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  1. Aujourd’hui
  2. c'est vraiment incroyable, autant de temps passé pour réaliser une oeuvre si éphémère.
  3. Le plan pour montrer ses jambes sans complexes. Passez à l’action illico presto ! - 1 - faut les épiler sur mesure : · * Le bon basique : la cire Trois semaines non-stop sans poils indésirables et la peau toute douce ? Merci la cire. Attention, 3 ou 4 mm sont nécessaires. On aime la version orientale, dite « au sucre ». Facile à appliquer, surtout en roll-on, elle s’élimine facilement à l’eau chaude. Le mode d’emploi de Sophie Thirion, responsable de la recherche et du développement chez Acorelle : » Appliquer en fine couche dans le sens du poil, déposer la bande par-dessus et tirer parallèlement à la peau dans le sens inverse. » Pour les expertes, la cire à base de résine s’applique sur les poils ultracourts (3 mm) en couche épaisse et se retire sans bande de tissu. Les nouvelles versions sont utilisables à basse température. A tester en instituts, la nouvelle cire Evolution d’Epiloderm, enrichie en cire de carnauba, possède un point de fusion très bas. Même tiède, on l’applique dans le sens inverse de la pousse puis on l’arrache dans l’autre sens pour éliminer les poils épais, avant de faire l’inverse pour chasser le duvet (Nota : liste des instituts sur epiloderm.fr) * Plus tendre : la crème dépilatoire Pour les douillettes (dont je fais partie), la crème dépilatoire détruit les poils entre cinq et dix minutes maximum, grâce à l’action de l’acide Thio glycolique. En d’autres termes, elles les dissout. Le poil n’étant pas coupé en biais comme avec le rasoir, il repousse un peu moins vite. Inconvénient : son pH élevé est susceptible d’irriter les peaux sensibles. D’où l’importance de bien lire le mode d’emploi et de le respecter à la lettre · L’outil pratique : le rasoir Les versions féminines ont de sérieux atouts, comme un manche ergonomique ou une tête pivotante jusqu’à 365° pour glisser dans les courbes. Les marques proposent des mousses spécifiques qui assouplissent le poil, contrairement au savon, car « conçu pour nettoyer la peau, donc éliminer toute trace de corps gras, il rend le rasage plus agressif », précise Christine Cabon, responsable de la communication de Gillette. Une huile aussi fait l’affaire. Mais on peut également opter pour un outil dont la tête est entourée d’un pain de crème, ce qui facilite la glisse. · * Plus sophistiqué : l’épilateur Pratiques et faciles à utiliser, les nouveaux modèles ne cassent pas le poil grâce à des pinces qui le saisissent à la racine, dès 0.5 mm, la taille d’un grain de sable. Les plus raffinés sont dotés de têtes pivotantes qui suivent les courbes du corps et s’utilisent sous l’eau. D’autant que l’eau chaude fait aisément oublier la minidouleur. Le conseil de Guillaume Dufour, chef de groupe Braun : » Ne pas appuyer trop fort sur la peau, au risque de provoquer des irritations. L’appareil va chercher les poils tout seul. » 2 - Rendons nos jambes légères : · * Des activités spécifiques Si les crèmes et les gels ne règlent pas le problème des jambes lourdes, ils peuvent les soulager, et même les faire légèrement dégonfler. Certains actifs, comme l’escine, sont capables de stimuler les échanges aqueux pour drainer les tissus. Comptez un mois pour une véritable action. Heureusement le bien-être est immédiat grâce aux agents rafraichissants comme le menthol. A l’application, on respecte le sens de la circulation sanguine avec des mouvements de lissage, les deux mains de part et d’autre de la jambe, du haut du pied vers les hanches. » pensez à la douche fraîche, encore plus efficace si l’on ne s’arrête pas aux jambes, mais que l’on remonte pour suivre le chemin du sang vers le cœur, » suggère Aurélie Guyoux, directrice scientifique d’Etat Pur. · * L’efficacité des massages En institut ou chez le kiné, deux options mènent à des bénéfices quasi similaires. Version manuelle, le drainage lymphatique, qui, dans sa version classique, consiste à effectuer des mouvements de pompage ultradoux pour drainer les fluides, est parfois associé à du modelage pour renforcer son action anticellulite et accentuer la détente. Version électrique, on essaie la pressothérapie, ces bottes de cosmonaute qui gonflent et dégonflent autour de la jambe pour relancer le retour veineux. La sensation de légèreté est immédiate. A installer avec un programme sérieux d’une séance par semaine pendant six semaines au moins. Comptez 40 euros la séance de pressothérapie et 50 euros le drainage manuel. 3 - Une peau nickel · * L’hydratation express Quand la surface de l’épiderme n’est pas correctement hydratée, la peau reste terne. Pourtant, rien de plus facile pour y remédier que d’adopter une de ces nouvelles brumes hydratantes, efficaces en quelques secondes sans qu’on ait besoin de les masser pour les faire pénétrer ; Exemple : Lait corporel, La Brume, Biotherm Aqua-Spray lacté Hydro Boost, Neutrogéna · * Le camouflage des défauts Exactement comme pour le visage, il existe désormais des formules perfectives qui teintent la peau en transparence avec une once de pigments et floutent les petits défauts avec des nacres discrètes. Le résultat est plutôt naturel, comme un collant voile embellissant. Pas de mode d’emploi compliqué, on les applique comme une crème. Exemples : BB crème Corps Sun 365, Chez Nocibé Perfect Legs Sculpt&Shine, This Works, exclusivité Séphora Crème Ingénieuse jambes et Bras, Mary Cahr Extrait d’un article de J. Pinto et E. Demarest
  4. petite vidéo sympa à regarder jusqu'à la fin... C'est trop beau ! sculpture en mer.mp4
  5. 1948 : Gino « le Pieux », Gino le vieux L.Bobet et G. Bartali Le Tour de France 1948 est marqué par un somptueux duel entre l'Italien Gino Bartali et le Français de Saint-Méen Louison Bobet. Tour et retour : unique dans la belle histoire de la Grande Boucle, le destin du champion italien Gino Bartali. Il va gagner le Tour de France en 1938 et 1948, à dix ans d’intervalle. Un véritable exploit dû à ses deux secrets ; Gino vient d’avoir vingt-quatre ans en 1938. Il a déjà prouvé l’année précédente qu’il était un excellent grimpeur et surtout qu’il était un des rares coureurs du Tour à savoir se servir des nouveaux changements de vitesse enfin autorisés sur le Tour de France. Son secret technique : Una ancien coureur italien, Ge Tullio Campagnolo, vient d’inventer un dérailleur, le « Cambio Corsa ». Bartoli, avec beaucoup de finesse, réussit à changer de pignon et à donner un petit coup de pédale en arrière sans perdre de vitesse et faire sauter la chaîne. Un expert ! Cela ajouté à sa classe naturelle, et Gino le bricolo s’impose dans l’équipe d’Italie dix-sept ans après Bottechia et gagne le Tour 1938. Revanche sur le sort, il avait dû abandonner en 1937 après une chute spectaculaire dans un torrent alors qu’il était maillot jaune. Le second secret de Bartali ne l’est pas resté très longtemps., ni en Italie, ni ailleurs. Une petite médaille portée ostensiblement hors de son maillot explique tout : Gino est croyant, catholique pratiquant, et se réfère sans cesse au ciel et aux saints. On l’a vite surnommé « Gino le pieux ». En ce lendemain de fête nationale, treizième étape du Tour de France 1948, le "Boulanger de Saint-Méen" est aux anges. Louison Bobet ne vient-il pas, en effet, de triompher sur la Croisette, à Cannes, un 14 juillet et, par la même occasion, d'accentuer, un peu plus la marge confortable d'avance qu'il possède sur ses adversaires ? Les rivaux de Louison, surnom autant affectueux qu'ironique donné à Bobet lors du Tour 1947, où contraint à l'abandon dans la vallée du Guil, il s'était effondré en larmes, ont pour nom Roger Lambrecht, Belge bon teint, son compatriote Raymond Impanis et l'inusable transalpin Gino Bartali. Ces trois hommes possèdent néanmoins un retard respectif assez conséquent sur le porteur du Maillot Jaune à savoir, 2'30", 9'00" et 21'00". Pour le vétéran italien, l'affaire n'est pas aisée mais lorsque l'on connaît sa prédilection chronique et sa prédisposition innée pour les ascensions en général, et l'Izoard en particulier, on serait tenté de réviser un jugement logique par trop hâtif. En outre, n'a-t-il pas assommé partenaires et adversaires en ce lieu dix ans plus tôt ? Toujours est-il que Gino le Pieux, inspiré comme jamais, se remémorant ses exploits passés, a bien l'intention de mettre au pas ce jeune freluquet de 23 balais. Le col d'Allos se présente alors devant un peloton encore groupé. Comme à l'accoutumée, à l'entame d'une étape montagneuse, les énergies sont concentrées au paroxysme du supportable. Pourtant, c'est notre Jean Robic national qui déclenche les hostilités dès les premiers lacets. Bartali, un instant surpris, balbutie quelque peu ses gammes avant de stabiliser son onctueuse pédalée et passer au sommet une minute derrière le Breton virevoltant. Auteur d'une descente dont il a le secret et d'un bout droit hargneux et volontaire dans la vallée, Biquet se trouve toujours aux avant-postes au franchissement du col de Vars. A ce moment précis, Jean Robic est victime d'une terrible et violente défaillance. Arc-bouté sur sa monture, les jambes flageolantes, le buste désarticulé par l'effort colossal consenti pour la circonstance, l'Armoricain progresse avec difficulté mais toujours avec l'abnégation du Breton, qu'il demeure viscéralement. Refusant obstinément de mettre pied à terre malgré une agonie de tous les instants, il terminera l'étape à près de 25 minutes du lauréat du jour. Dénivellés impressionnants ! En onzième position au moment de basculer au sommet de Vars, Louison Bobet, descendeur émérite et un soupçon casse-cou, rejoint le groupe de chasse derrière Gino Bartali. Entre temps, Biquet, à pied, qui a aperçu plus que vu Gino le Pieux le happer puis l'abandonner à son triste sort, s'est alors calé dans les roues de ses poursuivants. Il y a là, outre Bobet revenu du diable Vauvert dans la descente, l'Italien Fermo Camellini. Au lieu-dit Guillestre, le trio, nouvellement constitué, va tenter de colmater un tant soit peu l'hémorragie. Pendant que le jovial transalpin, survolté par la tournure avantageuse, pour lui, prise par les événements, gambade comme à ses plus beaux jours, le petit groupe s'échine, de concert, se relayant encore et encore sans rechigner à la tâche. La course est belle et limpide, la poursuite généreuse et effrénée. Du grand spectacle offert aux nombreux badauds, tifosis hilares pour la plupart, venus encouragés ces funambules des temps modernes sur leur drôle de machine. Oui, tout irait pour le mieux si, d'aventure, les dieux de la petite reine n'en avaient pas décidé autrement. Or, et c'est bien connu, ces derniers, prennent un malin plaisir, et c'est un euphémisme, à tourmenter nos "Bayard" du XXème siècle. Cette fois encore, c'est sous la forme d'une chute qu'ils allaient parvenir à leur fin. A l'attaque de la dernière difficulté, et non la moindre, le majestueux et inénarrable Izoard, Louison Bobet, impérial dans la détresse jusque-là, s'affale sur le macadam, tel un pantin désarticulé et comble de malchance brise le cadre de son vélo. Hélant en vain un secours loin d'être prompt à intervenir, le Maillot Jaune, déboussolé et abattu par tant de coups du sort, geint et se lamente sur l'inexorabilité de la situation. Malgré la tempête qui sévit soudain, Gino Bartali, lui, redouble d'entrain. Retrouvant une maîtrise de l'escalade qui l'avait vu devenir roi, une décennie auparavant, l'homme de Ponte à Enna écrase encore un peu plus les pédales comme s'il devinait le drame qui se nouait quelques lacets plus en aval. A mi-pente de l'ogre Alpin, le Pieux possède la bagatelle de onze minutes d'avance sur un quatuor emmené par l'irascible Louison Bobet, et oui, son compatriote, le génial Roi René Vietto, en personne, et les rescapés de la première heure que sont Lambrecht et Camellini. Au sommet, le retard des quatre besogneux est de l'ordre de vingt minutes. C'est dire si le paletot jaune du Boulanger de Saint-Méen s'effiloche tel neige au soleil. Menacé comme jamais, le Breton se lance comme un damné dans la descente vertigineuse. Faisant fi de toutes règles élémentaires de prudence, il dévale la pente abrupte tel un skieur à la limite. Malgré la rage et la ténacité du vieux briscard du vétéran transalpin, Louison Bobet, imperturbable, parviendra à sauver l'essentiel pour 51 misérables secondes. Tout ça pour ça. En revanche, les mouches avaient changé d'âne ce jour-là. Les deux étapes alpestres qui s'ensuivront seront le reflet exact mais tout en nuance de cette passation de pouvoir. Un Italien dominateur implacable et revanchard. Le Galibier et la Croix de Fer, d'abord, lors de la quatorzième étape puis Les Aravis et La Forclaz, le jour suivant, seront les hôtes d'un Bartali au sommet de son art. La marche triomphale de Gino le Pieux a débuté d Gino Bartali remporte le Tour de France pour la seconde fois, dix ans après son premier succès, un exploit qui fait encore date. Louison Bobet, exténué, terminera au pied du podium à Paris. Belle récompense, néanmoins, pour un garçon de 23 ans, dont le règne est à venir. A sa décharge, il serait de bon ton de rappeler que notre Boulanger de Saint-Méen fut victime, après son arrivée triomphale à Biarritz, d'une blessure récalcitrante au pied qui le handicapera durant une bonne partie de ce Tour 1948. Alors, ceint du Maillot Jaune, le Breton s'évanouira, même à l'arrivée de l'étape qui conduisait le peloton à San Remo. Mais comme nous le savons tous, le Breton est un roc, et c'est en compagnie d'un autre très grand bonhomme de la légende, Apo Lazaridès, que Louison Bobet voltigera, le lendemain, sur les pentes du Turini, fief emblématique du rallye de Monte Carlo, pour infliger à Gino Bartali une punition sévère mais non inéluctable, malheureusement, avoisinant les sept minutes. Bartali, un coursier au panache sans cesse en éveil mais au crépuscule d'une éblouissante carrière, passait en quelque sorte le relais à un Bobet, autre coureur aux velléités offensives exacerbées, mais à l'aube de celle-ci ! Toute la légende dans sa continuité ! « Bartali étincelant vainqueur du Tour de France », titre l’Auto le lundi premier août 1938. Dix ans plus tard, nouvelle victoire et foi intacte. « J’espère que du paradis M.Desgrange me voit et m’estime toujours », déclare le champion italien après sa victoire, dédie entre autres à l’ancien patron du Tour décédé. Il a trente-quatre ans en 1948 : au sommet de sa gloire, il prend le meilleur sur Louison Bobet, déjà très ambitieux, et gagne surtout sept étapes, dont une très chère à son cœur : Lourdes !
  6. « Docteur, j'ai un problème. Tous les soirs, quand je suis au lit, j'ai l'impression qu'il y a quelqu'un caché dessous. Alors, je me relève pour regarder sous le lit et, bien sûr, il n'y a personne. Je me recouche, mais au bout d'un moment, je me dis que je n'ai peut-être pas bien regardé. Alors je me relève pour vérifier de nouveau, sans résultat bien entendu. Bref, j'ai beau me dire que c'est idiot, je ressens toujours le besoin de m'assurer si personne n'est caché sous le lit. Et ça dure toute la nuit ! Docteur, tout cela me pourrit la vie, pouvez-vous faire quelque chose ? « *Le psychiatre « - Hum... Je vois... obsessionnel compulsif... Très très long à soigner. Comptez quatre ans d'entretiens de psychothérapie, à raison de trois séances par mois et je vous guéris de votre obsession. » *Le patient « - Euh... Combien ça va me coûter, Docteur ? « *Le psychiatre « - 60 euros par séance, 3 séances par mois, soit 180 euros par mois, soit 2160 euros par an et donc 8640 euros au final. « *Le patient songeur « - Euh... je crois que je vais réfléchir. « *- Six mois plus tard*, le psychiatre rencontre le type dans la rue, par hasard : « - Alors ? Pourquoi n'êtes-vous jamais revenu me voir ? « *Le patient « C'est que ... 8640 euros ... alors que mon livreur de pizza m'a résolu mon problème pour 30 euros seulement. « *Le psychiatre vexé « Votre livreur de pizza ? Vraiment ? Et comment a-t-il fait ? « *Le patient « - Il m'a conseillé de scier les pieds de mon lit ! > Bonne journée Docteur. »
  7. Hier
  8. Sophie DONY

    Témoignage

    merci pour l'info , je l'ai vu à la sortie de son livre dans plusieurs, interwiew et reportages, mais ne l'est pas lu.
  9. Fabienne FOREZ

    Témoignage

    Je vous livre égalment le livre de Delphine Philibert qui m'a été recommandé par un de mes cousins. Il connait bien Delphine puisqu'ils ont fait toutes leurs études de vétérinaires ensembles et qu'ils sont restés amis. Ainsi, quand je lui avoué mon transgénisme, il n'a pas été outre mesure surpris, car il connaissait bien déjà le parcours. Je n'ai pas encore commandé le livre , mais ca ne saurait tarder. Un témoignage édifiant sur la transidentité. Delphine Philbert, né Didier Philbert, raconte son accomplissement en tant que femme. Une histoire de vie qui rend compte d'une réalité méconnue et déconstruit les préjugés. Delphine Philbert, anciennement Didier, avait en tant qu'homme une vie extrêmement classique. Il était une personne " comme tout le monde ". Après ses études, il est devenu vétérinaire, a connu plusieurs femmes, s'est marié, a eu deux enfants, une vie sociale. Pendant longtemps, il a souffert d'un mal-être. En 2008, il découvre sur internet un forum sur la transsexualité. Pour lui, c'est une évidence : tout ce qu'il lit coïncide avec ses ressentis. Il est au fond de lui une femme. Comment expliquer l'inexplicable à ses proches ? Sa femme demande le divorce, ses enfants le rejettent. Mais commence aussi la libération puis l'accomplissement : achats de vêtements, première sortie en ville habillée en femme, premiers maquillages, premier traitements hormonaux et chirurgicaux qui aboutiront en février 2011 à un changement de sexe. Voici le communiqué de presse envoyé par la maison d'édition, Max Milo, dont la ligne éditoriale est ''Provoquer à juste titre'' : "La différence des sexes est un fait, mais elle ne prédestine pas aux rôles et aux fonctions. Il n'y a pas (…) deux identités sexuelles fixées dans le marbre. Une fois acquis le sentiment de son identité, chaque adulte en fait ce qu'il veut ou ce qu'il peut". Elisabeth Badinter Comment un père de deux enfants, vétérinaire, peut-il après 25 ans de mariage réaliser qui il est vraiment - une femme ! - et remettre en question tout ce qui dans sa vie était justement déterminé par une identité sexuelle erronée ? Comment l’entourage proche, famille et amis, doivent-ils accepter un tel bouleversement ? Il arrive parfois que l’évidence, longtemps refoulée, finisse par s’imposer magistralement au terme d’une longue maturation. Les souvenirs enfouis remontent à la surface, les faux-semblants laborieusement construits pour consolider un mur qui nous sépare de nous-même se rompent : c’est un cataclysme identitaire. C’est cette aventure humaine peu commune ce que nous raconte ici Didier, devenu depuis Delphine. Vécu comme une dissonance, son sexe n’a jamais été en adéquation avec ce qu’elle était. Didier Philbert n’était qu’un état civil et sa vie le mensonge qui en découlait. Ce n’est que libérée de ce carcan que ses rêves d’être femme, son plaisir à se travestir, ses expériences avec d’autres hommes et d’autres femmes ont trouvé un sens. Elle est arrivée enfin à analyser un ressenti en contraste depuis toujours avec son corps. Le mot transsexuelle apparaît, puis celui de transgenre, plus adapté selon elle à ce qu’elle est. Entre premières sorties vêtue en femme et tourisme médical, elle nous raconte avec intelligence, pédagogie et clarté son histoire personnelle, son questionnement, les mensonges à la famille, ses pérégrinations à la recherche de réponses et les difficultés rencontrées pour faire accepter ce changement à son entourage : sa femme divorce immédiatement et ses enfants refusent de le voir. Enfin elle nous raconte le chemin de croix pour changer de sexe. L’histoire de sa transition est aussi l’histoire d’un combat : celui de la reconnaissance des transgenres par la société. Delphine Philbert a 50 ans et a découvert sa transidentité il y a 2 ans. En décembre 2010 elle a obtenu du tribunal le changement de son statut civil sans se soumettre aux « protocoles médicaux » de réassignation sexuelle. En février 2011 elle a subi une chirurgie définitive de réassignation sexuelle et milite pour la reconnaissance des droits des transgenres. Max Milo Editions, 2011, environ 14.00 euros
  10. Fabienne FOREZ

    Nouveau film

    Ci dessous le lien pour la bande annonce https://www.google.com/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=2&cad=rja&uact=8&ved=2ahUKEwjU-NyL_9jnAhUQzYUKHZgYD-cQwqsBMAF6BAgMEAQ&url=https%3A%2F%2Fwww.youtube.com%2Fwatch%3Fv%3Dql4f16iPndg&usg=AOvVaw2ESSHnhD4AIwPxoTTVmiSy
  11. Fabienne FOREZ

    Témoignage

    Merci Kim pour l'info. du coup je me suis plongée dedans : Michel est maçon. Au travail, dans la rue, dans son club de tir, il est un homme parmi d’autres, mais dès qu’il est seul, il enfile des vêtements féminins et devient Michelle, une femme qui, pour supporter son incongruence du genre, réinvente son histoire. Mich-el-le déteste les cigognes qui ont déposé son âme de femme dans un corps d’homme, et l’unique L de son prénom masculin. Michelle ne milite pas pour la cause LGBT. Michel ne défend pas la théorie du genre. Mich-el-le se contente de vivre, en transparence, pour se fondre dans la majorité. Les éditions de L'Âge d’Homme ont publié dans leur collection de poche, le Poche suisse, une pièce de Dunia Miralles qui a été jouée au Théâtre ABC, à La Chaux-de-Fonds, entre le 28 octobre 2016 et le 5 novembre 2016. Cette pièce, au titre ambigu, Mich-el-le, est un monologue. Les didascalies indiquent ce que fait Michelle, tandis que Michel Borel, à l'état civil, exprime tout haut ce qu'il ressent d'être une femme emprisonnée dans le sarcophage d'un corps d'homme C'est un soir d'orage qu'enfant, Michel découvre dans un coffre des vêtements de femme, parmi lesquels des soutien-gorge, une gaine, des porte-jarretelles : C'est un éblouissement. Dès lors elle n'a cesse de se retrouver seule pour enfiler de la lingerie. Sa famille est affligée que la grêle ait détruit blé et arbres fruitiers, mais elle peut enfin devenir elle-même, enfin être Michelle avec deux ailes pour s'envoler loin de [sa] réalité de Michel, avec son unique L final, comme un coup de bâton dans le dos. Le personnage de la pièce est singulier. Aux yeux des femmes, Michelle n'est pas une femme et, aux yeux des hommes, s'ils connaissaient son secret, Michel ne serait pas un homme. Pour le définir, le mot consacré est, semble-t-il, trans-identitaire. En effet Michelle n'a pas subi de transformation. Michel est maçon pendant la journée et ne veut pas perdre son travail, parce que c'est le seul qu'elle sait faire et qu'elle aime faire. Mais, rentrée chez elle, elle redevient elle-même : En sortant du travail, j'aime me rechanger et aller boire un petit café seule pour lire le soir le journal du matin, et sentir le plaisir de sortir avec mes vêtements de femme, même si personne ne remarque que je suis en femme. Cette femme d'un autre genre existe, même si elle est très minoritaire dans la société. Sa différence est mal acceptée par les femmes elles-mêmes, qui savent son secret et qui ne la reconnaissent pas comme l'une des leurs : l'habit ne fait pas la femme. Michelle aime que les hommes s'intéressent à elle, mais ne veut surtout pas qu'ils pensent qu'elle est un travesti ou un homosexuel, puisqu'elle est femme : les cigognes se sont seulement trompées en mettant son âme dans un corps d'homme. Michelle aime les vraies femmes, les ovariennes, sans être lesbienne pour autant. Si elle ne peut leur offrir son corps pour qu'elles l'étreignent, son corps d'homme ne réagissant pas, elle leur reconnaît un droit à exercer sur lui : Parce qu'en désirant leur féminité, j'insulte leur perfection. Ces états d'âme de fille, dans un corps d'homme qui lui est étranger, sont révélatrices d'une réalité qui gêne. Ils posent plus généralement la question du respect de la différence dont la réponse ne se trouve pas dans l'égalité-panacée : Si j'étais l'égale d'une femme, je ne craindrais pas qu'une balle se perde sur mon stand de tir, si l'on venait à considérer que je suis efféminée, ou que l'un de mes amis chasseurs me prenne pour un chevreuil, s'il venait à apprendre qui je suis véritablement. Francis Richard Ci-dessous deux extraits Extrait 1 -Pour moi, la nuit reste toujours tombée, même la journée. Je suis fatiguée. Fatiguée d’être enfermée dans ce corps sarcophage. Je parle. Je bouge. Je travaille. Je plaisante et je ris. J’ai même des copains. Des sacrés cons souvent. Les cons, c’est bon pour moi. Les cons sont nombreux alors quand on a des cons comme copains, on passe inaperçu. Les cons du boulot, les cons du bistrot où je prends ma pause, les cons de la société de tir. Des hommes avec du poil aux pattes et aux roustons. De vrais dégueulasses. Les poils, je déteste. Les poils, c’est bête. Des vrais cons comme mes copains. On a beau essayer de les éradiquer, ils reviennent toujours. Comme les cons. Depuis le temps que je les rase, que je les épile, ils devraient comprendre qu’ils ne doivent plus pousser ! Eh bien non ! Ils s’acharnent ! Reviennent toujours. Les pires, c’est les poils de barbe ! Tchac ! En pleine gueule ! Impossible de les dérober au regard des autres. Et ceux du torse. Et ceux des bras. Et ceux du dos. Et ceux des… couilles ! En plus, avec l’âge, ils deviennent blancs pour me rappeler à la moindre repousse que je suis une vieille croûte. Une vieille chose qui a raté sa vie. D’ailleurs ai-je eu une vie ? Je vis. Être en vie signifie-t-il vivre ? S’accomplir ? Être soi ? Extrait 2 -Simone dit que je pourrais prendre des hormones, me faire opérer. Je ne peux pas… je perdrais mon travail, c’est sûr. J’ai un bon travail, que j’aime, qui me permet de gagner ma vie. Je ne sais pas faire de travail de femme. Je n’aime pas le travail de femme. Je ne sais faire que du travail d’homme et j’aime le travail d’homme. Cette chose musclée, qui enveloppe mon âme de femme, dicte sa loi mâle. Peut-être ne suis-je pas tout à fait une femme. J’ai dit à Simone qu’un pourcentage de moi est masculin. Elle m’a demandé de lui donner mes pourcentages. J’ai dit… 75% femme et 25% homme. Elle m’a demandé où se trouvait le 25% masculin. J’ai dit dans mon corps ! Dans mes activités masculines. Elle s’est foutue de ma gueule ! Comme d’habitude. Elle m’a balancé que pour mon corps, j’avais sûrement raison, mais que pour les activités, je disais une grosse connerie, comme lorsque je mesure la féminité des femmes à leur façon de s’habiller. Elle m’a dit que s’adonner au tir ou à la maçonnerie n’enlève en rien la féminité. Que conduire un camion ou construire une charpente ne dépendait pas du sexe, mais uniquement de l’envie, de l’éducation et de la nature profonde de chacun, indépendamment du genre. Je n’aime pas quand elle dit ça. Je n’aime pas quand elle veut que les hommes et les femmes soient égaux. Je ne suis pas l’égale d’une femme. Si j’étais l’égale d’une femme, je ne craindrais pas qu’une balle se perde malencontreusement sur mon stand de tir, si l’on venait à considérer que je suis efféminée, ou que l’un de mes amis chasseurs me prenne pour un chevreuil, s’il venait à apprendre qui je suis véritablement.
  12. histoire de faire râler ! Mes opérations de congélation fonctionnent à merveilles : depuis mon premier post, je congèle et utilise régulièrement les restant de vins sans problèmes. Aujourdh'ui je me suis concocté du sauté de veau au vin blanc sorti tout droit de mon congèlateur. Je me suis retenue pour pas finir la casserole...
  13. On redécouvre l’argile Loin d’être basique, ce grand classique de la cosméto se révèle un actif complexe aux multiples bénéfices. Tour d’horizon. Pour sa richesse en minéraux et oligoéléments Utilisée à des fins cosmétiques et thérapeutiques depuis des millénaires, l’argile est une matière première minérale qui se forme naturellement dans les couches terrestres. « Selon l’endroit du globe et la composition du sol où on la puise, elle se charge en minéraux et en oxyde de fer, explique Cécile Gallot, responsable recherche et développement chez Cattier. Cela assure une très grande diversité ! » Mais quel que soit son type ou sa couleur, on y trouve toujours du magnésium, du calcium, du manganèse et du silicium…Un vrai cocktail bienfaisant ! Pour son efficacité sur la peu et les cheveux L’argile est une vraie éponge qui capte les matières grasses et aqueuses. L’idéal pour éliminer le sébum de la peau et du cuir chevelu. Elle possède aussi un pouvoir d’absorption, un phénomène chimique qui lui permet d’emprisonner silicones et autres particules polluantes, tout en libérant des sels minéraux. « En présence d’eau, elle s’active et réalise des échanges cationiques, précise Cécile Gallot. Cela signifie qu’elle attire les impuretés comme un aimant et délivre des sels minéraux en contrepartie. » Peau et cheveux ont donc tout à y gagner. Pour ses multiples indications Chaque sorte d’argile est plus ou moins active et a ses spécificités. La verte est la plus puissante. Très riche en sels minéraux, elle rééquilibre, purifie et assainit les peaux mixtes à grasses. La rouge et le jaune, à haut pouvoir détoxifiant, redonnent de l’éclat aux teints ternes et favorisent la tonicité des peaux matures ou fatiguées. La rose est un mélange (naturel ou réalisée par les fournisseurs) d’argiles rouge et blanche. Beaucoup plus douce, elle conserve les bienfaits de l’argile, sans avoir son côté desséchant. La blanche, ou kaolin, est la moins puissante. Sa couleur est due à l’absence d’oxyde de fer et sa neutralité convient au plus grand nombre. Quant au rassoul, typique des pays orientaux, il est très proche de l’argile jaune. C’est l’un des produits phares des femmes du sud de la Méditerranée. Pour sa douceur sur les peux sensibles Dans ce cas, il faut préférer l’argile rose. Anti-inflammatoire et particulièrement douce, elle est moins desséchante que la verte. Dans un soin de jour, elle apporte à la peau les nutriments essentiels à sa reconstitution pour mieux la renforcer au quotidien. Pour sa présence dans de nombreux produits Plus l’argile est pure et concentrée, plus elle est active ? C’est pourquoi elle est très utilisée dans des masques. Mais cette concentration la rend moins facile à intégrer dans des soins. » La verte est si active qu’elle peut déstabiliser les formules », note Cécile Gallot. Plus faciles à travailler, la rose et la blanche sont d’excellents agents de texture. Leur fini poudré et leur douceur confèrent aux crèmes une sensorialité de bienvenue. Pour sa facilité d’utilisation dans des masques maison Si tout le monde l’a déjà concocté, cette recette de base, simplissime à réaliser, exige tout de même quelques précautions d’usage. Après avoir intégré à un volume d’argile en poudre le volume d’eau nécessaire, on mélange jusqu’à obtenir une pâte épaisse. On la laisse poser sur son visage de cinq à dix minutes jusqu’à ce qu’elle soit moins humide, mais sans attendre non plus qu’elle soit complètement sèche pour l’éliminer. Sinon, erreur de débutante, gare à la déshydratation. Pour sa fabrication BIO S’ile est impossible de certifier les gisements dont elle est extraite, le processus de séchage que doit subir l’argile pour être commercialisée peut aboutir, lui, à une certification. En bio, la matière doit être séchée mécaniquement, au four où à l’air libre ; des méthodes qui permettent de conserver au maximum ses bénéfices. Dans l’industrie classique, en revanche, l’argile est purifiée par un traitement d’ionisation, interdit en bio. Pour sa longue conservation Sèche, l’argile put se conserver très longtemps, à condition de la préserver de l’humidité. En revanche, une pâte maison se garde au réfrigérateur de la même façon qu’un produit alimentaire classique, car l’eau favorise la prolifération bactérienne. Quelques produits · * Pâte lavante volumisante au rassoul, Christophe Robin, environ 40.00 euros les 250 ml · * Masque à l’argile rose, Talika, environ 9.00 euros l’unité · * Savon d’Alep à l’argile rouge, Karawan Authentic, environ 7.50 euros les 100 gr. · * Masque anti-imperfections, Clear Skin, Alpha-H, exclusivité Séphora, 24 euros les 100 ml. · * Argile blanche Surfline, laino, environ 6.00 euros les 150 gr. · * Soin de jour apaisant, Cattier, environ 22.00 euros les 50 ml. · * Le Masque de pureté nettoyant, La Provençale, environ 7.00 euros les 100 ml. · * Masque apaisant argile pure, L’Oréal Paris, environ 9.00 euros les 50 ml. · * Pâte argile verte, Argiletz, chez Mademoiselle Bio, environ 4.50 euros les 150 gr. D’après un article de I. Faraoun
  14. Le coup de tonnerre de Robic pendant le Tour 1947 Enfin, le Tour est de retour. Pendant sept ans, l'épreuve a fait les frais de la Seconde Guerre mondiale. Plusieurs champions de l'époque, dont Magne, Leducq ou Archambaud ont été mobilisés sur le front. Alors que les Tours d'Espagne et d'Italie se poursuivent, l'organisateur Jacques Goddet, qui a pris la succession d'Henri Desgrange, décédé à la suite d'une opération en 1940, ne tenait pas à demander à la puissance occupante une autorisation de franchir la ligne de démarcation. Le Tour aurait fait les joies de la propagande allemande qui a d'ailleurs tenté d'organiser une épreuve, le Circuit de France, qui n'a pas eu le succès espéré. C'est l'inverse de la Grande Boucle, disputée en 1947 sous l'égide du journal L'Équipe, qui a remplacé L'Auto à la libération. Au départ de Paris, les supporteurs n'ont d'yeux que pour le Cannois René Vietto, deuxième en 1939 et animateur hors pair du Tour en 1934. Le Tour de France 1947 s'inscrit dans la période de 1905 à 1951, durant laquelle le parcours de la course réalise un « chemin de ronde », collant aux frontières de l'Hexagone. . Par ailleurs, le Tour se déroule dans deux pays non visités précédemment avec Bruxelles (Belgique) et Luxembourg (Luxembourg). Vietto, Robic et Ronconi, le trio décisif Dès la 2e étape, entre Lille et Bruxelles, Vietto s'offre 130 km d'échappée sous un soleil brûlant et endosse le maillot jaune. Dans les Alpes, le Cannois doit faire face aux offensives de deux coureurs : l'Italien Aldo Ronconi et le Breton Jean Robic, qui porte les couleurs de l'équipe de l'Ouest. Ce dernier remporte l'étape de Grenoble après une échappée spectaculaire dans le col du Cucheron. Ranconi en profite pour récupérer le maillot jaune, mais le cède deux jours plus tard à Vietto, vainqueur autoritaire à Briançon. Dans les Pyrénées, Robic attaque à nouveau. Il s'impose à Pau et revient à 8'08'' de Vietto, dont le dauphin est désormais l'Italien Pierre Brambilla, toujours dans le peloton de tête pendant les étapes de montagne. Quatre jours après l'arrivée à Pau, alors que les positions sont figées au classement général, un contre-la-montre de 139 km entre Vannes et Saint-Brieuc redistribue les cartes. Le Belge Raymond Impanis s'impose, Robic (2e à 4'54''), Ronconi (à 6'32'') et Brambilla (5e à 8') tiennent bon, mais Vietto déchante. Le coureur pointe à la 15e place et concède 14'40'' au vainqueur du jour. Au général, il dégringole à la 4e place, laissant le maillot jaune à Pierre Brambilla, à deux jours de l'arrivée à Paris. Robic, lui, pointe à 2'58'' et sait qu'il lui reste encore un coup à jouer. Ci-contre Gino Bartali À 135 km de l'arrivée finale, entre Caen et la capitale, alors qu'une échappée s'est constituée depuis longtemps, le Breton parvient à fausser compagnie au leader. Brambilla ne parvient pas à suivre et Robic, seulement 8e de l'étape, remporte le Tour de France. Le président du Conseil de la République, Gaston Monnerville, lui remet alors le maillot jaune, qu'il endosse pour la première fois. « Je te ramènerai le Tour de France » Le grand public découvre alors ce petit Breton au caractère bien trempé, qui a dédié sa vie à la petite reine. Il était juché sur son vélo quand il a pris part à l'Exode, en 1940, et continuait à participer à des courses alors qu'il se cachait à Paris. Robic s'impose ensuite lors du Tour du Renouveau – la première course organisée après-guerre par le journal L'Équipe, entre Paris et Monaco en 1946 – avant de briller sur le Tour. À Radenac, cette petite commune du Morbihan où il a grandi, la nouvelle se répand vite : le curé, qui avait eu le petit Robic comme enfant de chœur, a fait sonner les cloches dès qu'il a entendu le résultat à la radio. Fier, ne supportant pas la critique, le Breton savait qu'il pouvait renverser le scénario de ce Tour de France. À sa femme Raymonde, avec qui Jean s'était marié quelques semaines plus tôt, il avait confié : « Je n'ai pas de fortune à t'offrir, mais je te ramènerai le Tour de France. » Jean Robic gagne le Tour à la dernière étape sans avoir jamais porté le maillot jaune ! Ce cas, le premier, ne s'est depuis reproduit qu'en 1968. Coup de chaleur et fièvre aphteuse La 4e étape entre Luxembourg et Strasbourg est marquée par une chaleur écrasante. Plusieurs coureurs se jettent dans les cours d'eau ou des fontaines pour se rafraîchir. Raphaël Géminiani, lui, se jette dans un abreuvoir touché par la fièvre aphteuse. L'aphte s'est vite développé à cause de la chaleur mais Géminiani a pu terminer l'étape accroché à Jean de Gribaldy. Il a ensuite été transporté à l'hôpital de Strasbourg où il dit être resté barbouillé de crème et en collant, sans soins pendant 2 jours, avant que son frère, qui le recherchait, ne le retrouve.
  15. en effet j'utilise regulierement des "limes polissoirs" 4 face https://www.sephora.fr/p/polissoir-4-etapes-P2933013.html et mon vernis est plus lisse petit inconvenient - ca amincie les ongles et ca les fragilise un peu
  16. La dernière semaine
  17. Heureusement qu'il ne lui conseille pas amazon
  18. Me revoilà avec mes histoires du Tour de France. J'espère ne pas vous importuner! Et si c'est le cas, tant pis..... Nous sommes maintenant en 1946 : La ronde de France de 1946 La guerre s'est terminée trop récemment et les destructions, les restrictions en approvisionnements, les moyens de transport... ne permettent pas de relancer le Tour de France dès cette année. Pour faire patienter les Français, les journaux "Ce Soir" et "Sports" décident d'organiser une course à étapes début juillet, de Bordeaux à Grenoble, qui emprunte les cols pyrénéens et alpins. Les coureurs professionnels, par équipe de marque, sont bien représentés même s'il manque les deux grands cracks italiens Bartali & Coppi. Néanmoins les Italiens présents viennent de courir le Giro et sont en forme en particulier Bresci (6ème du Giro 46) va remporter cette épreuve qui, avec Monaco-Paris organisée quelques jours plus tard, constituent le prélude à la reprise du "grand" Tour en 1947. La petite histoire : - L'équipe URAGO n'était pas prévue, elle a été engagée in extremis. - Alfred Macorig est encore Italien en juillet. Il deviendra Français en novembre 46. - Le directeur de la course est M. Gaston Bensan. - Les vainqueurs d'étape gagnent 10.000 frs jusqu'au 20ème : 500 frs, le vainqueur du classement général : 100.000 frs jusqu'au 25ème : 2000 frs. - Le trophée "Le Simplex" consacre le meilleur grimpeur de la Ronde de France (20.000 frs au premier). Des points sont attribués aux 4 premiers des cols suivants : Aubisque, Tourmalet, Galibier, Croix-de-Fer (5 pts, 3, 2, 1.). La position au classement général départage les éventuels ex-aequo. - Le "Prix du meilleur placé" est offert par "Miroir-Sprint". A chaque étape, les 5 premiers se voient attribués : 10, 6, 4, 2 & 1 pts. Des bonus de 10 pts sont attribués si le premier arrive détaché avec plus de 5 minutes d'avance. La position au classement général départage les éventuels ex-aequo. Le premier de ce classement gagne 10.000 frs. - Le challenge par équipes "Trophée Sports" est attribué à l'équipe (et non la marque, certaines marques ont deux équipes - voir la liste des partants) dont les trois premiers coureurs classés auront obtenu le meilleur temps par totalisation de leurs temps respectifs au classement général. S'il y a moins de trois coureurs, les coureurs absents ont le temps du dernier + 1 heure. L'équipe vainqueur remporte un objet d'art + 30.000 frs.
  19. Quelle époque formidable nous vivons … Conseils d'un père (lucide) à sa fille Une fille s’adresse à son père."Papa, il faut que je te dise, je suis amoureuse comme jamais! Avec Arnaud, nous nous sommes rencontrés sur Meetic, et nous sommes devenus amis sur Facebook. Nous avons eu de longues discussions sur WhatsApp et il m’a fait sa déclaration sur Skype. Et maintenant, j’ai besoin de ton avis ... Le père répond aussi sec: "Ma chérie, c’est un très bon départ. Mariez-vous sur Twitter et achetez vos enfants sur eBay, vous les recevrez par Colissimo, déclarez-les sur Google et après quelques années, si jamais tu es fatiguée de ton mari, mets-le sur le Bon Coin...
  20. Merci pour cette gentille pensée Peter, je te souhaite d'avoir pu passer cette fête en compagnie de la personne de ton coeur. Bises Catherine
  21. Je pense que nous souhaitons toutes avoir des ongles parfaits et bien entretenus. Et ce n’est pas toujours facile, car parfois nos ongles nous jouent des tours : · Ongles qui se délitent Depuis quelques années, j’ai les ongles des mains qui s’abîment en se « délitant ». Ils deviennent alors cassants, se divisent en plusieurs parties, etc… Il y a plusieurs raisons à ce phénomène, mais dans mon cas, c’est lié à un problème respiratoire. Cela m’a été révélé par le chirurgien ORL qui m’a opérée et me suit depuis des années. Je ne respire plus comme avant, et je m’essouffle assez facilement depuis la laryngectomie. Une amie m’a passé il y a maintenant deux mois un flacon d’huile de ricin. Il faut en appliquer une goutte chaque soir, et bien masser les ongles en insistant sur les cuticules. J’ais suivi ce traitement pendant environ quinze jours (sans me venir les ongles bien entendu), et depuis je fais un traitement une à deux fois par semaine (quand je change de couleurs de vernis…). Ce n’est pas encore guéri, mais d’ores et déjà, j’ai la moitié des ongles qui sont redevenus normaux, notamment ceux des pouces et ceux des auriculaires. Par ailleurs, Géraldine m’avait indiqué qu’il fallait également proscrire les coupe-ongles, et privilégier les ciseaux et les limes, pour les raccourcir. C’est ce que je fais maintenant, et je pense que cela a contribué aussi à l’amélioration de la tenue de mes ongles · Se polir les ongles Je ne sais pas ce qui s’est passé il y a quelques semaines, mais lorsque j’ai enlevé mon vernis à ongles, je me suis retrouvée avec les ongles tout tâchés en rouge. Pourtant c’était mon verni habituel. C’était plus que gênant, car c’était une des dernières fois où je devais me déguiser au masculin…. Heureusement, une autre amie, avec qui j’étais ce jour-là m’a dit que je pouvais me polir les ongles avec une lime, et que cela ne risquait rien. C’est ce que j’ai fait et les tâches ont disparues. Après, quand j’ai reverni mes ongles, je me suis aperçue que le vernis était bien plus lisse. Un vrai miroir. Depuis je les limes sur le dessus avec le côté à grains fins de la lime. Il y a même des polissoirs qui existent, mais je n’en ai pas encore acheté. Voilà quelques remarques que j’ai plaisir à vous transcrire. Si de votre côté, vous avez aussi d’autres astuces à propos de l’entretien des ongles, cela pourra être intéressant pour tout le monde
  22. une petite vidéo bien joyeuse. re_activer_un_gars_de_56_ans1112-1.mp4
  23. Merci Peter pour ce beau poème, Hélas je ne suis pas encore amoureuse.. Fabienne
  24. Depuis mon dernier message, j'ai fait du chemin en couture. J'ai transformé le meuble ancien déjà acheté en y faisant un rayonnage et un casier pour mettre tous les accessoires ( aiguilles, bobines de fils, ciseaux etc..). La machine que j'ai acheté est simple d'utilisation pour une débutante comme moi, et fait les points principaux. J'ai déjà confectionné deux paires de rideaux . Je suis en attente du ruban fronceur que j'ai commandé. Aujourd'hui, je me suis amusée à transformer une de mes chemises (je n'en ai plus besoin) en jupe. Coût de l'opération, un peu d'huile de coude et 2.90 euros de ruban élastique pour la taille. J'ai juste recommandé en plus de la doublure, pour qu'elle soit plus confortable. je vais commencer à regarder pour acheter du tissu qui me plaira pour faire d'autres jupes, car en magasin, il y en a très peu et souvent noires ou foncées. moi j'ai besoin de gaieté !
  25. Joyeuse Saint valentin à toutes les filles heureuses et amoureuses, je vous joints un poème . bisous à toutes
  26. Avant
  27. De mon côté, j'ai bossé comme une folle ces derniers jours, mais me revoiloù !
  28. Ci joint des extraits de témoignages concernant Céline Audebeau et Bo Van Spilbeeck que j'ai lu le week-end dernier
  29. On a toutes nos occupations , merci d'être passée Carla j'espère que l'avenir sera plus clément pour toi. bisous sophie
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