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  1. La dernière semaine
  2. je me fais les ongles depuis une quarantaine d'année vus que je suis guitariste, je n'ai plus de secret à ce niveau là, je ne les garde pas trop long, je me pose aussi des faux ongles, c'est pratique mais pas très joli à la repousse, je préfère les ongles UV beaucoup plus joli et plus naturel c'est juste un peu plus long à faire et plus joli que les vrais ongles, poser toujours de la base avant de vernir vos ongles pour éviter qu'ils jaunisse, il y a de la base qui sert aussi de top coat donc double emploie pour le prix d'un! bise.
  3. pas de zéro défaut pour moi, puisque je mets du couvrant à cause de la barbe , la solution? l'épilation du visage pour pouvoir se contenter d'une simple crème, un jour peut être!
  4. le secret de l'argile , personne ne le connait, je consomme de l'argile 15 jours par mois depuis une trentaine d'année, c'est une histoire de famille qui remonte sur plusieurs générations, on ne s'aperçois de rien, il n'y a que le résultat que l'on peut aussi octroyer à un mode de vie plus sain, ce qui n'est pas vraiment mon cas , vu que je ne me prive de rien, je fais peu de sport, je bois peu, j'ai des kg à perdre mais pas de cholestérol, pas de tension, pas de diabète, mes analyses reste dans la normale, à 63 ans peut être pas pour tout le temps, mais je sais que l'argile y est pour quelques chose! mon épouse suite à une chute de vélo s'est fait une double fracture, plâtrée pendant dix jour jusqu'à l'épaule, on a fait retirer le plâtre en chir ortho. sur mon lieu de travail, le chirurgien lui a posé une simple écharpe pour éviter que le bras maigrisse, sa douleur était intolérable dès qu'elle bougeait, le soir même je lui ai enveloppé le bras d'argile, elle pouvait a peine bouger le bras tellement elle avait mal! le lendemain la douleur avait disparue, j'ai continué les cataplasmes d'argile chaque soir pendant une huitaine de jours, un mois et demi après elle reprenait son travail guérie d'une double fracture de l'avant bras! sa direction a mis en doute la véracité de son histoire pensant qu'il n'était pas possible qu'elle puisse reprendre son travail si rapidement! pour nettoyer votre peau prendre une poignée d'argile verte en poudre mélangée avec un peu d'eau et de l'huile d'amande douce pour obtenir une texture crémeuse, mettre sur le visage en évitant le contour des yeux, laisser poser 15 à 20mn ensuite hydrater avec une crème de jour...! bise.
  5. le confinement me permet d'être au féminin du matin au soir, avec maquillage, parfum et rouge aux ongles sans crainte d'une visite inopinée et les rencontres entre voisins se font toujours à distance. C'est vraiment un grand plus que de pouvoir se préparer dès le matin, même si pour bricoler j'enfile un bleu de travail et une paire de gant pour cacher le vernis que j'ai depuis une semaine. Pour le moment moi qui ne sort que très peu le confinement me va bien. Bises
  6. le mascara et le liner est ce qu'il y a de plus délicat, l' eye liner surtout! je suis arrivée à bien le poser en le mettant quotidiennement mais faut pas être pressée, et puis les techniques abordées dans les tutos ne conviennent pas tous, c'est en utilisant ma propre manière que je me suis améliorée, malgré tout! je préfère ne pas en mettre, du mascara sur les cils d'en haut me suffise, 15 mn me suffise pour me maquiller complètement avec un blush, un contour des lèvres , du gloss, j'ai besoin de me maquiller rapidement quand je sors sinon c'est l'enfer... bise!
  7. t' inquiètes, tu n 'est pas la seule. bien à toi bisous
  8. Moi perso, je vis en jupe toute la journée chez moi , mais c'était déjà le cas avant le confinement, maintenant plus besoin de surveiller qui vient . Que du bonus hihihi Je sors chercher le pain tous les matin , 3km aller retour, sans la jupe sniffffff. C'est la seule sortie de la journée hors de chez moi . Mais j'ai un grand jardin . bises les filles
  9. mais plutot que parler tu peu utiliser le clavier mais faire fonctionner la cam ..
  10. j'ai bien Skype, mais ca me fatigue énormément et je ne suis pas très compréhensible , alors du coup, je préfère ne pas m'en servir. C'est très énervant d'être obligé de repeter plusieurs fois pour se faire comprendre.
  11. faut utiliser Skype Faby tu te vois et tu peu ecrire au clavier en meme temps
  12. Bonjour Florence, j'ai mis un sujet sur le forum privé, mais pourquoi pas sur les deux forums, effectivement. Pour ma part, moi aussi je suis seule, et le plus pénible, c'es de ne pas pouvoir parler, d'autant plus que moi, je ne peux pas parler au téléphone à cause de ma trachéo. J'arrive bien à échanger avec ma voisine d'en face de l'autre côté de la rue, mais ca ne peut pas durer longtemps ! Effecivement de ne pas sortir, c'est péible. je viens néanmoins d'aller faire quelques courses, ca fait du bien de voir un peu de monde, ^même de loin..
  13. Bonjour à tout le monde Je ne sais pas si ce sujet a déjà été abordé ici, donc je me permets de le lancer… Comment vivez vous votre vie de fille en cette période particulière ? Bien ? Mal ? Pas du tout ? Pour ma part et vivant seule, je profite, si je puis dire, de cette situation d'autorisation d'absence professionnelle pour être moi même. Gros hic quand même : le manque de sortie, ce qui est un peu frustrant, surtout de part cette belle météo, sniffff ! Et vous ? Bises
  14. Kim SONG

    Rachilde

    Connaissez vous Rachilde ? Ecrivaine française, nee en1860, femme transgenre, de son vrai nom Marguerite Eymery. Plusieurs romans, qui ont eu quelque succès, fin du 19 ième siècle. Titres sulfureux pour l'époque. Monsieur Venus en 1884, la marquise de Sade en 1887, Madame Adonis en 1888. Et j'en passe... En ces temps de confinement, une bonne idée de lecture... Sauf que Rachilde, décédée en 1953, oubliée de tous, n'a sans doute pas été rééditée. Ne vous précipitez pas chez votre libraire habituel... A défaut des oeuvres de Rachilde, j'ai retrouvé La Peste, de Albert Camus dans ma bibliothèque en Auvergne. Tres actuel. Jamais lu. Ça me suffira en ces temps de confinement. J'en commence la lecture ce soir... Kimbises.
  15. 1967 : la mort de Tom Simpson presque en direct. Ce matin du 13 juillet 1967, Tom Simpson occupe la 7e place du classement général. Depuis deux jours, une gastro-entérite aiguë lui fait vivre un calvaire. La veille, à l'hôtel, il a fallu l'aider à monter l'escalier, raconte Vic Denson, qui se souvient d'un Tom Simpson incapable de s'alimenter, ou alors sous forme liquide. "On lui a dit : 'mange de la soupe', il est ensuite allé aux toilettes tout dégueuler." La seule chose qu'il avale encore, ce sont ses petits cachets, ses 'Mickey Finns' (du nom d'un barman de Chicago qui droguait ses clients à leur insu). La grosse boîte qui trône sur la table de nuit de Tom Simpson représente son stock annuel. Son coût : 800 livres, quatre fois le salaire annuel de ses équipiers. "Compte tenu de la chaleur, si les gars plongent le nez dans la 'topette', nous risquons d’avoir un mort sur les bras", prévient le médecin du Tour dans L'Equipe dans l'édition du jour. Il ne croit pas si bien dire... A l'approche de cette étape décisive, Tom Simpson a forcément ses problèmes d'argent dans un coin de sa tête. Il n'est pas à plaindre, loin de là, mais c'est un flambeur invétéré. Son coéquipier et colocataire Brian Robinson a partagé avec lui un deux-pièces porte de Clichy, "le coin le plus pourri de Paris". "Nous n'y étions pas souvent, et tout ce que nous possédions, c'était deux chaises, une table, un lit et un réfrigérateur », raconte-t-il dans le livre de Chris Sidwells Mr Tom, The True Story of Tom Simpson (Mousehold Press, 2000) . L'argent gagné lors des victoires de Simpson dans le Tour du Sud-Est, allié à son coup d'éclat sur Paris-Roubaix en 1960, va-t-il mettre du beurre dans les épinards ? Je lui avais dit : 'Mets ça de côté, Tom, tu ne sais pas de quoi la suite de ta carrière sera faite.' Je suis parti disputer une course. Quand je suis revenu, il y avait une Aston Martin garée en bas de l'immeuble. Celle que Tom venait de s’acheter. Brian Robinson, son coéquipier de l'époque dans "Mr Tom, The True Story of Tom Simpson" Peu avant le départ du Tour, l'Anglais s'est encore offert une Mercedes. Mais cette année, il a des projets immobiliers qui passent par un coup d'éclat sur la Grande Boucle. Anquetil n'est pas là, Poulidor est sur le déclin, Merckx n'a pas encore explosé, c'est son moment. "Il m'avait dit : 'J'ai besoin de 20 000 livres', raconte son équipier Colin Lewis dans La Course à la mort. 'Si ça marche pour moi au Tour de France, je pourrai gagner cet argent. C'est une de mes dernières chances.' Lui et sa femme avaient acheté un terrain en Corse et espéraient y faire construire un hôtel." Simpson a presque 30 ans, une solide réputation sur les courses d'un jour, un Tour des Flandres, un Milan-San Remo et un championnat du monde au palmarès. Mais ce n'est pas assez pour entrer dans la légende. Seule une victoire dans la Grande Boucle assurera ses vieux jours. Son agent lui a d'ailleurs posé un ultimatum en ce sens : soit il gagne, soit son salaire va en prendre un coup. Avant le début de l'étape, donné à Marseille, un journaliste belge l'interpelle. "Vous avez l'air fatigué. C'est à cause de la chaleur ?" "Non, ce n'est pas la chaleur. C'est le Tour", lâche Simpson. Au programme : 211 km sous le cagnard, vers Carpentras, après un crochet par le mont Ventoux. Simpson avait coché cette étape pour reprendre du temps au classement général et, au moins, assurer un podium. Quand le grimpeur espagnol Jimenez lance une attaque, Poulidor suit, pas Simpson, qui se retrouve dans un deuxième groupe, en compagnie d'outsiders au classement général. Peu d'équipiers parviennent à le suivre. Depuis qu'on a réinstauré les équipes nationales, il est clairement désavantagé avec des coéquipiers britanniques qui n'ont pas son coup de pédale. Un thermomètre accroché à la devanture d'un café indique 55°C (au soleil) quand Vin Denson y pénètre, rafle quelques bouteilles, les glisse dans son maillot, et repart ravitailler son leader. Le règlement –idiot– de l'époque interdit aux coureurs les bidons d'eau. On croit que boire fait trop transpirer. Du coup, les coureurs finissent les étapes déshydratés. Simpson, pourtant, a besoin de se rafraîchir. Denson lui tend une bouteille. La première qui vient. Mauvaise idée, c'est du cognac. Denson hésite, tente de la reprendre, en vain. Simpson en avale une bonne rasade, et bazarde la bouteille dans le décor. A un peu moins de 3 km du sommet, la pente se fait plus rude, le coureur britannique est petit à petit décroché. "Je lui disais : 'Reste dans la roue, Tom !' se souvient Lucien Aimar, vainqueur sortant du Tour, présent dans le groupe du Britannique. Il ne m'écoutait pas." Simpson zigzague sur son vélo. Comme lors du Tour d'Espagne, il y a quelques mois. A presque 30 ans, le "Major Tom" (rien à voir avec David Bowie, mais plutôt aux Carnets du Major Thompson de Pierre Daninos qui font fureur dans Le Figaro) connaît parfois des défaillances. Il court trop, tout le monde le sait. Le soir de sa victoire sur Milan-San Remo, il s'est ainsi éclipsé fissa pour aller cachetonner dans un critérium dès le lendemain. C'est par son courage que ce fils de mineur qui avait débarqué à 18 ans à Saint-Brieuc avec 100 livres en poche est devenu en quelques années la coqueluche du peloton. Sa réputation n'est plus à faire : il a déjà disputé une demi-finale aux Mondiaux de poursuite avec une clavicule cassée et a fini 14e du Tour 1964 malgré un ver solitaire terriblement handicapant. Simpson ne fait pas que zigzaguer, il tombe. Aussitôt, les spectateurs se pressent autour de lui. Son équipier Vin Denson fait mine de descendre de son vélo. "Mon directeur sportif m'a aussitôt alpagué, raconte-t-il dans La course à la mort. Il me crie : 'Va, finis la course, on ne va pas perdre deux coureurs le même jour'." Les spectateurs se chargent de remettre en selle la coqueluche du peloton, celui qui n'hésitait jamais à poser en chapeau melon pour les photographes et surjouait son excentricité britannique. Peut-être aurait-on laissé souffler un coureur moins célèbre. Pas Simpson. Selon la légende, Simpson aurait prononcé dans un dernier râle : "Put me back on my bike". "Remettez-moi sur mon vélo." Il pédale quelques mètres et s'écroule. Pour de bon cette fois. Le docteur du Tour, Pierre Dumas, passe par là par miracle, et s'active aussitôt au chevet du mourant. Une heure de massages cardiaques plus tard, un hélicoptère évacue Simpson vers l'hôpital le plus proche. C'est trop tard. Les caméras de l'ORTF ont filmé la mort en direct. Son ombre plane encore sur le "mont chauve", où les badauds déposent ce qu'ils ont sous la main sur les marches de la stèle élevée en sa mémoire. Une casquette, une bouteille de champagne, un bidon, des cartes de visites glissées sous une pierre pour résister au vent. Un peu comme la tombe de Jim Morrison au Père-Lachaise à Paris. Car Tom Simpson était l'une des premières rock stars du cyclisme. Des tubes de produits dopants sont découverts dans les poches du défunt. Du Tonédron, qui retarde la sensation de fatigue. Allié à la chaleur, à l'alcool (le cognac) et à la déshydratation, voilà le cocktail fatal. Le médecin du Tour refuse le permis d'inhumer, et demande une enquête. Le soir, dans les hôtels, la consternation se mêle à la colère. D'un côté, la légitime tristesse d'avoir perdu un collègue. De l'autre, le procès du dopage qui démarre, et qui éclabousse tout le peloton. Tout le peloton ? La déflagration sera contrôlée par les organisateurs... aux équipes étrangères. Les formations belge et italienne sont perquisitionnées, pas la française. Dans la presse, on insiste rapidement sur les aspects les moins reluisants de la personnalité de Simpson, comme le fait qu'il ait fui le fisc français en déménageant en Belgique, relate l'historien Pascal Charroin dans son étude sur les répercussions médiatiques de l'affaire. Le peloton laisse le compagnon de chambre de Simpson, Barry Hoban, gagner l'étape du 14 juillet au terme d'une procession sinistre. Sur le podium, il donne le bouquet du vainqueur à Helen, la veuve du coureur. Deux ans plus tard, il l'épousera. A Harworth, le village du Nottinghamshire où Simpson a grandi, la vie s'arrête quand on apprend la nouvelle. Et les magasins baissent le rideau quand le cortège transportant la dépouille du champion effectue son dernier voyage. "Les rues étaient bondées", se souvient Alan Needham, 16 ans à l'époque, aujourd'hui patron du club cycliste du coin, dans le Guardian (article en anglais). Les enfants de l'école communale avaient été conviés à voir passer le cercueil. Las, la pluie est tellement forte qu'ils resteront confinés à l'intérieur. Outre ses équipiers, un seul coureur de renom fait le déplacement. C'est Eddy Merckx. La tombe, modeste, ne sera enrichie d'une stèle copiant le motif de celle du Ventoux que des années plus tard. La fille de Tom, Joanne Simpson (qui avait 4 ans lors de la mort de son père) effectue l'ascension du "mont chauve" tous les cinq ans, pour marquer l'anniversaire de sa disparition. Elle l'explique au Scotsman : "J'ai plus l'impression que mon père est enterré là qu'en Angleterre."
  16. Avant
  17. Quelques précisions sur ce film Miss MISS de Ruben Alves avec Alexandre Wetter, Pascale Arbillot et Isabelle Nanty aurait dû sortir en salle le mercredi 11 mars 2020 mais ce sera finalement le 23 septembre 2020 en raison de l'épidémie de coronavirus. ci-dessusmessage de Sophie pour découvrir la bande-annonce de ce film hors du commun qui raconte l'histoire d'un jeune garçon dont le rêve est de devenir Miss France. Ruben Alves le lauréat du Prix du Public au Festival International du film de Comédie de l'Alpe d'Huez avec La cage dorée en 2013 nous propose de découvrir MISS au cinéma à partir du 23 septembre 2020. Avec cette nouvelle comédie le réalisateur bouscule les genres puisque qu'il nous raconte l'histoire d'un jeune garçon qui tente de réaliser son rêve d'enfant : devenir Miss France. Au casting de ce métrage, on retrouve Pascale Arbillot que l'on a pu voir récemment dans Le Meilleur reste à venir ou encore Nous finirons ensemble, mais également Isabelle Nanty que l'on ne présente plus et Alexandre Wetter, le mannequin androgyne, qui fait ses débuts sur grand écran. Un message d'espoir important traité avec beaucoup de respect et de bonne humeur, pour tous ceux qui n'ont pas la liberté d'être eux-mêmes. Mais qui est Alexandre Wetter A 26 ans, Alex Wetter a défilé, en pleine Semaine de la couture, pour Jean Paul Gaultier. Une consécration pour le jeune homme à l’allure unique, et dont la carrière ne fait que commencer. Qui est-il ? La réponse. Le mélange des genres Les cheveux longs, les traits fins, Alex Wetter impose son allure androgyne dès qu’on le voit. Pourtant, quand il débarque à Paris dans le but de devenir mannequin, on lui demande de jouer la carte de la virilité. C’est en misant, au contraire, sur sa féminité et sur la pluralité des genres qu’il se démarque. Il obtient quelques parutions dans des magazines de mode, et s’offre sa première couverture pour le magazine « OOB ». Il participe à la très médiatisée campagne publicitaire du site de rencontre Adopte un mec et pose pour l’affiche Adopte un androgyne. Des débuts d’acteur En 2015, il obtient un petit rôle dans la série « Versailles », créée par Canal Plus. Il tourne actuellement dans la saison 2. Alex Wetter s’illustre aussi dans des clips (Shy’m "En apesanteur") et dans des publicités, comme Citroën et TooGood. A chaque fois, c’est le mélange des genres qui est mis en scène. La consécration Jean Paul Gaultier Avant de défiler pour Jean Paul Gaultier, Alex Wetter avait déjà foulé des catwalks (Iris Van Herpen, Fred Sathal…). Mais le jeune homme rêve depuis toujours de compter parmi les mannequins de l’homme à la marinière. C’est désormais chose faite. Il se transforme en créature de la nuit pour le défilé « Palace » aux looks 80’s colorés et festifs. Extrait d’un article de « Elle »
  18. 1966 : Le dopage en ligne de mire Jusque dans les années 60, il n’existe aucune législation au sujet du dopage. Mais plusieurs incidents ont lieu sur le Tour et dévoilent les dangers causés par la consommation de substances dopantes. En 1955, Jean Malléjac est victime d’un malaise pendant son ascension du mont Ventoux : son soigneur est exclu, une première dans l’histoire de la compétition. En 1961, le docteur Dumas, médecin du Tour, alerte la Fédération Française de cyclisme. En 1965 la loi Herzog est promulguée : c’est la 1ère loi qui encadre la “répression de l’usage des stimulants à l’occasion des compétitions sportives”. Les premiers contrôles antidopage sont donc réalisés sur l’édition du Tour de 1966. Une opération de police est menée le 28 juin 1966 à l’arrivée à Bordeaux. Plusieurs coureurs doivent se soumettre à des contrôles inopinés, dont Raymond Poulidor et Hermann Van Springel. Ils révèlent six cas positifs aux amphétamines. La réaction du peloton ne se fait pas attendre : le lendemain, entre Bordeaux et Bayonne, les coureurs déclenchent la première grève de l’histoire du cyclisme. Une grève de quelques minutes pour protéger leur intimité, avec un meneur, « Maître Jacques » Anquetil lui-même. Les sanctions prises envers les coureurs sont peu sévères, voire inexistantes, et n'entraînent pas d'exclusion. En 1966 87 % des contrôles menés en France sur des cyclistes se révèlent positifs mais la plupart des cas sont blanchis. De même, les six cas positifs aux amphétamines révélés sur le Tour cette même année n'entraînent aucune sanction pour les coureurs : il faut pour cela prouver qu'ils ont absorbé sciemment le produit en question, ce qui rend de fait inapplicables les sanctions prévues par la loi. La terrible 16ème étape de 1966 - Bourg d’Oisans-Briançon La 16ème étape Bourg d’Oisans-Briançon, par sa courte distance (148.5 km), mais avec ses 3 cols à franchir (la Croix-de-fer, le Télégraphe et le Galibier), constitue l’un des grands rendez-vous de ce Tour jusque-là assez décevant. Au matin du 8 juillet, les neuf premières places sont encore occupées par des participants de l’échappée de l’étape Bayonne-Pau. Après des attaques initiales de Wolfshohl, Rostollan, Jimenez, le maillot jaune Kunde démarre à plusieurs reprises dans la Croix-de-fer. Parmi les lâchés, on remarque De Rosso, Lebaube, Guimbard, Foucher, Van Looy. Au sommet, Galera devance Bitossi, Jimenez et un premier peloton. Dans la descente, le champion du monde Simpson, coéquipier du maillot jaune, se détache et accentue son avance à 1'30" au bas du Télégraphe. Julio Jimenez part en contre-attaque tandis que Kunde donne des signes de faiblesse dans le premier peloton. Jimenez rejoint Simpson et le devance au sommet du Télégraphe, alors qu’apparaît à 1'15" un premier groupe de quinze coureurs parmi lesquels Poulidor, Anquetil, Altig, Janssen, Mugnaini, Huysmans, Bitossi, Pingeon. Au bas du Galibier, au km 97, Jimenez et Simpson comptent 1'20" d’avance sur le groupe Anquetil-Poulidor-Janssen et 2'25" sur un groupe Kunde. Jan Janssen est virtuel maillot jaune. Après le virage de Plan-Lachat, dans les lacets abrupts du Galibier, Anquetil démarre et provoque la désintégration du groupe. Seul Poulidor arrive à le suivre, Au sommet du Galibier, Jimenez passe en tête, devançant Anquetil et Poulidor. Le Néerlandais Haast tombe lourdement dans la descente. En descendant, Jimenez fonce et accroît son avance sur Poulidor et Anquetil qui, arguant de sa position entre deux coéquipiers, Jimenez et Aimar, refusera de mener jusqu’à Briançon. Par crainte d’un contre d’Anquetil, Poulidor évitera de se donner à fond, ce qui favorisera le rapprochement de Huysmans. Poulidor dira plus tard qu’il avait peut-être perdu le Tour dans le col d’Ornon en distançant Anquetil d’une minute, ce qui incitera ce dernier à ne pas mener le lendemain. Quant à Janssen qui convoite le maillot jaune, il essaie de combler son retard tandis que Simpson est victime d’une chute. Jimenez remporte l’étape devançant Anquetil et Poulidor de 2'25", Trente et un coureurs arrivent au-delà des délais de 9%. Trois d’entre eux sont repêchés : Foucher, Nijdam et Haast, et les 28 autres sont impitoyablement éliminés Classé 115ème sur 116 au départ de Bourg d’Oisans, l’Italien Paolo Mannucci, qui a échappé à l’élimination, se retrouve 88ème et dernier, ce qui ne l’empêche pas de recevoir le prix de la progressivité, ayant ainsi gagné 27 places ! Le classement général se trouve modifié, sans toutefois être bouleversé. Jan Janssen revêt son premier maillot jaune, mais il ne devance Lucien Aimar que de 27 ». Poulidor est 6ème à 3'36" et Anquetil 7ème à 4'44". Tout paraît désormais encore possible pour Poulidor et aussi pour Anquetil. Le moral revient dans le groupe Ford-France : Anquetil, lâché la veille, déclare qu’il n’a jamais aussi bien passé les cols.
  19. Papa, pourquoi il y a des supporters à 20h sur les balcons ? - C’est pour supporter le corps médical ! - Ils jouent contre qui ? - Le Coronavirus. - Ils vont gagner ???- -Uniquement si on joue à domicile !!!
  20. Thérèse, la bonne antillaise, voulait une augmentation ....... La Maîtresse de maison très énervée par cette requête lui demande : "Et pourquoi voulez-vous une augmentation, Thérèse ?" Thérèse : " Eh bien Madame pour trois raisons. La 1ère, c'est parce que je repasse mieux que Madame" Madame : "Et qui vous dit çà" Thérèse : "C'est Monsieur qui me dit ça". Madame : "Ah bon ?" Thérèse : La 2ème, c'est que je cuisine mieux que Madame". Madame : "Sornettes ! Et qui dit que vous cuisinez mieux que moi ? Thérèse : "C'est Monsieur qui dit que je cuisine mieux que Madame". Madame : "Tiens donc ?"...... Et la 3ème raison Thérèse ? Thérèse : la 3ème raison, c'est que je fais mieux l'amour que Madame" Madame (hors d'elle) "Et c'est Monsieur sans doute qui vous a dit que vous faites mieux l'amour que moi ?" Thérèse : "Non, Madame. C'est... le jardinier !’’ ... MORALITÉ : Lorsqu'on prétend grimper au cocotier, mieux vaut avoir la culotte propre... > (Proverbe antillais)
  21. Carla De

    perruques.

    Désolé Hélène pas d'adresse sur Paris pour moi . Par contre personnellement je les achètes sur le Net et les faits livrer à la maison. Il suffit de taper "perruque" sur le moteur de recherche et plein de sites de vente se présentent, de toutes sortes et de tous prix. Mais bon, je sais que des fois on préfère acheter en direct. Bises. Carla.
  22. Bon , je continue, il faut bien un peu de lecture pour le confinement Le duel de « Poupou » et de Gimondi de 1965 Pour la première fois, le départ du Tour se fera depuis l’Allemagne. Le bon peuple de France et de Navarre sait que notre Raymond Poulidor a coché la date du 6 juillet comme on note un jour particulier, fatidique, où après n'est plus comme avant. Cette quatorzième étape emmène en effet les coursiers de Montpellier, au sommet de l'abominable, de l'innommable, du redoutable Mont Chauve. D'ailleurs, c'est l'année ou jamais pour notre Poupou ! Pensez donc ! Maître Jacques absent, les aléas de la course ont en outre été des plus cléments envers le Limougeaud, en éjectant d'un des strapontins du podium des favoris le Transalpin Vittorio Adorni, contraint à l'abandon. Restait alors au leader des Mercier à canaliser les velléités offensives exacerbées de l'Italien Gianni Motta. Quant au porteur du Maillot Jaune, le jeune et brillant vainqueur du Tour de l'Avenir Felice Gimondi, tous les connaisseurs dignes de foi, mais pas nécessairement de raison, avaient remarqué son terrible désarroi et son immense fatigue à l'issue d'un Giro qui l'avait vu, néanmoins, monter sur la troisième marche du podium, et ce, à 23 ans. La chaleur est accablante, comme à l'accoutumée, sur les pentes du Géant de Provence, et la foule est accourue par milliers, malgré cela. Certains vocifèrent et gesticulent en brandissant fanions, casquettes ou calicots pendant que d'autres, moins démonstratifs et pour cause, se contentent d'ingurgiter à pleine bouche des rasades de breuvage euphorisant. Le peloton groupé aborde enfin les premières sentes grimpantes du sculptural Mont Ventoux. Soudain, la première attaque fuse, telle une balle. Elle est l'œuvre de l'Espagnol Joaquim Galera qui, à treize bornes du sommet, sonne la charge de la "brigade légère" et sème le trouble dans le bon ordonnancement du groupe. Immédiatement, Raymond Poulidor, l'Espagnol Julio Jimeñez et Felice Gimondi sautent prestement dans la roue du présomptueux. La brusque et inattendue impulsion donnée, soudaine, à la course, provoque des dégâts considérables irréversibles à l'arrière. Première victime, et non des moindres, Gianni Motta, l'ange blond de Cassano d'Adda. Le coureur de la Molteni, irrémédiablement lâché, est à l'agonie. Devant, l'allure s'accélère encore et encore. Le plus audacieux dompteur des cimes de ce Tour, Julio Jimeñez, place alors une attaque phénoménale et tranchante qui semble, à cet instant, fatale au second Transalpin Felice Gimondi et au premier attaquant du jour, Galera. Le Bergamasque décroche donc du duo de tête. Plus loin, il est happé et abandonné par un groupe de poursuivants emmené par le truculent Henry Anglade mais ne saisit pas l'opportunité qui lui est donné de s'accrocher coûte que coûte, préférant au contraire attendre le trio Lebaube, Janssen et Gabica, qui suit à quelques encablures. A l'avant, les deux hommes de tête, Poulidor et Jimeñez, possèdent une petite marge d'avance avoisinant les 40 secondes sur le groupe Maillot Jaune. L'avance croît imperceptiblement mais inexorablement pendant que Felice Gimondi, un brin filou, se remet de sa défaillance passagère dans la roue de ce brave Lebaube. Quelques hectomètres plus haut, l'Italien, toujours accompagné de Gabica, parvient à fausser compagnie à Janssen et Lebaube et, tous deux, se lancent alors à la poursuite d'Anglade, qu'ils aperçoivent un peu plus haut en amont. Revenu dans le sillage du Français, à 8 kilomètres du but, Gimondi prend immédiatement le sillage de ce dernier et calque sa course sur celle de l'entreprenant et audacieux coureur de Pelforth. Henry Anglade, lui, survolté par l'enjeu, s'acharne désespérément à vouloir rejoindre la tête de la course quitte à saborder les desseins de son compatriote mais, néanmoins, adversaire. Gimondi fête sa victoire sur le tour Finalement, au sommet, l'Italien, blême, éreinté mais, pas le moindre des paradoxes, de nouveau serein, conservera son Maillot Jaune pour 34 maigres secondes. Raymond Poulidor, lui, remportera l'étape 6 secondes devant Jimeñez et s'adjugera par la même occasion une minute de bonification. Le résident de Saint-Léonard-de-Noblat pense à ce moment-là que le plus dur est derrière lui et que, nanti d'un succès lors du premier chrono de ce Tour 65, il récidivera immanquablement dans les deux autres contre-la-montre qui viendra égayer la fin de l'épreuve Or, non seulement Poupou ne reprendra rien sur le Bergamasque dans les étapes de montagne suivantes, mais il sera en outre vaincu lors des deux contre-la-montre qu'il pensait dompter. Ainsi va la vie, cruelle, amnésique même quelque part, et notre Raymond Poulidor national ne retrouvera jamais pareille opportunité ! Avec le recul, toutefois, on ne peut pas trop blâmer le plus populaire des coureurs français de tous les temps. En effet, le palmarès futur du Bergamasque montre que le pauvre Limougeaud est, tout simplement, tombé sur un nouveau Campionissimo à l'aube d'une carrière exceptionnelle.
  23. Un autre moment de plaisir avec André Rieu et Gheorghe Zamfir à la flûte de pan (extrait d'un concert de 2017) variations et impros.mp4
  24. Quatre minutes à souffrir ! Epilation.mp4
  25. coucou Fabienne

    alors comment ce porte tes cils moi j'ai commencer l'huile de ricin depuis deux jours

    j'espere avoir les même résultats que toi

    bisous

    Barbara

    1. Fabienne FOREZ

      Fabienne FOREZ

      Bonjour Barbara

      Eh bien, c'est fantastique, ça a vraiment amélioré la longueur des cils. En plus pour les cils inférieurs, j'ai fait attention de bien frotter avec la brosse. Ceux-ci, ils étaient tout court et épars, et maintenant, sans mentir ils ont pris 2 mm et je les vois bien. Je continue doncle traitement encore pour le moment.

      C'est génial cette huile de ricin, j'en mets aussi poiur soigner mes ongles qui se délittent (c'est pas le même flacon mais je suppose que c'est presque pareil en composition) et ca leur a vraiment fait du bien.

      Du temps que j'y suis, envisages tu de venir à l'AG, on pourrait se voir, Laval c'est pas le bout du monde !

      Bises

      Fabienne

  26. Fabienne FOREZ

    Pâte à pain

    Pour celles qui ne pourraient se déplacer chez leur boulanger habituel en ces jours de confinement du au coronavirus, je vous livre ci-après la recette de pâte à pains que je pratique toutes les semaines pour mon usage personnel ( ou celui de mes invités). C'est beaucoup moins compliqué qu'on ne se l'imagine. Si vous faites régulièrement du pain, mieux vaut faire alors sa propre levure et la "nourrir" régulièrement. Etant seule, je fais mon pain avec de la levure en sachet du commerce. Ce pain ne sèche pas trop, et se conserve 2 à 3 jours en l'enveloppant dans un linge propre. Pâte à pain Pour un pain de 700/750 grammes · 500 grammes de farine de blé, T55 · 300 grammes d’eau · 10 grammes de sel ( 1 petite cuillère à café et demi) · 10/11 grammes de levure de boulanger (2 sachets en principe) 11- Mélanger la farine, la levure et le sel 22- Ajouter l’eau peu à peu en pétrissant à la main pendant 10 à 15 minutes (je pétris au robot pendant huit minutes) 33- Faire une boule, couvrir d’un linge propre et laisser reposer 90 minutes 44- Pétrir de nouveau la pâte à la main 5 minutes environ. 55- La façonner alors à la forme désirée et la disposer sur un papier cuisson. 66- La laisser reposer encore 40minutes maximum. 77- Préchauffer le four à 240 °C (thermostat 88- Ciseler avec une lame de rasoir et saupoudrer de farine 99- Enfourner pendant 32 minutes, en mettant un peu d’eau dans un bol, pour que le pain s’humidifie bien Pour le pain de seigle, c’est la même fabrication Pour du pain plus campagnard, prendre de la farine T65, voire même T85
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