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  1. Hier
  2. très intéressant ces infos , merci Faby. Bisous
  3. oui, il y a Auxonne aussi dimanche . Mais le carnaval de chalon est sur 2 WK. Donc dimanche 1er mars. Tu peux venir si tu le souhaite .
  4. Fabienne FOREZ

    Agressions

    Une femme transgenre porte plainte après avoir été insultée par des agents Ilévia Une Lilloise transgenre a porté plainte pour discrimination le lundi 10 février après avoir été insultée par deux agents d’Ilévia près du métro Pont-de-Bois, à Villeneuve-d’Ascq. D’abord, des regards. Puis des insultes. Cassandre, 35 ans, passait jeudi par l’arrêt de bus Pont-de-Bois, à Villeneuve-d’Ascq. Devant, des agents Ilévia, société en charge des transports dans la métropole lilloise, la regardent. « Le genre de regards pesants, qu’en tant que femme transgenre, on a du mal à supporter », indique la Lilloise. « Je leur ai dit « Qu’est-ce qu’il y a ?» C’est là que j’ai entendu « travelo ». Et « Monsieur ». J’ai fait demi-tour pour essayer de discuter. Là, on m’a dit « tapette ». » Après un échange tendu, elle quitte les lieux. Et publie son témoignage sur Twitter. Extrait Bonjour @ilevia_bus je viens de me faire megenrer traiter de "monsieur dame" près de la station de pont de bois par vos contrôleur !! Le contrôleur me dit "je n'ai pas d'apriori je regarde qui je veux me fait pas chier tapette " Je porte plainte contre vos services Selon elle, deux des six agents Ilévia présents l’ont agressée verbalement. Après avoir été contactée sur Twitter par Ilévia, Cassandre a déposé ce lundi une plainte contre x pour discrimination. Ilévia, de son côté, a bien pris en compte les faits dénoncés et la demande de la plaignante, qui fera l’objet « d’une écoute attentive » Extrait de « La Voix du Nord »
  5. J’assume un vrai rouge à lèvres Emblème de séduction, révélateur de personnalité, accessoire de mode… entre textures franches et palettes de couleurs audacieuses, le rouge à lèvre se décline à l’infini et s’impose aujourd’hui comme un véritable indicateur d’émotion. Et si certaines ont appris à en jouer avec aisance, pour d’autres, plus timides, le pas reste difficile à franchir. Pour ne plus ‘en priver et le porter avec fierté, Angloma, maquilleur porte-parole Sisley nous dévoile toutes ses astuces On désacralise l’objet Lumineux: le Phyto rouge, 42 rouge Rio, Sysley Dans l’imaginaire collectif, le rouge à lèvres est associé à l’image d’une féminité exacerbée, ultra glamour. Attribut phare des actrices des années 30-40, cet objet haute couture véhicule avec lui une idée de la beauté qui peut être en décalage avec la personnalité de chacune. Crémeux : Moisture-Boost Natural Lipstick, 11 Ruby Bay Rouge, Antipodes Mais aujourd’hui, chez les jeunes femmes, « le rouge à lèvres est perçu comme un outil d’émancipation qui renforce la confiance en soi », décrypte Angloma. On en voit donc de plus en plus arborer un rouge très fort, tout en portant jean et baskets… En effet, mixer allure urbaine et pointe de sophistication n’a désormais plus rien d’incompatible. Finalement, c’est la meilleure façon de s’y mettre ! Saturé : Rouge Dior Ultra Rouge, 999 Ultra Dior, Franc : Luxe Matte Lip Color, Fever Pitch, Bobbi Brown On y va crescendo Une fois que l’on est prête à se lancer, on choisit un produit facile, comme un baume ou un gloss coloré, beaucoup moins impressionnant qu’un rouge mat. L’idée : » Démarrer par des teints aux textures fondantes, ludiques et intuitives, dont la couvrance modulable permet d’apprivoiser la couleur en douceur sans trop attirer l’attention », explique Angloma. Ensuite, on monte d’un cran en se tournant vers une texture plus crémeuse et satinée, déjà plus pigmentée, avant de tenter carrément le semi-mat ou le mat franc. Enfin, pour assumer au mieux, on joue la sobriété sur le reste du visage, avec un maquillage le plus léger possible. Satiné : Rouge à lèvres repulpant, Rouge Sienne Dr Pierre Ricaud On choisit la bonne couleur Là encore, il faut trouver la nuance adéquate, en harmonie avec sa carnation, ça change tout ! Une valeur sûre ? Le vrai rouge qui sublime aussi bien les brunes que les blondes. Mais pour être sûre de ne pas se tromper, Angloma conseille de « privilégier des tons qui contrastent avec la peau. Un rouge orangé pour les teints tirant vers le jaune, un rouge cerise pour les peux noires et métissées, un fuchsia pour les teints clairs et un orange franc pour les rousses ». Velours : L'Absolu Rouge Drama Matte, 507 Dram'atic, Lancôme Galbant : Vibrant Orange, happy, Marionnaud En somme, le mot d’ordre est de se tourner vers des teintes » bonne mine », pour ne pas tomber dans l’ultra sophistication. Mais le vrai secret, c’est que, une fois qu’on se sent à l’aise, toutes les combinaisons sont possibles !
  6. Bonjour Muriel, C'était dimanche dernier il me semble. Dimanche 1er mars, c'est celui d'Auxonne en Côte d'Or, j'y suis allé plusieurs fois, il est très sympa. Françoise
  7. 1955. L’hécatombe du Ventoux Au départ de cette onzième étape entre Marseille et Avignon, le Tour est loin d’être joué. Et bien que chacun redoute cette ascension, les démarrages se multiplient sous un soleil de plomb. Mais deux drames ont lieu coup sur coup dans la montée du « Géant de Provence ». Ferdi Kubler attaque dès les premières pentes en compagnie du français Raphaël Geminiani. Celui-ci le met en garde contre « ce col qui n’est pas comme les autres ». « Ferdi non plus, pas comme les autres », lui répond le suisse. Mais ce dernier est victime d’une terrible défaillance. Il chute plusieurs fois dans la descente, s’arrête prendre une bière avant de reprendre la route... en sens inverse, pour finalement rallier Avignon dans un état second. Le Tour et sa carrière sont finis. Après son abandon, Kubler prononce des mots qui deviendront célèbres : « Ferdi, il est trop vieux. Il a mal. Ferdi s'est tué ! Ferdi s'est tué dans le Ventoux ! ». Pendant ce Tour, il semble bien que Kübler se soit dopé. Il zigzaguait pendant la montée du mont Ventoux et s'est mis à pousser des cris de tous côtés à la fin de la course. Pendant le contrôle des chambres les commissaires ont trouvé des produits dopants et des seringues. Par la suite pourtant, au cours d'interviews, Kübler a nié s'être jamais dopé. Pendant ce temps, à dix kilomètres du sommet, le Français Jean Malléjac s’effondre, terrassé notamment par une surdose d’amphétamines. Il reste inconscient pendant un quart d’heure avant que le docteur Dumas ne parvienne à le réanimer. Côté course, Louison Bobet, qui a basculé en tête au sommet du Ventoux, rejoint Avignon en vainqueur. Il triomphera à Paris Une nouveauté dans le Tour La photo-finish fait son apparition dans les arrivées groupées. La naissance du Tour de France femmes (enfin !) Dès ses débuts, l’histoire de cette épreuve féminine n’a jamais été simple et souvent empreinte de sexisme. Après plus de 50 ans reléguées au rang de spectatrices ou d’hôtesses, les femmes gagnent de la place sur le Tour de France avec une première édition en 1955. Jean Leulliot lance alors l’idée d’un équivalent réservé aux femmes. Le premier Tour de France féminin voit ainsi le jour en septembre 1955. Sans grande surprise au vu de l’époque, la couverture médiatique est empreinte de sexisme ou un petit « conte » futuriste imaginé par un journaliste de Ouest-France en 1960. Jusqu’alors, le journal n’avait pas accordé plus de quelques lignes donnant les résultats des courses. La révélation de l'épreuve est une jeune cyclotouriste qui a pris sa licence FFC pour participer à cette course. Son père est constructeur de cycles. Elle s'appelle Lily Herse. Elle remporte la première étape et la dernière, à Mantes. Elle incarnera pendant de longues années le cyclisme féminin en France. Quand Jean Leulliot tire le bilan de son Tour, il loue le courage, l'endurance et l'enthousiasme des filles. Mais il ne cache pas leurs défauts, des défauts perfectibles, toutefois : une mauvaise position, "elles ne savent pas démarrer", elles restent sur leurs jambes le soir à l'étape pour aller faire les magasins et, enfin, elles bavardent trop.
  8. pour celle qui ont peur regardé cette photo , elles défilent tous les ans
  9. La dernière semaine
  10. Alors cela donne pas envie ? allez les filles venez. bises
  11. voilà quelque photos de dimanche
  12. 8 juillet 1954 : Premier départ du Tour de France depuis l’étranger Amsterdam-Brasschaat (216 km). Après le premier départ loin de Paris (Evian en 1926), le Tour de France s’était ensuite régulièrement offert des incursions à l’étranger avant de vivre son premier grand départ hors des frontières de la France en 1954 (un Tour sans Italiens). Pour les organisateurs, c’est l’occasion de resserrer les liens avec les spectateurs à l’international. C’est aussi un coup publicitaire pour l’épreuve reine du cyclisme. Une échappée royale lance l’épreuve. 19 hommes s’installent en tête, donnent le tournis au Tour. Dans le groupe de fuyards, les anciens lauréats, Hugo Koblet, Louison Bobet et Ferdi Kübler. Ce dernier victime d’une crevaison perd vite secondes, minutes, forces et perspectives. Avalé par le peloton, il remporte à l’orgueil le sprint des battus. Loin, très loin. 9’04’’ après le succès du Néerlandais Wout Wagtmans, régional de l’étape. Le Suisse se classera deuxième à Paris. Loin derrière le Breton Louison Bobet, lauréat d’un deuxième Tour. Quelques faits marquants en 1954 - Peugeot devient le partenaire officiel du Tour Les 203 décapotables remplacent les Jeep d’assistance - Il n’y aura pas d’Italiens sur le Tour de France Rien ne va plus entre la France et la Belgique d’un côté, l’Italie de l’autre. Les constructeurs de cycles transalpins se sont en effet associés avec des sociétés extra-sportives pour constituer leurs équipes. C’est ainsi que, depuis le début de l’année, Magni exhibe fièrement son nouveau maillot Nivéa, une marque de produits cosmétiques. En France et en Belgique, on ne badine pas avec les traditions. Ces 2 pays interdisent leurs épreuves aux coureurs portant un maillot marqué par un sigle étranger à l’industrie du cycle. De toute façon, Coppi vient de se faire renverser par un camion. Il est, en outre, débordé par ses soucis familiaux : l’Italie catholique n’accepte pas sa liaison extraconjugale avec « la Dame Blanche ». Aucun italien ne participera donc à la Grande Boucle. - Les suisses affichent complet Par contre, pour la 1ère fois, Ferdi Kubler et Hugo Koblet, vainqueurs de l’épreuve en 1950 et 1951, sont tous les 2 présents. Les helvètes seront d’autant plus redoutables qu’ils disposent encore de Fritz Schaer, maillot vert l’année précédente et de Carlo Clerici, lauréat du dernier Giro ! A première vue, ils seront difficiles à battre. Encore faudra-t-il que ces vedettes acceptent de mettre leurs egos en sourdine le moment voulu. - Etape 14 : Toulouse-Millau Bahamontès, roi des Cévennes avant Castres (km 70), Gilles se sauve. Il est rejoint au bas du col de la Fontasse par Lucien Lazaridès, Close et Forlini. Ce dernier, trahi par son dérailleur, est lâché avant le sommet. Bahamontès se joint à eux dans l’ascension du col de la Bassine tandis que Gilles s’effondre. A Saint-Affrique (km 165), Bahamontès, Close et Lazaridès possèdent 2’ d’avance sur le peloton Bobet Kübler. L’Espagnol conforte encore son classement de meilleur grimpeur au col de Tiergues. Dans le col de Montjaux, il abandonne ses partenaires pour franchir seul la dernière difficulté du parcours mais il est absorbé par le peloton dans la descente. Bauvin craque. Il faut dire que, derrière, les événements se sont précipités. Dans la descente de la Bassine (km 115), le maillot jaune Gilbert Bauvin (Nord-Est/Centre) crevait. Très rapidement (trop rapidement ?), il reprenait place à l’intérieur du peloton. C’est à ce moment que Bobet lançait les hostilités, suivi par bon nombre de coureurs de l’équipe de France (Geminiani, Lauredi, Rolland, Deledda) et par l’ensemble des leaders de l’épreuve. Affolé, le Lorrain faisait rouler ses hommes à bloc (Bellay, Dacquay, Cieleska) puis se retrouvait seul sur ce terrain particulièrement vallonné. A l’arrivée, Bauvin pouvait dire adieu à son beau maillot. Il avait déboursé 7’55’’ ! Kübler l’emporte, Bobet nouveau leader. A Millau, 23 hommes se disputaient le sprint sur un circuit en terre du Parc de la Victoire. Ferdi Kübler parvenait à déborder Geminiani et Bobet. Le Suisse confortait ainsi son avance au classement par points. Louison Bobet se consolait facilement en endossant le maillot jaune avec une avance relativement confortable, plus de 4’30 sur le 2e. - Un leader sans maillot sur la Grande boucle de 1954 Louison Bobet, tenant du titre, se présente en jaune à Saint-Brieuc. Voulant faire plaisir à sa sœur, il lui offre son maillot doré. Mais Bobet a oublié que sur cette édition, l’organisation ne change le maillot jaune que toutes les quarante-huit heures et non tous les jours. Dans l’affolement, son soigneur personnel possède un maillot jaune avec lui, mais celui-ci est trop petit. C’est finalement un boxeur trouvé dans un gymnase de Saint-Brieuc qui lui élargit la tunique. - C’est aussi la fameuse glace de Bahamontes Le Tour de France 1954 voit les débuts d’un jeune grimpeur, l’espagnol Federico Bahamontes, qui remportera par la suite six fois le maillot de meilleur grimpeur et sera le premier ibérique à remporter l’épreuve . Dès son premier Tour, il se montre aérien dans les cols qu’il a toutefois du mal à descendre. Principalement intéressé par le Grand Prix de la Montagne, on le voit ainsi dans les Alpes, au sommet du col de Romeyère, s’arrêter pour déguster une glace à la vanille, avant de plonger dans la descente !
  13. Sophie, comme l'on ne se connait pas, veux tu de je t'envoie une photo ? et peux tu me confirmer que mes messages peuvent être lu. Merci d'avance

     

    Bise

     

    Solange B

  14. Bonjour Sophie, un petit coucou, car je suis nouvelle sur le site. Je n'osais pas m' inscrire, c'est une amie ( femme ) qui m'a encouragé . Jusqu'à présent je n'ai reçu que deux messages de copines.

    Bise 

    Solange B

     

  15. 1953 : Le tour de France de Louison Bobet, Gentleman vainqueur Dans la grande histoire du Tour de France, peu de vainqueurs ont laissé une image aussi belle, aussi élégante et exemplaire que Louis Bobet, et que la France des années cinquante a vite surnommé « Louison » tellement il était apprécié ; Modèle de professionnalisme, d’intelligence et de courage, Louison Bonet, souvent conseillé par Fausto Coppi, est entré dans la légende en remportant trois tours de France consécutifs : 1953, 1954 et 1955 (année doublement exceptionnelle, car il devient également champion du monde)(voir triplement exceptionnelle, puisque c’est mon année de naissance !) Retour sur sa première victoire, et surtout sur un évènement passé quelque peu inaperçu mais qui montre bien le caractère de Louison -gentil mais pas décidé à se faire marcher sur les pieds : la fameuse nuit agitée de Béziers. Il s’agit de la treizième étape entre Albi et Béziers sur 189 kilomètres. A l’arrivée, sprint sur la cendrée du stade de Sauclières. Lauredi accélère, avec Géminiani et Bobet dans sa roue. Il gagne devant Gem et Louison ! Bobet, qui voulait prendre la minute de bonification du vainqueur pique une grosse colère ! Géminiani lui répond : » Fallait le dire, pépère, je serais descendu du vélo pour te céder la place ! » Le soir, à l’hôtel, ça a chauffé ! A la limite du match de boxe. Arbitre, Marcel Bidot ; le patron des Tricolores réussit à les calmer et même à les réconcilier. Enorme ! Fin de la corrida de Béziers et pacte signé. Au petit déjeuner, Marcel Bidot pose la question : » Qui peut gagner ? » Louison lève le doigt ; neuf jours plus tard, il lèvera les bras au Parc des Princes. Premier succès après six participations. Gentleman, mais pas poltron, Louison ! L. Bobet à l'arrivée au Parc des Princes 1953, c’est aussi le Tour de « Biquet et ses bidons » Tout sauf bidon, Jean Robic, même s’il est entré dans la légende du Tour grâce à es bidons et à son culot. En fait, comme l’écrit si bien Jacques Augendre : » Jean Robic ne ressemble à personne et il n’a rien fait comme les autres. Breton né dans les Ardennes, il a remporté le Tour de France 1947 au cours de la dernière étape sans avoir endossé une seule fois le maillot jaune, du jamais-vu ! » « Bobet, j’en fais mon affaire ! Coppi, il ne m’impressionne pas ! » Voilà tout le culot de « Biquet » qui se permet, lors de la dernière étape de Tour 1947, avec un panache énorme, de lâcher dans la côte de Bonsecours Brambilla et Ronconi, les deux italiens qui le précédaient de 3 minutes au classement général. Il avait promis à Raymonde, qu’il avait épousée juste avant de partir sur le Tour, de revenir avec une dot. Du » Biquet » pur jus ! « Biquet » le panache, » Biquet » le malin, surtout. Tout petit gabarit, le Breton grimpe bien mais a du mal dans les descentes. Il est trop léger. Vrai à skis, vrai à vélo : plus on est lourd, plus on va vite. En 1953, grande bagarre entre Jean Robic et l’équipe de France de Geminiani et Bobet. Invectives, intimidations, et menaces ; climat plus que tendu. Marcel Bidot déteste « Tête de cuir » (autre surnom de Robic, qui porte un casque en cuir depuis Paris-Roubaix où il s’est fracassé le crâne), et Robic est bien décidé à écraser les Tricolores ! Ambiance et Invention : nous voici dans les Pyrénées, étape Cauterets-Luchon. Jour de gloire pour « Biquet », qui portera le maillot jaune au soir de ce mardi 14 juillet, jour d’astuces aussi. Il passe en tête du Tourmalet, s’arrête quelques secondes et récupère un bidon. Descente efficace, très efficace. Petite chute. Vite il retrouve le bidon et repart. Dans les derniers kilomètres vers Luchon, un spectateur récupère le bidon, écrit le journaliste Jean-Paul Brouchon. Surprise : il est plein de plombs, 9 kilos ! Et » Biquet » avec son aplomb descendait beaucoup mieux. L’année suivante, le règlement interdira ces bidons au plomb « bidon ». 1953, c’est aussi l’année de quelques nouveautés La création du maillot vert Le maillot vert, créé pour récompenser le leader du classement par points désignant la régularité d'un coureur, apparaît pour la première fois. Le Suisse Fritz Schaer sera le premier coureur à le ramener à Paris , ci-contre hélas en photo noir et blanc ! C'est le premier sponsor "la belle Jardinière" qui est à l'origine de la couleur verte du maillot. La couleur verte choisie pour parer le maillot sponsorisé était la plus utilisée dans les réclames vantant l'enseigne. Le suivi de la course en……hélicoptère Ci-contre le baptème de l'air de Louison Bobet Une première : en 1953, le reporter du Tour est un hélicoptère… Paris Match. A dix mètres d’altitude, ses journalistes avancent au rythme des coureurs, à près de 35 km/h. Une vitesse inédite ! Lorsque la pluie cause trois accidents. Le favori, un Suisse, abandonne et la course rebondit pour les Français. Le vainqueur sera Louison Bobet. A l’occasion du cinquantenaire du Tour de France, créé en 1903, les reporters de «Paris Match» photographient pour la première fois l’étrange ballet que les hommes du Tour dessinent sur les routes de France. Après chaque prise de vue, le pilote reprend de la hauteur car le vent du rotor risquerait de gêner les coureurs. Pas autant que la pluie, qui s’invite au Tour, en 2017 comme en 1953. Pour le pire… Cette année-là, lors de la première étape des cols Pau-Cauterets, un événement dramatique survient à cause de la météo exécrable. Le favori, le Suisse Hugo Koblet, tombe. Sa clavicule est fracturée. Après sa chute, le coureur, presque inconscient, est emmené dans une voiture. « Paris Match » dont l’hélicoptère permet à ses journalistes de voir le Tour comme personne, rapporte : "Une Sœur le panse. Hugo Koblet gémit :« La vie est dure. Je ne courrai plus souvent sur route. »"
  16. bonjour Aymelin

     

    1. Aymelin Claude

      Aymelin Claude

      Bonjour Barbara 

  17. que de belles recettes, toutes plus appétissantes les une que les autres. rigolote l'histoire des bouchées à la reine. Comme j'adore bobby lapointe , originaire de Pézenas, j'ai été chercher la recette des petits pâtés de Pézenas. je l'ai trouvée, vive internet https://www.marmiton.org/recettes/recette_petits-pates-de-pezenas_15234.aspx Bon dimanche à vous, n'abusez pas trop de toutes ces bonnes choses. bises sophie
  18. bon initiative Muriel , moi ça me fait un peu loin , 5 h de route. J'espère que tu arrivera à regrouper quelques copines. bises
  19. pourquoi pas, peux tu me dire si tu reçois bien mes messages ? Bonne soirée
  20. coucou les filles des personnes partantes pour venir au carnaval de chalon le 1 mars bises
  21. Des charcuteries bonnes pâtes Aujourd’hui, je ne résiste pas à l’envie de vous faire partager ces belles charcuteries qui s’allient avec le croustillant de la pâtisserie et le moelleux de la farce : un pari réussi pur ces classiques appétissants. Il y a quelques spécialités que je fais de temps et celles qui le désirent pourront me demander la recette. Et puis je serai ravie aussi de découvrir vos propres spécialités régionales. Allez, je commence par les spécialités lyonnaises ! L’oreiller de la belle Aurore Ce pâté en croûte géant, d’un poids de 32 kilogrammes, est un véritable monument de la gastronomie lyonnaise. Il a été inventé au XIX -ème siècle par le célèbre gastronome Jean Anthelme Brillat-Savarin. Il le baptise ainsi en raison de sa forme, un carré de 60 cm de côté sur 25 cm de haut, et en l’honneur de sa mère, Claudine Aurore Récamier. Cette spécialité généreuse, encore préparée ^pour les fêtes de fin d’année, est composée de quinze viandes différentes dont une dizaine de gibiers, mais aussi de ris de veau, de foie gras, de volaille de Bresse et de truffes. Le tout étant garni de gelées et recouvert de pâte brisée. Le saucisson brioché Cette spécialité lyonnaise occupe une place de choix à la carte des bouchons, ces restaurants populaires de cuisine traditionnelle. Elle utilise un gros saucisson (de l’italien salsicione) à cuire, qui peut être nature, mais aussi à la pistache, parfois agrémenté de morilles, voire truffé. Il est poché, puis recouvert de pâte à brioche avant d’être enfourné ? Servi trancher, il est éventuellement accompagné d’une salade verte vinaigrette. Les petits pâtés de Pézenas Dans l’Hérault, au pays des olives et de la tomate, ce petit pâté en croûte (mot dérivé de « pâte ») en forme de bobine, farci à la viande d’agneau hachée et parfumé à la cassonade et au citron, a de quoi surprendre. Son origine remonte à 1768 avec le séjour à Pézenas d’un ancien gouverneur du Bengale, lord Robert Clive. Le cuisinier indien de cet aristocrate anglais invente cette variante des mince pies, ces tourtes à la viande, aux fruits et aux épices, traditionnellement préparées en Grande-Bretagne pour les fêtes de Noël. La rissole de Coucy picarde En 1848, l’historien Maximilien Melville explique que la rissole est « une espèce de gâteau fait en forme de croissant et farci d’un hachis de veau cuit dans l’huile ». Il fait remonter ce petit chausson picard au moins au XI -ème siècle. Trois fois par an, l’abbé de Coucy devait en offrir à son seigneur en signe d’obéissance. Le Kassler en croûte, délice d’Alsace Spécialité incontournable de la gastronomie allemande mais également emblématique de la cuisine alsacienne, le Kassler est un morceau de porc (souvent de la longe ou du filet) salé à sec et fumé. Il s’accompagne généralement de choucroute ou de purée de pommes de terre. Selon plusieurs sources, il devrait son nom à un certain Cassel, boucher à Berlin, qui aurait réé la recette au XIX -ème siècle. On élabore parfois une version gourmande de ce plat en enveloppant le kassler de pâte brisée ou feuilletée. On le déguste chaud ou froid. La quiche lorraine Victime de son succès, la plus célèbre des tartes salées est souvent malmenée. Parmi les hérésies très fréquemment pointées par les puristes de la confrérie de La quiche lorraine, l’utilisation de lardons en barquette, de lait, de pâte feuilletée, l’ajout d’oignons et, surtout, de fromage râpé. A l’origine, au Moyen-Âge, ce plat modeste, qui tire peut-être son nom de l’alsacien küchen (gâteau), se compose simplement d’une pâte à pain, sur laquelle on étale une préparation, appelée migaine, réalisée avec des œufs battus et de la crème fraîche. La quiche est alors cuite dans le four communal. Avec le temps, la pâte brisée a remplacé la pâte à pain et à partir du XIX -ème siècle, on a rajouté du lard fumé à l’appareil, pour plus de gourmandises. La bouchée à la reine Le roi Louis XV étant un incorrigible coureur de jupons, la reine Marie Leszczynska, fille du duc de Lorraine, demande à son cuisinier de créer une recette aphrodisiaque pour ramener son époux volage dans ses filets. Il imagine une croûte ronde en pâte feuilletée de petite taille, d’où son nom de bouchée, garnie de dés de ris de veau, de volaille et de champignons l’ensemble est nappé de sauce blanche, On ignore si cette entrée chaude a eu l’effet escompté sur les appétits sexuels du roi mais elle a fait mouche auprès des gourmets, qui ont plébiscité cette variante individuelle di vol-au-vent, devenue un classique
  22. Des nouveautés dans la Grande Boucle de 1952 Le 39e Tour de France cycliste a lieu du 25 juin au 19 juillet 1952, cette édition est historique puisqu’elle inclut deux grandes nouveautés dans la compétition : la télévision et des arrivées en altitude. Ces deux éléments sont aujourd’hui primordiaux pour cette grande course populaire mais à l’époque, c’est une véritable révolution. Premières arrivées en altitude Ce Tour de France 1952 part de Brest pour effectuer un tour quasiment complet de la France dans le sens horaire, en passant par Rouen, Nancy, Monaco, Perpignan, Pau, Paris ainsi que quelques arrivées à l’étranger à Namur ou Lausanne. Mais la particularité la plus importante de ce parcours est la présence de trois arrivées en altitude, à l’Alpe d’Huez, Sestrières et au Puy de Dôme. Jusqu’à aujourd’hui, les coureurs passaient seulement les cols, ces arrivées sont donc historiques puisque les montées finales sont décisives pour les victoires d’étapes. Ci-contre : Coppi dans le Galibier A ce petit jeu, le légendaire Fausto Coppi met en avant tout son talent et remporte ces 3 étapes montagnardes, dont la très difficile 10e étape de 266 kilomètres entre Lausanne et l’Alpe d’Huez durant laquelle il obtient le maillot jaune. Le Tour prend d’ailleurs pour la première fois le chemin des 21 lacets de la montée alpestre, qui deviendra au fil du temps la plus légendaire d’entre elles et qui restera à tout jamais la première arrivée en altitude du Tour de France cycliste. Fausto Coppi gagne ensuite le Tour de France à Paris avec plus de 28 minutes d’avance sur le deuxième, grâce notamment à ses 3 victoires en altitude et une flagrante domination. L’arrivée de la télévision L’autre nouveauté majeure de cette édition concerne l’arrivée de la télévision sur les routes du Tour. Grâce à Pierre Sabbagh et à des moyens exceptionnels pour l’époque, un résumé de chaque étape est proposé chaque soir aux téléspectateurs. Les autres nouveautés L’année 1952, voit aussi la création de la prime de la combativité, ainsi que la création d’un classement par équipes à chaque étape. L’aventure de l’Alpe d’Huez C'est en 1952 que commence la grande aventure de l'Alpe d'Huez, et c'est Coppi lui-même qui aura vécu au sommet des célèbres lacets sa grande résurrection. Affecté par la mort en course de son frère Serse, le Campionissimo n'avait été, malgré un baroud d'honneur à Briançon, que l'ombre de lui-même sur le Tour 1951 qu'il a terminé à la dixième position. A cause de son arrivée en altitude inédite, Fausto a besoin de cette dixième étape de ce Tour 1952, comme d'un tremplin vers sa réhabilitation. Pourtant, dans cette édition, il s'est déjà montré à Namur et Nancy et ses équipiers, Magni et Carréa, lui ont déjà "cassé" le maillot jaune à Mulhouse et Lausanne. Cependant, ce nouveau maillot jaune des retrouvailles avec le Tour qu'il chérit, il ne peut l'endosser en plaine et veut le cueillir dans un lieu fort, pur, propice à la légende. L'Alpe se prête idéalement à ce dessein. En ce 4 juillet, il fait tellement chaud entre Lausanne et l'Alpe, que le peloton musarde à en perdre quarante minutes. Robic et Geminiani sont les premiers à partir à l'abordage de cette véritable course de côte. Derrière Corrieri, Lajoie, Pardoen et Spuhler perdent aussitôt le contact. Devant, sous les coups de boutoir de "la mésange de Radenac", Gem cède vite. Une voiture reculant devant la pente renverse Bartali et Magni. Mais où sont donc les premiers secours Aspro ? Fausto, qui a bien étudié le profil, passe soudain à l'offensive. Témoin de la manoeuvre, Jacques Goddet avoue avoir été sidéré par cet alliage de souplesse mécanique et de puissance inexorable. Le grand Fausto est de retour. Il mène un moment puis, à 6km du sommet, lâche Robic qui perd 25 mètres. Au bout de 3km, l'écart entre les deux hommes se stabilise à 50 secondes. Arrivée de Coppi à l'Alpe d'Huez Quinze jours plus tard, le champion italien confia. "Je sus qu'il n'était plus là en n'entendant plus sa respiration ni le crissement de ses pneus sur le sol derrière moi. J'ai préféré ne pas me retourner." Deux crans plus haut, Fausto, sublimé par les spectateurs déjà fort nombreux, a renoué avec son destin. Dans les trois derniers kilomètres, au prix d'un effort considérable, il ajoute 30 nouvelles secondes à sa marge. Sur la ligne d'arrivée, l'écart est d'une minute vingt entre les deux escaladeurs. Les bonifications accentuent leur marge sur Ockers, et Gelabert, pointés à 2 min. D'emblée, l'Alpe fait son œuvre, taillant dans les forces vives du peloton. Le dernier, Jean Delahaye, le bien nommé, est 88è, à plus de trente minutes. Quand la lanterne rouge passe à la douche, il y a bien longtemps que Fausto a renoué avec ce maillot jaune qu'il tenait tant à retrouver ici. Dans sa chambre, Jacques Goddet trousse sur sa machine à écrire la légende naissante de cette forteresse enlevée tambour battant par Coppi à plus de 18km654 à l'heure (les 14km en 45'22).
  23. de quoi faire pâlir les miroirs, jalousant notre beauté
  24. J’éclaire mon regard Pour les nombreux petits matins où on est en service minimum côté maquillage, des produits bien choisis et des gestes précis font toute la différence ! Impossible de rater son coup, ce make-up tout simple sert juste à donner de l’éclat. Mais rien n’empêche de l’intensifier le soir pour sortir, en soulignant le ras des cils d’une ombre plus foncée. La base invisible lisse la paupière C’est souvent sur les paupières qu’on repère des petits défauts ou des petites rougeurs. Pourtant, il existe des solutions simples pour lisser l’épiderme et donner ainsi une vraie fraîcheur au regard. Soit avec une mini goutte de fond de teint clair à étaler du bout des doigts, soit avec une base spécifique qui, en plus d’harmoniser la couleur naturelle de la peau, évite qu’une éventuelle ombre ne migre dans le pli. Tout bénéfice ! Le mascara agrandit les yeux On en a toutes un dans nos trousses ! Mais même s’il est simple à utiliser, ce n’est pas une raison pour bâcler l’affaire. Pour qu’il révèle toute son efficacité, on privilégie le volume en passant plusieurs couches sur les cils supérieurs et une sur les cils inférieurs. On se concentre pour bien l’appliquer à la racine des cils, ce qui les recourbe plus facilement. Et pour agrandir le regard, on n’oublie pas les plus petits cils, plus aisés à attraper avec les nouvelles brosses articulées ou affinées à la pointe. Le crayon à sourcils structure en douce Il est indispensable pour souligner et structurer le regard. Mais gare au choix de la teinte, qui doit être pile dans la nuance d’origine des sourcils et surtout pas plus foncée, car cela durcit l’expression. Les maquilleurs l’adorent aussi pour son léger effet anti-âge quand il termine, par exemple, une queue de sourcil manquante. En effet, dans un visage qui perd ses reliefs et tend à s’affaisser, les sourcils sont moins présents, il faut donc intensifier leur matière. Plus denses et plus dessinés, ils donnent un vrai coup de peps ! Le coup de main n’est pas très compliqué : on imite, par petites hachures, le dessin naturel des sourcils. Si l’on n’est pas à l’aise avec un crayon, la cire en pommade est une autre option : on prélève un peu de matière avec un pinceau fin que l’on passe sur la racine. L’ombre nude donne de l’éclat Si l’on trouve toutes les couleurs les plus folles d’ombres à paupières, au quotidien, on redécouvre les teintes nude, discrètes et complices. Très proches de la carnation, elles sont idéales pour apporter de la profondeur au regard. Pas de risque de se tromper, elles mettent en valeur tous les iris, sans risque de faux pas. On travaille les couleurs en deux nuances, la plus claire sur toute la surface de la paupière, puis la plus foncée au ras des cils et dans le creux de la paupière. En assombrissant le bord des cils supérieurs, on gagne, en outre, l’illusion d’avoir des cils plus étoffés et un regard plus présent. Le résultat semble trop dessiné ? On fond du bout du doigt pour obtenir un halo. D’après un article de S. Michard Quelques produits pour vous donner envie… Palette Nudes On The Go, Studio makeup 29.95 euros Outre ses huit nuances assorties, elle contient un minitube de base à paupières Les 4 Ombres, Effets multiples, 308 Clair-obscur Chanel 54.00 euros A mixer pour un résultat subtil Brow Contour Pro, Benefit, 35.00 euros Façon crayon 4 couleurs, il contient 2 teintes pour combler les sourcils , l'une pour les sourcils, l'autre pour illuminer l'arcade 24-Hour Super Brow, baume pour sourcils longue tenue, Kat Van 19.90 euros , 8 teintes, chez Sephora Très pigmentée, cette crème se pose à l'aide d'un pinceau pour redensifier des sourcils trops fins et tient jusqu'à 24 heures. Unlimited Masacara l'Oréal paris, 15.90 euros Sa brosse se plie facilement pour attraper tous les cils, même les plus petits Base à paupières teintée, Light Nars 29.00 euros, 4 teintes Une base légère et mate à la fois qui neutralise les imperfections Panoram'Eyes, Nocibé 16.95 euros La brosse est fixe ou se place à angle droit pour un effet bien volumineux The Curler, Mascara Volume Effet faux cils Yves saint-Laurent 34.50 euros Sa brosse fine et courbée déploie les cils Pro Filt'r, Base intensifiante pour les yeux Invisipink Fenty Beauty 21.00 euros Appliquée avant l'ombre à paupières,elle en améliore la tenue
  25. 1951 : Miracle dans l’Aubisque Nous sommes en 1951, et tous les grands sont au départ de trente-huitième Tour : Coppi, Bartali, Kübler, et Bobet. Défaillances énormes pour Coppi et Bobet. Fausto Coppi devenu l’ombre de lui-même, perd 33 minutes entre Carcassonne et Montpellier. Louison Bobet, fatigué par son début de saison, craque à son tour. Le pédaleur de charme, comme le dit le chansonnier Jacques Grello, Hugo Koblet, gagne ce Tour de France après une échappée monstrueuse entre Brives et Agen. Mais, au tableau d’honneur de ce Tour, il faut inscrire, le 17 juillet, le Hollandais Wim Van Est. Le rescapé de l’Aubisque (l’un des cols les plus pentus et les plus difficiles du Tour) lors de l’étape entre Dax et Tarbes, vient de gagner la veille à Dax et a pris la tête du classement général. C’est un grand jour pour lui, il porte le maillot jaune. Mais ce sera aussi une très grande désillusion. Galvanisé, sans doute par sa belle tunique, il va tout faire pour rester au contact des meilleurs dans les grands cols. Descente de l’Aubisque. Trop vite, trop audacieux, trop maladroit. Une première chute, une glissade, il se relève. Une deuxième chute, plus sérieuse, le Hollandais s’en sort encore sans une égratignure. Le troisième gadin, bonjour le ravin ! Van Est se souvient : " Je n’ai rien compris. J’ai senti que je virais mal, j’étais déjà tombé et j’aurais dû être prudent. Mais je voulais tant garder le maillot. Alors, j’ai foncé et je me suis envolé...En un éclair, j’ai vu la mort...et le reste, je ne me rappelle plus très bien, un grand boum dans ma tête...et un silence religieux. » Selon les témoins, il est dans un trou profond de plus de 100 mètres ! Impressionnant ! Il ne bouge plus. On l’appelle, pas de réponse. Puis il se relève doucement, des suiveurs et des journalistes le sortent à l’aide de boyaux et de cordes. Des égratignures, mais rien de grave : un miracle ! Malgré son maillot jaune, il abandonnera quand même la course. Le plus grand exploit du Tour 1951 15 juillet 1951, onzième étape Au 35ème km, Robert Castelin (Est - Sud-Est) et Louis Déprez (Île de France - Nord-Est) déclenchent une offensive. Castelin est lâché dans une côte. C’est alors que Déprez se retourne et constate qu’un coureur revient sur lui « comme un boulet de canon ». Il s’agit tout simplement d’Hugo Koblet. Les 2 hommes font quelques kilomètres ensemble mais le lillerois, impuissant, doit laisser filer le suisse. Derrière, on met en route doucement : l’arrivée est encore bien loin ! 1’15’’ d’avance, ce n’est pas beaucoup. Mais Bobet crève. L’équipe de France l’attend. Bientôt, Koblet possède 4’ d’avance. Il est alors temps de se mettre sérieusement à l’ouvrage. Les Coppi, Bartali, Magni, Bobet, Geminiani, Ockers et consorts vont se relayer pendant 70 km. A l’arrivée, Koblet conserve 2’35’’ sur ses adversaires. Il a parcouru 135 km en solitaire, réalisant une moyenne de 38,946 km/h. Le voici désormais 3ème du général à 3’27’’ de Roger Lévêque (Ouest - Sud-Ouest). Ses adversaires sont écœurés : « Ce n’est pas possible, un coureur pareil, s’il existait 2 Koblet, je changerai de métier immédiatement » (Geminiani). Le zurichois en rajoute : « Jusqu’à la mi-course, j’ai pédalé très en dessous de mon meilleur régime. Sur la fin seulement, j’ai mis les gaz ». « Le pédaleur de charme » est né Le lendemain, les journaux sont béats d’admiration. Le chansonnier Jacques Grello dans « Le Parisien Libéré » a trouvé l’expression qui convient le mieux au personnage : « Le pédaleur de charme ». 26 ans, 1,82 m, 76 kg, Koblet invente un look nouveau : gants, chronomètre au poignet, lunettes de skieur à l’avant-bras. A l’arrivée, petite éponge en caoutchouc pour se refaire une beauté, coup de peigne obligatoire. La classe...
  26. Bonsoir Fabienne, je te joints une notice du modèle de la machine à coudre de la marque Singer ; espère qu' elle te donnera satisfactions! Machine à coudre Singer Notice-191B.pdf
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