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Fabienne FOREZ

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Tout ce qui a été posté par Fabienne FOREZ

  1. Des charcuteries bonnes pâtes Aujourd’hui, je ne résiste pas à l’envie de vous faire partager ces belles charcuteries qui s’allient avec le croustillant de la pâtisserie et le moelleux de la farce : un pari réussi pur ces classiques appétissants. Il y a quelques spécialités que je fais de temps et celles qui le désirent pourront me demander la recette. Et puis je serai ravie aussi de découvrir vos propres spécialités régionales. Allez, je commence par les spécialités lyonnaises ! L’oreiller de la belle Aurore Ce pâté en croûte géant, d’un poids de 32 kilogrammes, est un véritable monument de la gastronomie lyonnaise. Il a été inventé au XIX -ème siècle par le célèbre gastronome Jean Anthelme Brillat-Savarin. Il le baptise ainsi en raison de sa forme, un carré de 60 cm de côté sur 25 cm de haut, et en l’honneur de sa mère, Claudine Aurore Récamier. Cette spécialité généreuse, encore préparée ^pour les fêtes de fin d’année, est composée de quinze viandes différentes dont une dizaine de gibiers, mais aussi de ris de veau, de foie gras, de volaille de Bresse et de truffes. Le tout étant garni de gelées et recouvert de pâte brisée. Le saucisson brioché Cette spécialité lyonnaise occupe une place de choix à la carte des bouchons, ces restaurants populaires de cuisine traditionnelle. Elle utilise un gros saucisson (de l’italien salsicione) à cuire, qui peut être nature, mais aussi à la pistache, parfois agrémenté de morilles, voire truffé. Il est poché, puis recouvert de pâte à brioche avant d’être enfourné ? Servi trancher, il est éventuellement accompagné d’une salade verte vinaigrette. Les petits pâtés de Pézenas Dans l’Hérault, au pays des olives et de la tomate, ce petit pâté en croûte (mot dérivé de « pâte ») en forme de bobine, farci à la viande d’agneau hachée et parfumé à la cassonade et au citron, a de quoi surprendre. Son origine remonte à 1768 avec le séjour à Pézenas d’un ancien gouverneur du Bengale, lord Robert Clive. Le cuisinier indien de cet aristocrate anglais invente cette variante des mince pies, ces tourtes à la viande, aux fruits et aux épices, traditionnellement préparées en Grande-Bretagne pour les fêtes de Noël. La rissole de Coucy picarde En 1848, l’historien Maximilien Melville explique que la rissole est « une espèce de gâteau fait en forme de croissant et farci d’un hachis de veau cuit dans l’huile ». Il fait remonter ce petit chausson picard au moins au XI -ème siècle. Trois fois par an, l’abbé de Coucy devait en offrir à son seigneur en signe d’obéissance. Le Kassler en croûte, délice d’Alsace Spécialité incontournable de la gastronomie allemande mais également emblématique de la cuisine alsacienne, le Kassler est un morceau de porc (souvent de la longe ou du filet) salé à sec et fumé. Il s’accompagne généralement de choucroute ou de purée de pommes de terre. Selon plusieurs sources, il devrait son nom à un certain Cassel, boucher à Berlin, qui aurait réé la recette au XIX -ème siècle. On élabore parfois une version gourmande de ce plat en enveloppant le kassler de pâte brisée ou feuilletée. On le déguste chaud ou froid. La quiche lorraine Victime de son succès, la plus célèbre des tartes salées est souvent malmenée. Parmi les hérésies très fréquemment pointées par les puristes de la confrérie de La quiche lorraine, l’utilisation de lardons en barquette, de lait, de pâte feuilletée, l’ajout d’oignons et, surtout, de fromage râpé. A l’origine, au Moyen-Âge, ce plat modeste, qui tire peut-être son nom de l’alsacien küchen (gâteau), se compose simplement d’une pâte à pain, sur laquelle on étale une préparation, appelée migaine, réalisée avec des œufs battus et de la crème fraîche. La quiche est alors cuite dans le four communal. Avec le temps, la pâte brisée a remplacé la pâte à pain et à partir du XIX -ème siècle, on a rajouté du lard fumé à l’appareil, pour plus de gourmandises. La bouchée à la reine Le roi Louis XV étant un incorrigible coureur de jupons, la reine Marie Leszczynska, fille du duc de Lorraine, demande à son cuisinier de créer une recette aphrodisiaque pour ramener son époux volage dans ses filets. Il imagine une croûte ronde en pâte feuilletée de petite taille, d’où son nom de bouchée, garnie de dés de ris de veau, de volaille et de champignons l’ensemble est nappé de sauce blanche, On ignore si cette entrée chaude a eu l’effet escompté sur les appétits sexuels du roi mais elle a fait mouche auprès des gourmets, qui ont plébiscité cette variante individuelle di vol-au-vent, devenue un classique
  2. Des nouveautés dans la Grande Boucle de 1952 Le 39e Tour de France cycliste a lieu du 25 juin au 19 juillet 1952, cette édition est historique puisqu’elle inclut deux grandes nouveautés dans la compétition : la télévision et des arrivées en altitude. Ces deux éléments sont aujourd’hui primordiaux pour cette grande course populaire mais à l’époque, c’est une véritable révolution. Premières arrivées en altitude Ce Tour de France 1952 part de Brest pour effectuer un tour quasiment complet de la France dans le sens horaire, en passant par Rouen, Nancy, Monaco, Perpignan, Pau, Paris ainsi que quelques arrivées à l’étranger à Namur ou Lausanne. Mais la particularité la plus importante de ce parcours est la présence de trois arrivées en altitude, à l’Alpe d’Huez, Sestrières et au Puy de Dôme. Jusqu’à aujourd’hui, les coureurs passaient seulement les cols, ces arrivées sont donc historiques puisque les montées finales sont décisives pour les victoires d’étapes. Ci-contre : Coppi dans le Galibier A ce petit jeu, le légendaire Fausto Coppi met en avant tout son talent et remporte ces 3 étapes montagnardes, dont la très difficile 10e étape de 266 kilomètres entre Lausanne et l’Alpe d’Huez durant laquelle il obtient le maillot jaune. Le Tour prend d’ailleurs pour la première fois le chemin des 21 lacets de la montée alpestre, qui deviendra au fil du temps la plus légendaire d’entre elles et qui restera à tout jamais la première arrivée en altitude du Tour de France cycliste. Fausto Coppi gagne ensuite le Tour de France à Paris avec plus de 28 minutes d’avance sur le deuxième, grâce notamment à ses 3 victoires en altitude et une flagrante domination. L’arrivée de la télévision L’autre nouveauté majeure de cette édition concerne l’arrivée de la télévision sur les routes du Tour. Grâce à Pierre Sabbagh et à des moyens exceptionnels pour l’époque, un résumé de chaque étape est proposé chaque soir aux téléspectateurs. Les autres nouveautés L’année 1952, voit aussi la création de la prime de la combativité, ainsi que la création d’un classement par équipes à chaque étape. L’aventure de l’Alpe d’Huez C'est en 1952 que commence la grande aventure de l'Alpe d'Huez, et c'est Coppi lui-même qui aura vécu au sommet des célèbres lacets sa grande résurrection. Affecté par la mort en course de son frère Serse, le Campionissimo n'avait été, malgré un baroud d'honneur à Briançon, que l'ombre de lui-même sur le Tour 1951 qu'il a terminé à la dixième position. A cause de son arrivée en altitude inédite, Fausto a besoin de cette dixième étape de ce Tour 1952, comme d'un tremplin vers sa réhabilitation. Pourtant, dans cette édition, il s'est déjà montré à Namur et Nancy et ses équipiers, Magni et Carréa, lui ont déjà "cassé" le maillot jaune à Mulhouse et Lausanne. Cependant, ce nouveau maillot jaune des retrouvailles avec le Tour qu'il chérit, il ne peut l'endosser en plaine et veut le cueillir dans un lieu fort, pur, propice à la légende. L'Alpe se prête idéalement à ce dessein. En ce 4 juillet, il fait tellement chaud entre Lausanne et l'Alpe, que le peloton musarde à en perdre quarante minutes. Robic et Geminiani sont les premiers à partir à l'abordage de cette véritable course de côte. Derrière Corrieri, Lajoie, Pardoen et Spuhler perdent aussitôt le contact. Devant, sous les coups de boutoir de "la mésange de Radenac", Gem cède vite. Une voiture reculant devant la pente renverse Bartali et Magni. Mais où sont donc les premiers secours Aspro ? Fausto, qui a bien étudié le profil, passe soudain à l'offensive. Témoin de la manoeuvre, Jacques Goddet avoue avoir été sidéré par cet alliage de souplesse mécanique et de puissance inexorable. Le grand Fausto est de retour. Il mène un moment puis, à 6km du sommet, lâche Robic qui perd 25 mètres. Au bout de 3km, l'écart entre les deux hommes se stabilise à 50 secondes. Arrivée de Coppi à l'Alpe d'Huez Quinze jours plus tard, le champion italien confia. "Je sus qu'il n'était plus là en n'entendant plus sa respiration ni le crissement de ses pneus sur le sol derrière moi. J'ai préféré ne pas me retourner." Deux crans plus haut, Fausto, sublimé par les spectateurs déjà fort nombreux, a renoué avec son destin. Dans les trois derniers kilomètres, au prix d'un effort considérable, il ajoute 30 nouvelles secondes à sa marge. Sur la ligne d'arrivée, l'écart est d'une minute vingt entre les deux escaladeurs. Les bonifications accentuent leur marge sur Ockers, et Gelabert, pointés à 2 min. D'emblée, l'Alpe fait son œuvre, taillant dans les forces vives du peloton. Le dernier, Jean Delahaye, le bien nommé, est 88è, à plus de trente minutes. Quand la lanterne rouge passe à la douche, il y a bien longtemps que Fausto a renoué avec ce maillot jaune qu'il tenait tant à retrouver ici. Dans sa chambre, Jacques Goddet trousse sur sa machine à écrire la légende naissante de cette forteresse enlevée tambour battant par Coppi à plus de 18km654 à l'heure (les 14km en 45'22).
  3. J’éclaire mon regard Pour les nombreux petits matins où on est en service minimum côté maquillage, des produits bien choisis et des gestes précis font toute la différence ! Impossible de rater son coup, ce make-up tout simple sert juste à donner de l’éclat. Mais rien n’empêche de l’intensifier le soir pour sortir, en soulignant le ras des cils d’une ombre plus foncée. La base invisible lisse la paupière C’est souvent sur les paupières qu’on repère des petits défauts ou des petites rougeurs. Pourtant, il existe des solutions simples pour lisser l’épiderme et donner ainsi une vraie fraîcheur au regard. Soit avec une mini goutte de fond de teint clair à étaler du bout des doigts, soit avec une base spécifique qui, en plus d’harmoniser la couleur naturelle de la peau, évite qu’une éventuelle ombre ne migre dans le pli. Tout bénéfice ! Le mascara agrandit les yeux On en a toutes un dans nos trousses ! Mais même s’il est simple à utiliser, ce n’est pas une raison pour bâcler l’affaire. Pour qu’il révèle toute son efficacité, on privilégie le volume en passant plusieurs couches sur les cils supérieurs et une sur les cils inférieurs. On se concentre pour bien l’appliquer à la racine des cils, ce qui les recourbe plus facilement. Et pour agrandir le regard, on n’oublie pas les plus petits cils, plus aisés à attraper avec les nouvelles brosses articulées ou affinées à la pointe. Le crayon à sourcils structure en douce Il est indispensable pour souligner et structurer le regard. Mais gare au choix de la teinte, qui doit être pile dans la nuance d’origine des sourcils et surtout pas plus foncée, car cela durcit l’expression. Les maquilleurs l’adorent aussi pour son léger effet anti-âge quand il termine, par exemple, une queue de sourcil manquante. En effet, dans un visage qui perd ses reliefs et tend à s’affaisser, les sourcils sont moins présents, il faut donc intensifier leur matière. Plus denses et plus dessinés, ils donnent un vrai coup de peps ! Le coup de main n’est pas très compliqué : on imite, par petites hachures, le dessin naturel des sourcils. Si l’on n’est pas à l’aise avec un crayon, la cire en pommade est une autre option : on prélève un peu de matière avec un pinceau fin que l’on passe sur la racine. L’ombre nude donne de l’éclat Si l’on trouve toutes les couleurs les plus folles d’ombres à paupières, au quotidien, on redécouvre les teintes nude, discrètes et complices. Très proches de la carnation, elles sont idéales pour apporter de la profondeur au regard. Pas de risque de se tromper, elles mettent en valeur tous les iris, sans risque de faux pas. On travaille les couleurs en deux nuances, la plus claire sur toute la surface de la paupière, puis la plus foncée au ras des cils et dans le creux de la paupière. En assombrissant le bord des cils supérieurs, on gagne, en outre, l’illusion d’avoir des cils plus étoffés et un regard plus présent. Le résultat semble trop dessiné ? On fond du bout du doigt pour obtenir un halo. D’après un article de S. Michard Quelques produits pour vous donner envie… Palette Nudes On The Go, Studio makeup 29.95 euros Outre ses huit nuances assorties, elle contient un minitube de base à paupières Les 4 Ombres, Effets multiples, 308 Clair-obscur Chanel 54.00 euros A mixer pour un résultat subtil Brow Contour Pro, Benefit, 35.00 euros Façon crayon 4 couleurs, il contient 2 teintes pour combler les sourcils , l'une pour les sourcils, l'autre pour illuminer l'arcade 24-Hour Super Brow, baume pour sourcils longue tenue, Kat Van 19.90 euros , 8 teintes, chez Sephora Très pigmentée, cette crème se pose à l'aide d'un pinceau pour redensifier des sourcils trops fins et tient jusqu'à 24 heures. Unlimited Masacara l'Oréal paris, 15.90 euros Sa brosse se plie facilement pour attraper tous les cils, même les plus petits Base à paupières teintée, Light Nars 29.00 euros, 4 teintes Une base légère et mate à la fois qui neutralise les imperfections Panoram'Eyes, Nocibé 16.95 euros La brosse est fixe ou se place à angle droit pour un effet bien volumineux The Curler, Mascara Volume Effet faux cils Yves saint-Laurent 34.50 euros Sa brosse fine et courbée déploie les cils Pro Filt'r, Base intensifiante pour les yeux Invisipink Fenty Beauty 21.00 euros Appliquée avant l'ombre à paupières,elle en améliore la tenue
  4. 1951 : Miracle dans l’Aubisque Nous sommes en 1951, et tous les grands sont au départ de trente-huitième Tour : Coppi, Bartali, Kübler, et Bobet. Défaillances énormes pour Coppi et Bobet. Fausto Coppi devenu l’ombre de lui-même, perd 33 minutes entre Carcassonne et Montpellier. Louison Bobet, fatigué par son début de saison, craque à son tour. Le pédaleur de charme, comme le dit le chansonnier Jacques Grello, Hugo Koblet, gagne ce Tour de France après une échappée monstrueuse entre Brives et Agen. Mais, au tableau d’honneur de ce Tour, il faut inscrire, le 17 juillet, le Hollandais Wim Van Est. Le rescapé de l’Aubisque (l’un des cols les plus pentus et les plus difficiles du Tour) lors de l’étape entre Dax et Tarbes, vient de gagner la veille à Dax et a pris la tête du classement général. C’est un grand jour pour lui, il porte le maillot jaune. Mais ce sera aussi une très grande désillusion. Galvanisé, sans doute par sa belle tunique, il va tout faire pour rester au contact des meilleurs dans les grands cols. Descente de l’Aubisque. Trop vite, trop audacieux, trop maladroit. Une première chute, une glissade, il se relève. Une deuxième chute, plus sérieuse, le Hollandais s’en sort encore sans une égratignure. Le troisième gadin, bonjour le ravin ! Van Est se souvient : " Je n’ai rien compris. J’ai senti que je virais mal, j’étais déjà tombé et j’aurais dû être prudent. Mais je voulais tant garder le maillot. Alors, j’ai foncé et je me suis envolé...En un éclair, j’ai vu la mort...et le reste, je ne me rappelle plus très bien, un grand boum dans ma tête...et un silence religieux. » Selon les témoins, il est dans un trou profond de plus de 100 mètres ! Impressionnant ! Il ne bouge plus. On l’appelle, pas de réponse. Puis il se relève doucement, des suiveurs et des journalistes le sortent à l’aide de boyaux et de cordes. Des égratignures, mais rien de grave : un miracle ! Malgré son maillot jaune, il abandonnera quand même la course. Le plus grand exploit du Tour 1951 15 juillet 1951, onzième étape Au 35ème km, Robert Castelin (Est - Sud-Est) et Louis Déprez (Île de France - Nord-Est) déclenchent une offensive. Castelin est lâché dans une côte. C’est alors que Déprez se retourne et constate qu’un coureur revient sur lui « comme un boulet de canon ». Il s’agit tout simplement d’Hugo Koblet. Les 2 hommes font quelques kilomètres ensemble mais le lillerois, impuissant, doit laisser filer le suisse. Derrière, on met en route doucement : l’arrivée est encore bien loin ! 1’15’’ d’avance, ce n’est pas beaucoup. Mais Bobet crève. L’équipe de France l’attend. Bientôt, Koblet possède 4’ d’avance. Il est alors temps de se mettre sérieusement à l’ouvrage. Les Coppi, Bartali, Magni, Bobet, Geminiani, Ockers et consorts vont se relayer pendant 70 km. A l’arrivée, Koblet conserve 2’35’’ sur ses adversaires. Il a parcouru 135 km en solitaire, réalisant une moyenne de 38,946 km/h. Le voici désormais 3ème du général à 3’27’’ de Roger Lévêque (Ouest - Sud-Ouest). Ses adversaires sont écœurés : « Ce n’est pas possible, un coureur pareil, s’il existait 2 Koblet, je changerai de métier immédiatement » (Geminiani). Le zurichois en rajoute : « Jusqu’à la mi-course, j’ai pédalé très en dessous de mon meilleur régime. Sur la fin seulement, j’ai mis les gaz ». « Le pédaleur de charme » est né Le lendemain, les journaux sont béats d’admiration. Le chansonnier Jacques Grello dans « Le Parisien Libéré » a trouvé l’expression qui convient le mieux au personnage : « Le pédaleur de charme ». 26 ans, 1,82 m, 76 kg, Koblet invente un look nouveau : gants, chronomètre au poignet, lunettes de skieur à l’avant-bras. A l’arrivée, petite éponge en caoutchouc pour se refaire une beauté, coup de peigne obligatoire. La classe...
  5. Histoire vraie … paraît-il ! Une femme prend le vol Seattle - San Francisco. Suite à un incident en cours de route, l'avion est détourné vers Sacramento. Le commandant de bord explique qu'il y aura un arrêt, et si des passagers voulaient descendre de l'avion, ils pourront remonter à bord dans 50 minutes... Tout le monde descend de l'avion, sauf une dame qui est aveugle. Un des pilotes l'avait remarquée parce que son chien-guide se reposait tranquillement sous le siège en face d'elle pendant tout le vol. Le pilote s'approcha d'elle, et l'appelant par son prénom, lui demanda : "Kathy, nous sommes à Sacramento pendant presqu'une heure. Voulez-vous descendre et vous dégourdir les jambes ? La dame aveugle répondit : "Non merci ! Mais peut-être que Fido voudrait se dégourdir les pattes. Imaginez le tableau : Toutes les personnes dans la zone d'embarquement s’arrêtèrent subitement quand, en tournant la tête, ils virent le pilote sortir de l'avion avec un chien-guide d'aveugle … Le pire, le pilote portait des lunettes de soleil ! Les passagers se sont éparpillés. Certains ont essayé de changer d'avion, d’autres de compagnie aérienne…
  6. J’affiche un teint zéro défaut Fond de teint, BB ou CC crème ? Il y a de quoi s’y perdre. Pas de panique ! Pour se simplifier la vie, il suffit de suivre cette règle de trois : un, on choisit une formule adaptée, fluide et peu grasse pour les peaux mixtes, riche pour les peaux sèches. Deux : on privilégie un produit peu couvrant, plus facile à manipuler et qui laisse le teint naturel. Trois : si on choisit le fond de teint, on n’en applique que quelques gouttes du bout des doigts, l’idée étant d’unifier discrètement la peau au centre du visage. On Opte pour une formule tout en un Envie d’aller vite ? Certains produits vous facilitent la vie puisqu’ils remplacent la crème de jour. C’est le cas des BB, peu couvrantes et idéales pour les peaux sèches. A la clé, un effet peu de pêche bien mt. Plus fines, les CC apportent un fini naturel sans masquer le grain de peau. Pour choisir la couleur c’est simple : il n’y en a en général que deux ou trois. Autre voie à explorer : les bases de teint. A choisir selon que l’on veut gommer la fatigue, atténuer les rougeurs ou redonner bonne mine. Appliquées sur la crème de jour, elles apportent un supplément de fraîcheur à celles qui craignent « l’effet camouflage ». Quelques produits : BB Crème, 03 beige rosé, Bo-Ho, six teintes, environ 15.00 euros Une formule bio fine et fluide au fini satiné Le Multi correcteur 10 Bio, Christophe Danchaud, Absolution, environ29.00 euros Pour camoufler les imperfections de peaux foncées. Crème correctrice haute couvrance, CC+, It Cosmetics, environ 40.00 euros Elle masque les petits défauts Prisme Primer,02 Rose, Givenchy, six teintes, environ 42.00 euros Une base de teint pour velouter les peaux claires CC Red Correct, Erborian, environ 39.00 euros La célèbre CC se décline en version correctrice avec des pigments verts encapsulés. CC Cream, 30 Beige, SPF 50, Chanel, 5 teintes, environ 63.00 euros Hydratante et unifiante, elle protège aussi des UV On redécouvre le fond de teint Il apporte un effet plus sophistiqué sur le grain de peau et une grande précision dans la couleur – à tester de préférence sur la mâchoire. Il ne faut pas en avoir peur, car les formules se sont tellement améliorées ces dernières années qu’il est désormais difficile de tomber sur un fond de teint épais et compliqué à étaler ! Tout est dans le dosage : on a tendance parfois à en mettre trop en cherchant à couvrir tout le visage. Mais c’est surtout le centre- la zone T- qui en a le plus besoin. On commence donc par là en estompant la matière vers les côtés ce qui limite les risques de démarcation. Quelques produits Fond de teint Insta Filter, Photoready, Revlon, 5 teintes, environ 15.00 euros Son embout éponge tout doux permet une application précise sans démarcations. Fond de teint Hello Happy, Benefit, 12 teintes, environ30.00 euros Il masque les imperfections, lisse la peau et promet une tenue de douze heures. Double Wear Light, Voile de teint mat hydratant, Estée Lauder, 6 teintes, environ 47 .00 euros Il laisse une sensation fraîche et confortable, résiste à l’humidité et au …sport Matte velvet Skin, Make up for ever, 40 teintes, environ 40.00 euros Une formule plutôt couvrante qui laisse un fin velouté. Fond de teint 12H, Super Mat zéro défaut, Yves Rocher, 12 teintes, environ 17.00 euros Effet mat et toucher velours pour cette formule spéciale peaux mixtes à grasses. Flash-Nude (Fluid) Filorga, 3 teintes, environ38.00 euros Son fini satiné est parfait pour les peaux matures . Skin Illusion, Clarins, 22 teintes, environ 43.00 euros Quelques gouttes suffisent pour sublimer la peau sans la masquer On apprivoise l’anticernes Avec lui, c’est souvent un rendez-vous manqué : on en attend beaucoup, il est difficile parfois à appliquer, donc on finit par y renoncer. Dommage, car il suffirait juste parfois de réviser ses prétentions à la baisse. Non, l’anticernes ne peut pas gommer les cernes comme par magie ! mais il peut les atténuer discrètement, et c’est déjà très bien. La seule difficulté consiste à trouver la bonne couleur, car c’est ce qui détermine la réussite de l’opération. Trop foncée ou trop terne, elle donne un air encore plus fatigué au regard ; Trop claire, elle manque de naturel. Idéalement, la nuance doit être un peu plus claire que celle du teint. Attention à la quantité : textures ultraconcentrées nécessitent à peine une goutte, à tapoter largement sur la peau fine du dessous de l’œil. Donc on l’utilise toujours avec modération. Et s’il a tendance à s’accumuler dans les ridules, on dépose un tout petit peu de poudre libre ou compacte par-dessus, aussitôt après l’application ; Quelques produits Correcteur Zéro défaut, Nude by Nature, 8 teintes environ 23.00 euros Une présentation en stick pour une application express Beyond perfecting Super concealer, Clinique, 7 teintes, environ 27.00 euros Très couvrant mais facile à appliquer, il tient en place 24 heures Tolériane correcteur de teint fluide, La Roche Posay,5 teintes, environ 17.00 euros Boutons, cernes, rougeurs,..rien ne lui échappe et sa formule convient aux peaux ultrasensibles Born this Way, anticernes super Coverage, TooFaced, environ 30.00 euros Avec une gamme de 20 teintes, difficile de ne pas trouver la sienne ! Soin correcteur Anticernes, Embryolisse,2 teintes, environ 17.00 euros Sa texture fondante s’étale en la tapotant quelques secondes. Touche 0 défaut, anticernes correctrices, 3 teintes, Pierre Ricaud ,20.00 euros C’est celui que j’utilise et m’en sers aussi comme cache Barbe. Facile d’utilisation On mise sur le blush Le meilleur anti-âge, c’est peut-être le blush…Car avec les années, les joues perdent leur rebondi et le visage peut afficher un air fatigué. ;(en plus, nos joues ne sont pas très rebondies !). Alors pour une bonne mine instantanée, on le fond en rond sur le bombé des joues. La triche est facile à maîtriser, à condition de bien le doser : une vérification à la lumière du jour s’impose si on se maquille sous un éclairage artificiel. Pour la couleur, pas besoin de se compliquer la vie, les blushs les plus efficaces sont ceux qui savent rester discrets, comme le corail ou le rose thé, jolis sur toutes les carnations. En version crème, on le pose après le soin du jours ou le fond de teint en fondant la matière au doigt. On peut ensuite poudrer le visage pour matifier. En revanche, s’il s’agit d’un blush en poudre, on l’applique à l’aide d’un pinceau plat en touche finale après la poudre ; Quelques produits Maxi-blush, 003, Wild card, rimmel, environ 10.00 euros Un format large pour passer facilement son pinceau Blush minimalist Whipped powder, SonoyaOl, Shiseido, environ 40.00 euros Une texture entre poudre et crème, à poser du bout du doigt pour un voile coloré sur les joues Palette 4 blushs, Blush Me Up, Peaux claires à mates, Black up, environ 41.00 euros Quatre nuances assorties pour un résultat modulable à souhait. Healthy Mix, Sorbet Blush, Bourjois, environ 10.00 euros Une goutte de ce gel coloré suffit à apporter la juste dose de couleur sur les joues ; Colorful Blush, 33 I’m in Love, Séphora, environ 12.00 euros Une texture ultrafine et des nuances faciles à porter pour ce bon basique Fard à joues, N° 63, Deborah, environ 11.00 euros Il cache un pinceau rétractable sous son boîtier D’après un article de S. Michard
  7. Aujourd'hui, je vous propose un livre pour vos enfants ou petits-enfants. Il ya eu edux volumes? L'histoire a été reprise par le cinéma. Charlie et la chocolaterie Charlie est un petit garçon qui vit avec son papa et sa maman, mais aussi avec ses quatre grands-parents. Tout ce monde est entassé dans deux pièces seulement car la famille de Charlie est très pauvre. Lorsque son papa perd son travail, la situation devient dramatique, ils meurent presque de faim. Mais dans la ville où ils demeurent, il y a une mystérieuse chocolaterie : nul n'y entre ni n'en sort jamais. Son propriétaire, Mr Wonka, lance un grand concours : les cinq gagnants pourront visiter l'usine et gagner des sucreries pour toute leur vie. Mais les enfants mal élevés doivent se méfier : ils seront punis par où ils auront péché ; Extraits du livre · « Je, soussigné Willy Wonka, ai décidé de permettre à cinq enfants – cinq et pas plus, retenez-le bien – de visiter ma chocolaterie cette année. Ces cinq élus feront le tour de l’établissement, pilotés par moi-même, et seront initiés à tous ses secrets, à toute sa magie. Puis, en fin de tournée, tous auront droit à un cadeau spécial : il leur sera fait don d’une quantité de chocolats et de bonbons qui devra suffire jusqu’à la fin de leurs jours ! Enfants, cherchez bien vos tickets d’or ! Cinq tickets d’or ont été imprimés sur papier d’or, et ces cinq tickets d’or sont cachés dans le papier d’emballage ordinaire de cinq bâtons ordinaires de chocolat. Ces cinq bâtons seront trouvables n’importe où – dans n’importe quelle boutique de n’importe quelle rue, dans n’importe quelle ville de n’importe quel pays du monde – partout où sont vendues les confiseries Wonka. Et les cinq heureux gagnants de ces cinq tickets d’or seront les seuls à pouvoir visiter ma chocolaterie, eux seuls verront comment elle se présente maintenant à l’intérieur ! Bonne chance à tous et bon courage ! Signé Willy Wonka. *« [...] Oui, ils lisaient, ces chers enfants, Des contes, des vers et des romans, Oui, ils dévoraient par milliers Les gros volumes familiers ! Des fées, des rois et des reines Faisant la chasse à la baleine Des sorcières et des dragons, Des vaisseaux explorant les fonds Des mers du Sud. Pirates, sauvages Défilaient sur les rayonnages Des cannibales en délire Dansant autour d’une poêle à frire… Oh ! Dieu ! Qu’il était beau le temps, Le temps des livres passionnants ! Et c’est pourquoi nous vous prions D’extirper vos télévisions Pour les remplacer par des livres Pleins de merveilles, de joie de vivre ! » Editions Livre de poche, Folio Junior, 15 mars 2007, environ 7.00 euros L’auteur Roald Dahl, d'origine norvégienne, est né au pays de Galles en 1916. Malgré la mort prématurée de son père et les mauvais souvenirs des pensionnats, il connaît une enfance heureuse et aisée. À dix-sept ans, rêvant d'aventure, il part pour Terre-Neuve, puis devient pilote de chasse dans la Royal Air Force pendant la Seconde Guerre mondiale. Encouragé par l'auteur C. S. Forrester, il se met à écrire des nouvelles pour adultes. C'est en 1961 qu'il se lance dans la littérature pour la jeunesse avec « James et la grosse pêche », imaginé pour ses cinq enfants, à qui il raconte chaque soir une nouvelle histoire. Il connaît son premier grand succès avec « Charlie et la chocolaterie » et, dès lors, ne cessera, jusqu'à sa mort en 1990, de signer des livres qui donnent envie de lire à des millions d'enfants. À ses yeux, le jeune lectorat est le public le plus exigeant. Il a d'ailleurs expliqué : « J’essaie d'écrire des histoires qui les saisissent à la gorge, des histoires qu'on ne peut pas lâcher. Car si un enfant apprend très jeune à aimer les livres, il a un immense avantage dans la vie. » Selon lui, il faut pour cela « avoir préservé deux caractéristiques fondamentales de ses huit ans : la curiosité et l’imagination ». En 2005, la Grande-Bretagne lui a rendu hommage en inaugurant The Roald Dahl Museum et en instaurant une « journée Roald Dahl » le 13 septembre, jour de sa naissance. 2016 est l'année du centenaire de sa naissance et verra son célèbre roman « Le Bon Gros Géant » adapté au cinéma par Steven Spielberg.
  8. Je m'en rappelle plus
  9. Tour 1950 : La soif de Zaaf Drôle d’année que cette année 1950, marquée par le déclenchement de la guerre de Corée, la mort d’Albert Lebrun et de Léon Blum, le succès incroyable de la 2 CV, ou l’exploit de Maurice Herzog, Lionel Terray, Louis Lachenal et Gaston Rebuffat qui réussissent la première ascension de l’Annapurna (8078 mètres). Drôle d’année marquée aussi par la victoire de Ferdi Kübler dans le Tour de France, premier suisse à gagner la grande Boucle. Et marquée aussi par la fameuse soif de Zaaf. Abdelkader Zaaf, coureur hors norme né à Chebli, en Algérie, est engagé pour ce Tour de France dans l’équipe d’Afrique du Nord. Sa spécialité, c’est casser la barque, c’est-à-dire attaquer n’importe où, n’importe quand, quelles que soient les circonstances de courses. A tel point qu’en 1951, une de ses échappées foldingues sera à deux doigts de provoquer l’élimination de Fausto Coppi. Le jeudi 27 juillet 1950, canicule, chaleur terrible entre Perpignan et Nîmes. Abdelkader n’a pas attaqué ce jour-là, c’est le soleil qui l’attaque, grave ! Epuisé, déshydraté, K.O, il s’effondre sur le bord de la route. On adosse le malheureux contre un arbre, à l’ombre. Gros malaise pour Abdelkader qui, malgré sa casquette, est victime d’une terrible insolation. Des viticulteurs charitables vont l’aider. L’histoire ne dit pas exactement comment ! vont-ils l’arroser, Le faire boire ? On raconte que Zaaf repartira en empestant le vin, lui dont la réputation était d ne jamais boire d’alcool. Et surtout, scène tout à fait insolite, il va enfourcher son vélo et repartir sur la route du Tour…à l’envers ! Légende que tout cela, la chaleur, la fatigue et surtout l’ingestion d’amphétamines Zaaf a été victime d'un malaise et il s'est écroulé au bord de la route. Des vignerons qui se trouvaient là l'ont adossé contre un platane (voir photo ci-contre) et comme ils n'avaient pas d'eau sous la main l'ont aspergé avec du vin. De plus Zaaf en bon musulman pratiquant ne buvait pas de vin ça ne l'empêchait pas de poser avec un verre de St Raphael à la main). Ayant retrouvé ses esprits, ou presque, enfourchait son vélo mais repartait en sens inverse. L’organisation étant ce qu’elle était à cette époque, on ne sait trop comment il se retrouvait nez à nez avec la voiture-balai. Sans doute le peloton était passé devant son platane pendant son malaise. Il empestait la vinasse d’où cette histoire qui fit le bonheur des salles de rédaction. Bonne pioche, devenu populaire il fut invité à de nombreux critériums d’après-Tour. Et comme en 1951 il s’octroyait la lanterne rouge du Tour Abdelkader Zaaf entrait dans la légende de celui-ci. Et puis, le peloton se mouille aussi en 1950 Question pour des champions : pourquoi, pendant des années, le tour n’est plus passé sur la Côte d’Azur ? Réponse : parce que le samedi 29 juillet 1950, les coureurs de la Grande Boucle ont décidé, sur un coup de tête, de plonger dans la grande bleue ! Explications : on se souvient que la France, cette année-là, est soumise à une canicule extraordinaire. La plupart des coureurs souffrent le martyre. Déshydratation permanente. Tout est bon pour se rafraîchir, se protéger et garder un minimum de forces : les fontaines, les jets d’eau, les tuyaux d’arrosage et puis, surtout les bars et les restaurants ; la chasse à la canette est ouverte en permanence. Abdelkader Zaaf en a fait les frais avant Nîmes, et de grands champions comme Louison Bobet ou Raphaël Géminiani ne sont pas épargnés non plus. Boissons trop glacées, Indigestions, et des dizaine s de minutes de perdues. Mais la scène la plus spectaculaire de ce plan anti canicule sera bien le grand bain collectif du peloton du côté de Sainte-Maxime ! « Je n’aime pas du tout l’eau, mais je pense à la révolution que cela ferait dans le peloton si je descendais pour aller me baigner », explique Robic au directeur de course, sous les yeux du journaliste Roger Bastide. » Biquet » va plonger, et le français Apo Lazaridès entraîne les autres. Ils seront soixante-deux à piquer une tête dans la Méditerranée ; On dit même qu’André Brûlé (nom prédestiné) entre dans l’eau avec son vélo ! Des scènes cocasses dignes d’un film de jacques Tati, mais pas du tout appréciées par Jacques Goddet et Félix Lévitan. Les organisateurs sont furieux et le font savoir : amendes et leçons de morale dans la presse. « Ne serait-il pas plus convenable que les cyclistes apprennent ou réapprennent leur dur métier plutôt que de se livrer à cette manifestation de carnaval que fut la plongée collective de la moitié du peloton dans les eaux du golfe de Saint-Tropez ? » Finie la Côte d’Azur, diront pendant longtemps les responsables du Tour. Finie la grande Bleue pour le maillot jaune, à cause d’un plongeon qui avait fait des vagues. Le départ des italiens pendant le tour de 1950 C'est à l'issue de l'étape Pau-Saint Gaudens que se produisit l'un des plus sensationnels coup de théâtre de toute l'Histoire du Tour de France : l'abandon massif de tous les coureurs Italiens, entraînés dans cette action par leur capitaine de route, Gino Bartali. Ci-contre, les italiens quittent le tour A Saint-Gaudens, Gino Bartali avait remporté l'étape et Fiorenzo Magni s'était emparé du Maillot Jaune. Mais des incidents avaient éclaté au sommet du col d'Aspin où Gino Bartali, s'accrochant avec Jean Robic, avait été pris à partie par quelques énergumènes. Dans le col d'Aspin, Jean Robic avait rejoint Gino Bartali, qui avait décidé de passer à l'attaque dans cette première étape de montagne. Mais, le public surexcité s'en prit aux Italiens. Des coups sont échangés. Gino Bartali, en voulant éviter un barrage, fait chuter Jean Robic. Des spectateurs se précipitent pour relever les deux hommes, mais, il y en a, parmi eux, qui sont ivres et c'est la confusion la plus totale. Gino Bartali, et son directeur sportif, Alfredo Binda, décidèrent, malgré les adjurations des officiels, de ne pas repartir le lendemain de Saint-Gaudens. Fiorenzo Magni, alors Maillot Jaune, les équipiers de Gino Bartali, et même les "cadetti", se rallièrent à la cause de leur chef de file et ne prirent pas le départ ! Les deux équipes italiennes quittent le Tour de France à la surprise générale. Fiorenzo Magni passe, peut-être, à côté de la plus belle victoire de sa carrière. Les organisateurs sont contraints d'annuler l'étape du lendemain entre Menton et San Remo, car ils craignent le pire une fois en Italie, à cause des articles parus dans la presse italienne, qui crient vengeance... C'était donc une "première" dans l'Histoire du Tour de France, qui portait désormais une énorme cicatrice...
  10. Nous le savons tous, on risque de plus en plus gros si on se fait contrôler positivement en rentrant chez soi après une soirée un peu arrosée, chez des amis ou au restaurant Eh bien, hier, j'ai passé une très agréable soirée avec des ami(e)s et, comme d'hab', apéritif, de très bons vins, et un petit pousse-café pour terminer en beauté. Au moment de prendre congé de mes hôtes, malgré le fait que je me sentais parfaitement bien après tout ce que j'avais ingurgité, j'ai eu la clairvoyance de penser que j'avais peut-être dépassé la limite permise. Alors, pour la première fois dans de telles circonstances, j'ai pris un bus pour rentrer chez moi. Heureusement d'ailleurs, car sur la route pour rentrer à la maison, il y avait des policiers qui filtraient les véhicules et faisaient souffler les conducteurs dans le ballon. Mais, voyant le bus, les policiers lui ont fait signe de passer et je suis arrivé chez moi sans incident. C'était vraiment une surprise, car je n'avais jamais conduit de bus auparavant. D'ailleurs, je ne me souviens plus où je l'ai pris ??...
  11. Fabienne FOREZ

    Témoignage

    Et puis aussi un livre que j'avais lu en partie à sa sortie, celui de Maud Marin; J'avais vu aussi quelques interviews d'elle au moment de la sortie du livre. Je vais le commander. Le saut de l’Ange Le combat d'une femme intersexuelle pour devenir une femme. Elle est née Jean, fut considérée homme par sa famille et a voulu rétablir la vérité. Jean sent bien qu'il n’a plus le choix, devenir une femme ou ne plus rien être du tout. Mais que deviennent ces gens qui osent changer de sexe ? Quel avenir offrira cette métamorphose ? Comment son entourage va-t-il réagir ? Aura-t-il le courage de tenter l'opération plus que délicate ? Ce sont autant de questions auxquelles ce livre répond sans fausse pudeur ! C'est plus qu'une transformation physique, c’est une renaissance. Jean devenu Maud devra continuer son combat afin de se faire accepter en tant que femme à part entière. Ce récit, qui va bien au-delà d’une simple crise d'identité, choque, étonne, scandalise mais quelque part, fascine le lecteur ! Son parcours C'est le soutien de Simone Veil qui lui permet d'échapper à la prostitution et au milieu du crime organisé. Ayant obtenu un diplôme en droit, elle peut s'inscrire au Barreau de Paris en tant qu'avocate stagiaire, grâce à l'ex-ministre qui se porte garante de sa « bonne moralité » ; elle devient ainsi la première avocate trans au monde. Elle s'inscrit au barreau de Paris et pratique sa nouvelle profession en aidant des prostituées françaises. Elle publie par ailleurs deux livres autobiographiques, qui lui valent dans les années 1980 une notoriété médiatique : le Saut de l'ange (1987), consacré à sa transidentité, et Tristes plaisirs (1989), sur son expérience de la prostitution. En 1991, elle publie Le Quartier des maudites, un livre consacré aux prisons de femmes. Sa différence choque cependant ses collègues du Barreau de Paris, qui refusent de la titulariser. Elle présente alors une demande d'inscription au barreau de la Seine-Saint-Denis ; acceptée, elle exerce pendant plusieurs années sous le nom de Maud Planchard à Bobigny, dont le tribunal traite des affaires particulièrement violentes. En 1996, elle publie un nouveau livre, Pitié pour les victimes, dans lequel elle critique la justice en lui reprochant de se soucier davantage du sort des délinquants que de la souffrance des victimes. Elle revient également dans cet ouvrage sur l'affaire de l'attentat du RER Saint-Michel, en affirmant que la bombe a été confectionnée en Seine-Saint-Denis et pas en Algérie comme le soutient la police. Considéré à l'Élysée comme un ouvrage « dangereux », ce livre lui vaut d'être radiée du barreau de Bobigny En 2002, Maud Marin est contrainte, pour des raisons financières, de quitter Paris ; elle s'installe à Cahors dans la maison de sa mère. En 2006, alors qu'elle est de son propre aveu contrainte de recourir aux Restaurants du cœur, elle tente d'intégrer la magistrature grâce à la procédure réservée aux personnes de plus de 50 ans bénéficiant d'au moins quinze ans d'expérience dans le domaine juridique ou administratif. Sa demande de participation au concours d'accès est cependant rejetée, ses années de travail dans les PTT ayant été exercées sous son identité de naissance et ne pouvant donc être comptabilisées. Elle saisit le tribunal administratif de Paris pour faire annuler cette décision de rejet, mais la justice refuse finalement de prendre en compte son activité exercée sous le nom de Jean Planchard. Elle vit ensuite dans la campagne du Lot, « avec ses livres et ses souvenirs ».
  12. Toute la chimie qu’il faut savoir pour devenir un chef Vous voulez vous faire plaisir en cuisine et réussir ces plats que vous avez toujours ratés jusque-là ? Vous brûlez de comprendre les principes qui se cachent derrière vos recettes favorites ? C'est simple, comme les plus grands chefs, il vous faut savoir un peu de chimie ! Voici enfin le livre qui va vous initier à ses mystères : ¿ Quel est le secret d'une marinade réussie ? D'un glaçage à blanc ? D'une crème fouettée ? D'une gelée de fruits ? L’« œuf parfait », ça existe vraiment ? Comment rendre les légumineuses digestes ? Le tempérage du chocolat, c'est indispensable ? Toutes ces questions, et bien d'autres encore, trouveront leur réponse dans 55 recettes, déclinées à travers 11 familles de produits - œufs, légumes, viandes, poissons, fruits, pâtisseries... Chaque famille est présentée par un chef étoilé, candidat Top Chef, Bocuse d'or, Meilleur ouvrier de France, etc. qui détaille sa façon de travailler le produit et donne toutes ses astuces - ainsi qu'une recette inédite... Non seulement vous ne raterez plus jamais votre sauce meurette, mais l'espuma, le foie gras cuit à basse température et la gelée de thym fumé seront désormais à votre portée ! Editions Flammarion, 03/05/2017, 25.00 euros Quelques critiques : «Quand chimie rime avec plaisir...» CUISINE D'AUJOURD'HUI ET DE DEMAIN «À l'heure où le consommateur s'interroge sur la traçabilité des produits et est à la recherche des vrais goûts, ce bel ouvrage alliant la gastronomie à la science, arrive au bon moment pour éclairer les passionnés.» À FOND LA SCIENCE «Un bouquin de recettes pas comme les autres. […] Un concept assez original et un casting d'enfer.» LA TRIBUNE DE GENÈVE «Un ouvrage de cuisine inédit.» LE CHEF.COM, LE MAGAZINE DES CHEFS DE CUISINE «Le livre à dévorer!» Madame Figaro.fr «Pour briller en cuisine et à table!» RÉGAL MAGAZINE
  13. Nous voici maintenant en 1949 : Le Duo-duel de la Boucle 1949 Anquetil-Poulidor, Leducq-Magne, Armstrong-Ullrich, Contador-Schleck, etc. La légende du Tour se nourrit de ces batailles entre deux champions, de ces duos qui pimentent les courses, enflamment les supporters et déchaînent les passions. La rivalité entre Fausto Coppi et Gino Bartali est un sommet dans l’histoire du Tour. Tout les oppose : Gino est musclé, puissant, croyant, a un visage de boxeur, est l’image de l’Italie de la campagne. Fausto est fin, longiligne, plus jeune, plus moderne, capable de quitter son épouse pour une passion amoureuse…et l’Italie est divisée entre ces deux champions qui vont pourtant se retrouver dans la Squadra Azzurra en 1949. Le Campionissimo, Fausto Coppi, restera pendant des dizaines d’années La référence pour un nouveau cyclisme où tout est important : le travail, l’entraînement, la tactique et la technique. Coppi a préféré une technologie française pour son dérailleur, le fameux Simplex, qui fera beaucoup d’adeptes grâce à son exemple. Si Gino Bartali rimait avec paradis, Fausto Coppi, lui, était bien « le champion d’un autre monde » comme le disait en souriant Géminiani. Bartali avait étonné les passionnés en gagnant le Tour deux fois à dix ans d’intervalle. Coppi suscitera une plus grande admiration encore en gagnant la même année le Tour d’Italie (Giro) et le Tour de France. Deux victoires dans la Grande Boucle en trois participations. Il faut reconnaître à cette occasion le magnifique travail et la diplomatie efficace d’Alfredo Binda, qui avait réussi à faire signer un pacte de non-agression aux deux champions avant le départ. Ci-contre : Gino Bartali et Fausto Coppi Premières étapes Roger Lambrecht battant Jacques Marinelli à l'arrivée de l'étape Reims-Bruxelles. Les vainqueurs des trois premières étapes endossent tour à tour le maillot jaune. Marcel Dussault, de l'équipe Centre-Sud-ouest s'impose avec 25 secondes d'avance à Reims ; Cinquième de cette première étape, le Belge Roger Lambrecht bat au sprint Jacques Marinelli au stade du Heysel de Bruxelles. Un autre Belge, Norbert Callens, s'impose aussi au sprint dans un groupe d'échappés, à Boulogne-sur-Mer. Marinelli maillot jaune, Coppi retardé Entre Boulogne et Rouen, quinze coureurs sont échappés pendant 152 km. Maurice Diot, Jacques Marinelli et Lucien Teisseire s'extraient de ce groupe à une vingtaine de kilomètres de l'arrivée. Diot est retardé par une crevaison. Teisseire s'impose devant Marinelli, qui prend le maillot jaune. Il garde la première place pendant une semaine. Discret depuis le depuis de la course, Coppi compte, comme Bartali, plus de 18 minutes de retard au classement général. Il décide d'attaquer lors de l'étape Rouen-Saint-Malo. Il rattrape trois coureurs échappés en début d'étape, et en ramène plusieurs autres avec lui, dont Marinelli. À Caen, celui-ci est déséquilibré en essayant de saisir une cannette et entraîne Fausto Coppi dans sa chute. Coppi doit attendre sept minutes pour voir arriver son vélo de remplacement. Bien qu'attendu dans un premier temps par ses équipiers, dont Bartali, Coppi perd encore du temps, « pédale presque à une cadence de facteur ». Il arrive avec 18 min 40 de retard, et accuse désormais un débours de près de 37 minutes au classement général. Reprochant au directeur d'équipe Binda de ne pas avoir été derrière lui pendant l'échappée, il décide alors d'abandonner avant de se raviser. Marinelli, arrivé quatrième à Saint-Malo, dans le même temps que le vainqueur Ferdi Kübler, compte désormais une demi-heure d'avance au classement général. Aux Sables-d'Olonne, Adolphe Deledda gagne l'étape devant le Belge Stan Ockers. Ci-contre : Ferdi Kûbler, champion suisse, décédé en 2016 Après la première journée de repos, Fausto Coppi gagne le contre-la-montre entre Les Sables-d'Olonne et La Rochelle. Il devance Ferdi Kubler d'une minute et trente-deux secondes, le Belge Rik Van Steenbergen de près de trois minutes. Marinelli, 22e à 7 minutes 32, garde le maillot jaune ; Kubler est désormais deuxième, avec huit minutes et demie de retard. À Bordeaux, Guy Lapébie gagne « chez lui », au sprint, devant Rik Van Steenbergen et sept autres coureurs échappés avec eux. Le lendemain, le Tour arrive pour la première fois en Espagne. Les six participants espagnols du Tour ont déjà abandonné. Un groupe de cinq coureurs arrive à Saint-Sébastien avec une minute et demi d'avance sur le peloton. Le Français Louis Caput, de l'équipe Île-de-France, gagne devant Stan Ockers, désormais quatrième au classement général. Magni passe les Pyrénées en jaune Lors de la dixième étape, les Français Edouard Fachleitner (Sud-Est) et Bernard Gauthier (équipe de France), les Italiens Fiorenzo Magni (cadet italien), Serafino Biagioni (équipe d’Italie) et Raymond Impanis s'échappent du peloton. Gauthier ne parvient pas à les accompagner et termine l'étape hors délai. Les quatre autres parcourent 180 km en tête de la course et arrivent à Pau avec 20 minutes d'avance sur le peloton. Magni gagne devant Impanis, Biagioni et Fachleitner, et s'empare du maillot jaune. L'équipe de France perd cinq coureurs dont Louison Bobet, souffrant depuis le début du Tour, et Guy Lapébie. Magni passe les Pyrénées en jaune Lors de la dixième étape, les Français Edouard Fachleitner (Sud-Est) et Bernard Gauthier (équipe de France), les Italiens Fiorenzo Magni (cadet italien), Serafino Biagioni (équipe d’Italie) et Raymond Impanis s'échappent du peloton. Gauthier ne parvient pas à les accompagner et termine l'étape hors délai. Les quatre autres parcourent 180 km en tête de la course et arrivent à Pau avec 20 minutes d'avance sur le peloton. Magni gagne devant Impanis, Biagioni et Fachleitner, et s'empare du maillot jaune. L'équipe de France perd cinq coureurs dont Louison Bobet, souffrant depuis le début du Tour, et Guy Lapébie. Après une journée de repos arrive la grande étape pyrénéenne, de Pau à Luchon. Dans la montée du col d'Aubisque, tandis que Bartali tombe, Coppi attaque. Il est d'abord accompagné d'Apo et Lucien Lazarides et Jean Robic, puis part seul et passe le col avec une minute et demi d'avance sur Apo Lazarides. Dans la descente, Coppi est ralenti par une crevaison et rattrapé par Bartali et Apo Lazarides, puis par Lucien Lazarides et Robic. Il passe le premier aux cols du Tourmalet et d'Aspin, sans être parvenu à distancer ses compagnons. Bartali est distancé dans la descente d'Aspin à la suite d'une crevaison. Dans la montée du col de Peyresourde, c'est au tour de Coppi d'être retardé par une crevaison. Les frères Lazarides et Robic prennent le large. À Luchon, Robic gagne l'étape devant Lucien Lazarides. Son frère Apo, accroché par un véhicule dans la descente, perd six minutes. Les Italiens, qui avaient prévu que Coppi et Bartali s'échappent ensemble, ne sont pas parvenus à mettre leur plan à exécution. Coppi troisième de l'étape, à 57 secondes, a cependant fait forte impression. Georges Speicher et Antonin Magne prédisent : « à Paris il arrivera dans un fauteuil ! » Malgré ses seize minutes de retard sur Robic, Fiorenzo Magni garde le maillot jaune. Apo Lazarides et Lucien Teisseire lors de la journée de repos à Toulouse. Les quatre étapes suivantes ont peu d'effet sur le classement général. Rik Van Steenbergen s'impose au sprint à Toulouse. Émile Idée gagne ensuite à Nîmes, Jean Goldschmit à Marseille et Désiré Keteleer à Cannes. Coppi et Bartali dominent dans les Alpes Lors de la première étape alpestre, entre Cannes et Briançon, Coppi et Bartali parviennent cette fois à s'échapper ensemble. Ils collaborent en bonne entente et Coppi laisse à Bartali la victoire d'étape, le jour de ses 35 ans. Celui-ci est désormais maillot jaune, devant Coppi. Le lendemain, dans l'ascension du col du Petit-Saint-Bernard, ils procèdent de la même manière. Bartali subit cependant une crevaison. Coppi reçoit l'autorisation de ne pas l'attendre. Il gagne à Aoste avec près de 5 minutes d'avance sur Bartali, 10 sur Jean Robic, et prend le maillot jaune. Dernières étapes Lors du contre-la-montre entre Colmar et Nancy, Coppi écrase la concurrence. Il rejoint Jean Robic et Stan Ockers, partis respectivement 8 et 12 minutes avant lui, et met hors-délai 20 coureurs, repêchés par la direction de course. Il gagne avec 7 minutes d'avance sur Bartali, deuxième. La dernière étape se conclut par un sprint sur la piste du parc des Princes. Van Steenbergen s'impose devant Ocker, Corrieri, Robic et Bartali. Bilan Coppi devient le premier coureur à gagner la même année Tour d'Italie et Tour de France. La domination des coureurs italiens se reflète également dans le fait que les douze coureurs de l'équipe d'Italie ont terminé la course, tandis que les équipes de France et de Belgique ont perdu respectivement cinq et six coureurs.
  14. Le plan pour montrer ses jambes sans complexes. Passez à l’action illico presto ! - 1 - faut les épiler sur mesure : · * Le bon basique : la cire Trois semaines non-stop sans poils indésirables et la peau toute douce ? Merci la cire. Attention, 3 ou 4 mm sont nécessaires. On aime la version orientale, dite « au sucre ». Facile à appliquer, surtout en roll-on, elle s’élimine facilement à l’eau chaude. Le mode d’emploi de Sophie Thirion, responsable de la recherche et du développement chez Acorelle : » Appliquer en fine couche dans le sens du poil, déposer la bande par-dessus et tirer parallèlement à la peau dans le sens inverse. » Pour les expertes, la cire à base de résine s’applique sur les poils ultracourts (3 mm) en couche épaisse et se retire sans bande de tissu. Les nouvelles versions sont utilisables à basse température. A tester en instituts, la nouvelle cire Evolution d’Epiloderm, enrichie en cire de carnauba, possède un point de fusion très bas. Même tiède, on l’applique dans le sens inverse de la pousse puis on l’arrache dans l’autre sens pour éliminer les poils épais, avant de faire l’inverse pour chasser le duvet (Nota : liste des instituts sur epiloderm.fr) * Plus tendre : la crème dépilatoire Pour les douillettes (dont je fais partie), la crème dépilatoire détruit les poils entre cinq et dix minutes maximum, grâce à l’action de l’acide Thio glycolique. En d’autres termes, elles les dissout. Le poil n’étant pas coupé en biais comme avec le rasoir, il repousse un peu moins vite. Inconvénient : son pH élevé est susceptible d’irriter les peaux sensibles. D’où l’importance de bien lire le mode d’emploi et de le respecter à la lettre · L’outil pratique : le rasoir Les versions féminines ont de sérieux atouts, comme un manche ergonomique ou une tête pivotante jusqu’à 365° pour glisser dans les courbes. Les marques proposent des mousses spécifiques qui assouplissent le poil, contrairement au savon, car « conçu pour nettoyer la peau, donc éliminer toute trace de corps gras, il rend le rasage plus agressif », précise Christine Cabon, responsable de la communication de Gillette. Une huile aussi fait l’affaire. Mais on peut également opter pour un outil dont la tête est entourée d’un pain de crème, ce qui facilite la glisse. · * Plus sophistiqué : l’épilateur Pratiques et faciles à utiliser, les nouveaux modèles ne cassent pas le poil grâce à des pinces qui le saisissent à la racine, dès 0.5 mm, la taille d’un grain de sable. Les plus raffinés sont dotés de têtes pivotantes qui suivent les courbes du corps et s’utilisent sous l’eau. D’autant que l’eau chaude fait aisément oublier la minidouleur. Le conseil de Guillaume Dufour, chef de groupe Braun : » Ne pas appuyer trop fort sur la peau, au risque de provoquer des irritations. L’appareil va chercher les poils tout seul. » 2 - Rendons nos jambes légères : · * Des activités spécifiques Si les crèmes et les gels ne règlent pas le problème des jambes lourdes, ils peuvent les soulager, et même les faire légèrement dégonfler. Certains actifs, comme l’escine, sont capables de stimuler les échanges aqueux pour drainer les tissus. Comptez un mois pour une véritable action. Heureusement le bien-être est immédiat grâce aux agents rafraichissants comme le menthol. A l’application, on respecte le sens de la circulation sanguine avec des mouvements de lissage, les deux mains de part et d’autre de la jambe, du haut du pied vers les hanches. » pensez à la douche fraîche, encore plus efficace si l’on ne s’arrête pas aux jambes, mais que l’on remonte pour suivre le chemin du sang vers le cœur, » suggère Aurélie Guyoux, directrice scientifique d’Etat Pur. · * L’efficacité des massages En institut ou chez le kiné, deux options mènent à des bénéfices quasi similaires. Version manuelle, le drainage lymphatique, qui, dans sa version classique, consiste à effectuer des mouvements de pompage ultradoux pour drainer les fluides, est parfois associé à du modelage pour renforcer son action anticellulite et accentuer la détente. Version électrique, on essaie la pressothérapie, ces bottes de cosmonaute qui gonflent et dégonflent autour de la jambe pour relancer le retour veineux. La sensation de légèreté est immédiate. A installer avec un programme sérieux d’une séance par semaine pendant six semaines au moins. Comptez 40 euros la séance de pressothérapie et 50 euros le drainage manuel. 3 - Une peau nickel · * L’hydratation express Quand la surface de l’épiderme n’est pas correctement hydratée, la peau reste terne. Pourtant, rien de plus facile pour y remédier que d’adopter une de ces nouvelles brumes hydratantes, efficaces en quelques secondes sans qu’on ait besoin de les masser pour les faire pénétrer ; Exemple : Lait corporel, La Brume, Biotherm Aqua-Spray lacté Hydro Boost, Neutrogéna · * Le camouflage des défauts Exactement comme pour le visage, il existe désormais des formules perfectives qui teintent la peau en transparence avec une once de pigments et floutent les petits défauts avec des nacres discrètes. Le résultat est plutôt naturel, comme un collant voile embellissant. Pas de mode d’emploi compliqué, on les applique comme une crème. Exemples : BB crème Corps Sun 365, Chez Nocibé Perfect Legs Sculpt&Shine, This Works, exclusivité Séphora Crème Ingénieuse jambes et Bras, Mary Cahr Extrait d’un article de J. Pinto et E. Demarest
  15. petite vidéo sympa à regarder jusqu'à la fin... C'est trop beau ! sculpture en mer.mp4
  16. 1948 : Gino « le Pieux », Gino le vieux L.Bobet et G. Bartali Le Tour de France 1948 est marqué par un somptueux duel entre l'Italien Gino Bartali et le Français de Saint-Méen Louison Bobet. Tour et retour : unique dans la belle histoire de la Grande Boucle, le destin du champion italien Gino Bartali. Il va gagner le Tour de France en 1938 et 1948, à dix ans d’intervalle. Un véritable exploit dû à ses deux secrets ; Gino vient d’avoir vingt-quatre ans en 1938. Il a déjà prouvé l’année précédente qu’il était un excellent grimpeur et surtout qu’il était un des rares coureurs du Tour à savoir se servir des nouveaux changements de vitesse enfin autorisés sur le Tour de France. Son secret technique : Una ancien coureur italien, Ge Tullio Campagnolo, vient d’inventer un dérailleur, le « Cambio Corsa ». Bartoli, avec beaucoup de finesse, réussit à changer de pignon et à donner un petit coup de pédale en arrière sans perdre de vitesse et faire sauter la chaîne. Un expert ! Cela ajouté à sa classe naturelle, et Gino le bricolo s’impose dans l’équipe d’Italie dix-sept ans après Bottechia et gagne le Tour 1938. Revanche sur le sort, il avait dû abandonner en 1937 après une chute spectaculaire dans un torrent alors qu’il était maillot jaune. Le second secret de Bartali ne l’est pas resté très longtemps., ni en Italie, ni ailleurs. Une petite médaille portée ostensiblement hors de son maillot explique tout : Gino est croyant, catholique pratiquant, et se réfère sans cesse au ciel et aux saints. On l’a vite surnommé « Gino le pieux ». En ce lendemain de fête nationale, treizième étape du Tour de France 1948, le "Boulanger de Saint-Méen" est aux anges. Louison Bobet ne vient-il pas, en effet, de triompher sur la Croisette, à Cannes, un 14 juillet et, par la même occasion, d'accentuer, un peu plus la marge confortable d'avance qu'il possède sur ses adversaires ? Les rivaux de Louison, surnom autant affectueux qu'ironique donné à Bobet lors du Tour 1947, où contraint à l'abandon dans la vallée du Guil, il s'était effondré en larmes, ont pour nom Roger Lambrecht, Belge bon teint, son compatriote Raymond Impanis et l'inusable transalpin Gino Bartali. Ces trois hommes possèdent néanmoins un retard respectif assez conséquent sur le porteur du Maillot Jaune à savoir, 2'30", 9'00" et 21'00". Pour le vétéran italien, l'affaire n'est pas aisée mais lorsque l'on connaît sa prédilection chronique et sa prédisposition innée pour les ascensions en général, et l'Izoard en particulier, on serait tenté de réviser un jugement logique par trop hâtif. En outre, n'a-t-il pas assommé partenaires et adversaires en ce lieu dix ans plus tôt ? Toujours est-il que Gino le Pieux, inspiré comme jamais, se remémorant ses exploits passés, a bien l'intention de mettre au pas ce jeune freluquet de 23 balais. Le col d'Allos se présente alors devant un peloton encore groupé. Comme à l'accoutumée, à l'entame d'une étape montagneuse, les énergies sont concentrées au paroxysme du supportable. Pourtant, c'est notre Jean Robic national qui déclenche les hostilités dès les premiers lacets. Bartali, un instant surpris, balbutie quelque peu ses gammes avant de stabiliser son onctueuse pédalée et passer au sommet une minute derrière le Breton virevoltant. Auteur d'une descente dont il a le secret et d'un bout droit hargneux et volontaire dans la vallée, Biquet se trouve toujours aux avant-postes au franchissement du col de Vars. A ce moment précis, Jean Robic est victime d'une terrible et violente défaillance. Arc-bouté sur sa monture, les jambes flageolantes, le buste désarticulé par l'effort colossal consenti pour la circonstance, l'Armoricain progresse avec difficulté mais toujours avec l'abnégation du Breton, qu'il demeure viscéralement. Refusant obstinément de mettre pied à terre malgré une agonie de tous les instants, il terminera l'étape à près de 25 minutes du lauréat du jour. Dénivellés impressionnants ! En onzième position au moment de basculer au sommet de Vars, Louison Bobet, descendeur émérite et un soupçon casse-cou, rejoint le groupe de chasse derrière Gino Bartali. Entre temps, Biquet, à pied, qui a aperçu plus que vu Gino le Pieux le happer puis l'abandonner à son triste sort, s'est alors calé dans les roues de ses poursuivants. Il y a là, outre Bobet revenu du diable Vauvert dans la descente, l'Italien Fermo Camellini. Au lieu-dit Guillestre, le trio, nouvellement constitué, va tenter de colmater un tant soit peu l'hémorragie. Pendant que le jovial transalpin, survolté par la tournure avantageuse, pour lui, prise par les événements, gambade comme à ses plus beaux jours, le petit groupe s'échine, de concert, se relayant encore et encore sans rechigner à la tâche. La course est belle et limpide, la poursuite généreuse et effrénée. Du grand spectacle offert aux nombreux badauds, tifosis hilares pour la plupart, venus encouragés ces funambules des temps modernes sur leur drôle de machine. Oui, tout irait pour le mieux si, d'aventure, les dieux de la petite reine n'en avaient pas décidé autrement. Or, et c'est bien connu, ces derniers, prennent un malin plaisir, et c'est un euphémisme, à tourmenter nos "Bayard" du XXème siècle. Cette fois encore, c'est sous la forme d'une chute qu'ils allaient parvenir à leur fin. A l'attaque de la dernière difficulté, et non la moindre, le majestueux et inénarrable Izoard, Louison Bobet, impérial dans la détresse jusque-là, s'affale sur le macadam, tel un pantin désarticulé et comble de malchance brise le cadre de son vélo. Hélant en vain un secours loin d'être prompt à intervenir, le Maillot Jaune, déboussolé et abattu par tant de coups du sort, geint et se lamente sur l'inexorabilité de la situation. Malgré la tempête qui sévit soudain, Gino Bartali, lui, redouble d'entrain. Retrouvant une maîtrise de l'escalade qui l'avait vu devenir roi, une décennie auparavant, l'homme de Ponte à Enna écrase encore un peu plus les pédales comme s'il devinait le drame qui se nouait quelques lacets plus en aval. A mi-pente de l'ogre Alpin, le Pieux possède la bagatelle de onze minutes d'avance sur un quatuor emmené par l'irascible Louison Bobet, et oui, son compatriote, le génial Roi René Vietto, en personne, et les rescapés de la première heure que sont Lambrecht et Camellini. Au sommet, le retard des quatre besogneux est de l'ordre de vingt minutes. C'est dire si le paletot jaune du Boulanger de Saint-Méen s'effiloche tel neige au soleil. Menacé comme jamais, le Breton se lance comme un damné dans la descente vertigineuse. Faisant fi de toutes règles élémentaires de prudence, il dévale la pente abrupte tel un skieur à la limite. Malgré la rage et la ténacité du vieux briscard du vétéran transalpin, Louison Bobet, imperturbable, parviendra à sauver l'essentiel pour 51 misérables secondes. Tout ça pour ça. En revanche, les mouches avaient changé d'âne ce jour-là. Les deux étapes alpestres qui s'ensuivront seront le reflet exact mais tout en nuance de cette passation de pouvoir. Un Italien dominateur implacable et revanchard. Le Galibier et la Croix de Fer, d'abord, lors de la quatorzième étape puis Les Aravis et La Forclaz, le jour suivant, seront les hôtes d'un Bartali au sommet de son art. La marche triomphale de Gino le Pieux a débuté d Gino Bartali remporte le Tour de France pour la seconde fois, dix ans après son premier succès, un exploit qui fait encore date. Louison Bobet, exténué, terminera au pied du podium à Paris. Belle récompense, néanmoins, pour un garçon de 23 ans, dont le règne est à venir. A sa décharge, il serait de bon ton de rappeler que notre Boulanger de Saint-Méen fut victime, après son arrivée triomphale à Biarritz, d'une blessure récalcitrante au pied qui le handicapera durant une bonne partie de ce Tour 1948. Alors, ceint du Maillot Jaune, le Breton s'évanouira, même à l'arrivée de l'étape qui conduisait le peloton à San Remo. Mais comme nous le savons tous, le Breton est un roc, et c'est en compagnie d'un autre très grand bonhomme de la légende, Apo Lazaridès, que Louison Bobet voltigera, le lendemain, sur les pentes du Turini, fief emblématique du rallye de Monte Carlo, pour infliger à Gino Bartali une punition sévère mais non inéluctable, malheureusement, avoisinant les sept minutes. Bartali, un coursier au panache sans cesse en éveil mais au crépuscule d'une éblouissante carrière, passait en quelque sorte le relais à un Bobet, autre coureur aux velléités offensives exacerbées, mais à l'aube de celle-ci ! Toute la légende dans sa continuité ! « Bartali étincelant vainqueur du Tour de France », titre l’Auto le lundi premier août 1938. Dix ans plus tard, nouvelle victoire et foi intacte. « J’espère que du paradis M.Desgrange me voit et m’estime toujours », déclare le champion italien après sa victoire, dédie entre autres à l’ancien patron du Tour décédé. Il a trente-quatre ans en 1948 : au sommet de sa gloire, il prend le meilleur sur Louison Bobet, déjà très ambitieux, et gagne surtout sept étapes, dont une très chère à son cœur : Lourdes !
  17. « Docteur, j'ai un problème. Tous les soirs, quand je suis au lit, j'ai l'impression qu'il y a quelqu'un caché dessous. Alors, je me relève pour regarder sous le lit et, bien sûr, il n'y a personne. Je me recouche, mais au bout d'un moment, je me dis que je n'ai peut-être pas bien regardé. Alors je me relève pour vérifier de nouveau, sans résultat bien entendu. Bref, j'ai beau me dire que c'est idiot, je ressens toujours le besoin de m'assurer si personne n'est caché sous le lit. Et ça dure toute la nuit ! Docteur, tout cela me pourrit la vie, pouvez-vous faire quelque chose ? « *Le psychiatre « - Hum... Je vois... obsessionnel compulsif... Très très long à soigner. Comptez quatre ans d'entretiens de psychothérapie, à raison de trois séances par mois et je vous guéris de votre obsession. » *Le patient « - Euh... Combien ça va me coûter, Docteur ? « *Le psychiatre « - 60 euros par séance, 3 séances par mois, soit 180 euros par mois, soit 2160 euros par an et donc 8640 euros au final. « *Le patient songeur « - Euh... je crois que je vais réfléchir. « *- Six mois plus tard*, le psychiatre rencontre le type dans la rue, par hasard : « - Alors ? Pourquoi n'êtes-vous jamais revenu me voir ? « *Le patient « C'est que ... 8640 euros ... alors que mon livreur de pizza m'a résolu mon problème pour 30 euros seulement. « *Le psychiatre vexé « Votre livreur de pizza ? Vraiment ? Et comment a-t-il fait ? « *Le patient « - Il m'a conseillé de scier les pieds de mon lit ! > Bonne journée Docteur. »
  18. Fabienne FOREZ

    Témoignage

    Je vous livre égalment le livre de Delphine Philibert qui m'a été recommandé par un de mes cousins. Il connait bien Delphine puisqu'ils ont fait toutes leurs études de vétérinaires ensembles et qu'ils sont restés amis. Ainsi, quand je lui avoué mon transgénisme, il n'a pas été outre mesure surpris, car il connaissait bien déjà le parcours. Je n'ai pas encore commandé le livre , mais ca ne saurait tarder. Un témoignage édifiant sur la transidentité. Delphine Philbert, né Didier Philbert, raconte son accomplissement en tant que femme. Une histoire de vie qui rend compte d'une réalité méconnue et déconstruit les préjugés. Delphine Philbert, anciennement Didier, avait en tant qu'homme une vie extrêmement classique. Il était une personne " comme tout le monde ". Après ses études, il est devenu vétérinaire, a connu plusieurs femmes, s'est marié, a eu deux enfants, une vie sociale. Pendant longtemps, il a souffert d'un mal-être. En 2008, il découvre sur internet un forum sur la transsexualité. Pour lui, c'est une évidence : tout ce qu'il lit coïncide avec ses ressentis. Il est au fond de lui une femme. Comment expliquer l'inexplicable à ses proches ? Sa femme demande le divorce, ses enfants le rejettent. Mais commence aussi la libération puis l'accomplissement : achats de vêtements, première sortie en ville habillée en femme, premiers maquillages, premier traitements hormonaux et chirurgicaux qui aboutiront en février 2011 à un changement de sexe. Voici le communiqué de presse envoyé par la maison d'édition, Max Milo, dont la ligne éditoriale est ''Provoquer à juste titre'' : "La différence des sexes est un fait, mais elle ne prédestine pas aux rôles et aux fonctions. Il n'y a pas (…) deux identités sexuelles fixées dans le marbre. Une fois acquis le sentiment de son identité, chaque adulte en fait ce qu'il veut ou ce qu'il peut". Elisabeth Badinter Comment un père de deux enfants, vétérinaire, peut-il après 25 ans de mariage réaliser qui il est vraiment - une femme ! - et remettre en question tout ce qui dans sa vie était justement déterminé par une identité sexuelle erronée ? Comment l’entourage proche, famille et amis, doivent-ils accepter un tel bouleversement ? Il arrive parfois que l’évidence, longtemps refoulée, finisse par s’imposer magistralement au terme d’une longue maturation. Les souvenirs enfouis remontent à la surface, les faux-semblants laborieusement construits pour consolider un mur qui nous sépare de nous-même se rompent : c’est un cataclysme identitaire. C’est cette aventure humaine peu commune ce que nous raconte ici Didier, devenu depuis Delphine. Vécu comme une dissonance, son sexe n’a jamais été en adéquation avec ce qu’elle était. Didier Philbert n’était qu’un état civil et sa vie le mensonge qui en découlait. Ce n’est que libérée de ce carcan que ses rêves d’être femme, son plaisir à se travestir, ses expériences avec d’autres hommes et d’autres femmes ont trouvé un sens. Elle est arrivée enfin à analyser un ressenti en contraste depuis toujours avec son corps. Le mot transsexuelle apparaît, puis celui de transgenre, plus adapté selon elle à ce qu’elle est. Entre premières sorties vêtue en femme et tourisme médical, elle nous raconte avec intelligence, pédagogie et clarté son histoire personnelle, son questionnement, les mensonges à la famille, ses pérégrinations à la recherche de réponses et les difficultés rencontrées pour faire accepter ce changement à son entourage : sa femme divorce immédiatement et ses enfants refusent de le voir. Enfin elle nous raconte le chemin de croix pour changer de sexe. L’histoire de sa transition est aussi l’histoire d’un combat : celui de la reconnaissance des transgenres par la société. Delphine Philbert a 50 ans et a découvert sa transidentité il y a 2 ans. En décembre 2010 elle a obtenu du tribunal le changement de son statut civil sans se soumettre aux « protocoles médicaux » de réassignation sexuelle. En février 2011 elle a subi une chirurgie définitive de réassignation sexuelle et milite pour la reconnaissance des droits des transgenres. Max Milo Editions, 2011, environ 14.00 euros
  19. Fabienne FOREZ

    Nouveau film

    Ci dessous le lien pour la bande annonce https://www.google.com/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=2&cad=rja&uact=8&ved=2ahUKEwjU-NyL_9jnAhUQzYUKHZgYD-cQwqsBMAF6BAgMEAQ&url=https%3A%2F%2Fwww.youtube.com%2Fwatch%3Fv%3Dql4f16iPndg&usg=AOvVaw2ESSHnhD4AIwPxoTTVmiSy
  20. Fabienne FOREZ

    Témoignage

    Merci Kim pour l'info. du coup je me suis plongée dedans : Michel est maçon. Au travail, dans la rue, dans son club de tir, il est un homme parmi d’autres, mais dès qu’il est seul, il enfile des vêtements féminins et devient Michelle, une femme qui, pour supporter son incongruence du genre, réinvente son histoire. Mich-el-le déteste les cigognes qui ont déposé son âme de femme dans un corps d’homme, et l’unique L de son prénom masculin. Michelle ne milite pas pour la cause LGBT. Michel ne défend pas la théorie du genre. Mich-el-le se contente de vivre, en transparence, pour se fondre dans la majorité. Les éditions de L'Âge d’Homme ont publié dans leur collection de poche, le Poche suisse, une pièce de Dunia Miralles qui a été jouée au Théâtre ABC, à La Chaux-de-Fonds, entre le 28 octobre 2016 et le 5 novembre 2016. Cette pièce, au titre ambigu, Mich-el-le, est un monologue. Les didascalies indiquent ce que fait Michelle, tandis que Michel Borel, à l'état civil, exprime tout haut ce qu'il ressent d'être une femme emprisonnée dans le sarcophage d'un corps d'homme C'est un soir d'orage qu'enfant, Michel découvre dans un coffre des vêtements de femme, parmi lesquels des soutien-gorge, une gaine, des porte-jarretelles : C'est un éblouissement. Dès lors elle n'a cesse de se retrouver seule pour enfiler de la lingerie. Sa famille est affligée que la grêle ait détruit blé et arbres fruitiers, mais elle peut enfin devenir elle-même, enfin être Michelle avec deux ailes pour s'envoler loin de [sa] réalité de Michel, avec son unique L final, comme un coup de bâton dans le dos. Le personnage de la pièce est singulier. Aux yeux des femmes, Michelle n'est pas une femme et, aux yeux des hommes, s'ils connaissaient son secret, Michel ne serait pas un homme. Pour le définir, le mot consacré est, semble-t-il, trans-identitaire. En effet Michelle n'a pas subi de transformation. Michel est maçon pendant la journée et ne veut pas perdre son travail, parce que c'est le seul qu'elle sait faire et qu'elle aime faire. Mais, rentrée chez elle, elle redevient elle-même : En sortant du travail, j'aime me rechanger et aller boire un petit café seule pour lire le soir le journal du matin, et sentir le plaisir de sortir avec mes vêtements de femme, même si personne ne remarque que je suis en femme. Cette femme d'un autre genre existe, même si elle est très minoritaire dans la société. Sa différence est mal acceptée par les femmes elles-mêmes, qui savent son secret et qui ne la reconnaissent pas comme l'une des leurs : l'habit ne fait pas la femme. Michelle aime que les hommes s'intéressent à elle, mais ne veut surtout pas qu'ils pensent qu'elle est un travesti ou un homosexuel, puisqu'elle est femme : les cigognes se sont seulement trompées en mettant son âme dans un corps d'homme. Michelle aime les vraies femmes, les ovariennes, sans être lesbienne pour autant. Si elle ne peut leur offrir son corps pour qu'elles l'étreignent, son corps d'homme ne réagissant pas, elle leur reconnaît un droit à exercer sur lui : Parce qu'en désirant leur féminité, j'insulte leur perfection. Ces états d'âme de fille, dans un corps d'homme qui lui est étranger, sont révélatrices d'une réalité qui gêne. Ils posent plus généralement la question du respect de la différence dont la réponse ne se trouve pas dans l'égalité-panacée : Si j'étais l'égale d'une femme, je ne craindrais pas qu'une balle se perde sur mon stand de tir, si l'on venait à considérer que je suis efféminée, ou que l'un de mes amis chasseurs me prenne pour un chevreuil, s'il venait à apprendre qui je suis véritablement. Francis Richard Ci-dessous deux extraits Extrait 1 -Pour moi, la nuit reste toujours tombée, même la journée. Je suis fatiguée. Fatiguée d’être enfermée dans ce corps sarcophage. Je parle. Je bouge. Je travaille. Je plaisante et je ris. J’ai même des copains. Des sacrés cons souvent. Les cons, c’est bon pour moi. Les cons sont nombreux alors quand on a des cons comme copains, on passe inaperçu. Les cons du boulot, les cons du bistrot où je prends ma pause, les cons de la société de tir. Des hommes avec du poil aux pattes et aux roustons. De vrais dégueulasses. Les poils, je déteste. Les poils, c’est bête. Des vrais cons comme mes copains. On a beau essayer de les éradiquer, ils reviennent toujours. Comme les cons. Depuis le temps que je les rase, que je les épile, ils devraient comprendre qu’ils ne doivent plus pousser ! Eh bien non ! Ils s’acharnent ! Reviennent toujours. Les pires, c’est les poils de barbe ! Tchac ! En pleine gueule ! Impossible de les dérober au regard des autres. Et ceux du torse. Et ceux des bras. Et ceux du dos. Et ceux des… couilles ! En plus, avec l’âge, ils deviennent blancs pour me rappeler à la moindre repousse que je suis une vieille croûte. Une vieille chose qui a raté sa vie. D’ailleurs ai-je eu une vie ? Je vis. Être en vie signifie-t-il vivre ? S’accomplir ? Être soi ? Extrait 2 -Simone dit que je pourrais prendre des hormones, me faire opérer. Je ne peux pas… je perdrais mon travail, c’est sûr. J’ai un bon travail, que j’aime, qui me permet de gagner ma vie. Je ne sais pas faire de travail de femme. Je n’aime pas le travail de femme. Je ne sais faire que du travail d’homme et j’aime le travail d’homme. Cette chose musclée, qui enveloppe mon âme de femme, dicte sa loi mâle. Peut-être ne suis-je pas tout à fait une femme. J’ai dit à Simone qu’un pourcentage de moi est masculin. Elle m’a demandé de lui donner mes pourcentages. J’ai dit… 75% femme et 25% homme. Elle m’a demandé où se trouvait le 25% masculin. J’ai dit dans mon corps ! Dans mes activités masculines. Elle s’est foutue de ma gueule ! Comme d’habitude. Elle m’a balancé que pour mon corps, j’avais sûrement raison, mais que pour les activités, je disais une grosse connerie, comme lorsque je mesure la féminité des femmes à leur façon de s’habiller. Elle m’a dit que s’adonner au tir ou à la maçonnerie n’enlève en rien la féminité. Que conduire un camion ou construire une charpente ne dépendait pas du sexe, mais uniquement de l’envie, de l’éducation et de la nature profonde de chacun, indépendamment du genre. Je n’aime pas quand elle dit ça. Je n’aime pas quand elle veut que les hommes et les femmes soient égaux. Je ne suis pas l’égale d’une femme. Si j’étais l’égale d’une femme, je ne craindrais pas qu’une balle se perde malencontreusement sur mon stand de tir, si l’on venait à considérer que je suis efféminée, ou que l’un de mes amis chasseurs me prenne pour un chevreuil, s’il venait à apprendre qui je suis véritablement.
  21. histoire de faire râler ! Mes opérations de congélation fonctionnent à merveilles : depuis mon premier post, je congèle et utilise régulièrement les restant de vins sans problèmes. Aujourdh'ui je me suis concocté du sauté de veau au vin blanc sorti tout droit de mon congèlateur. Je me suis retenue pour pas finir la casserole...
  22. On redécouvre l’argile Loin d’être basique, ce grand classique de la cosméto se révèle un actif complexe aux multiples bénéfices. Tour d’horizon. Pour sa richesse en minéraux et oligoéléments Utilisée à des fins cosmétiques et thérapeutiques depuis des millénaires, l’argile est une matière première minérale qui se forme naturellement dans les couches terrestres. « Selon l’endroit du globe et la composition du sol où on la puise, elle se charge en minéraux et en oxyde de fer, explique Cécile Gallot, responsable recherche et développement chez Cattier. Cela assure une très grande diversité ! » Mais quel que soit son type ou sa couleur, on y trouve toujours du magnésium, du calcium, du manganèse et du silicium…Un vrai cocktail bienfaisant ! Pour son efficacité sur la peu et les cheveux L’argile est une vraie éponge qui capte les matières grasses et aqueuses. L’idéal pour éliminer le sébum de la peau et du cuir chevelu. Elle possède aussi un pouvoir d’absorption, un phénomène chimique qui lui permet d’emprisonner silicones et autres particules polluantes, tout en libérant des sels minéraux. « En présence d’eau, elle s’active et réalise des échanges cationiques, précise Cécile Gallot. Cela signifie qu’elle attire les impuretés comme un aimant et délivre des sels minéraux en contrepartie. » Peau et cheveux ont donc tout à y gagner. Pour ses multiples indications Chaque sorte d’argile est plus ou moins active et a ses spécificités. La verte est la plus puissante. Très riche en sels minéraux, elle rééquilibre, purifie et assainit les peaux mixtes à grasses. La rouge et le jaune, à haut pouvoir détoxifiant, redonnent de l’éclat aux teints ternes et favorisent la tonicité des peaux matures ou fatiguées. La rose est un mélange (naturel ou réalisée par les fournisseurs) d’argiles rouge et blanche. Beaucoup plus douce, elle conserve les bienfaits de l’argile, sans avoir son côté desséchant. La blanche, ou kaolin, est la moins puissante. Sa couleur est due à l’absence d’oxyde de fer et sa neutralité convient au plus grand nombre. Quant au rassoul, typique des pays orientaux, il est très proche de l’argile jaune. C’est l’un des produits phares des femmes du sud de la Méditerranée. Pour sa douceur sur les peux sensibles Dans ce cas, il faut préférer l’argile rose. Anti-inflammatoire et particulièrement douce, elle est moins desséchante que la verte. Dans un soin de jour, elle apporte à la peau les nutriments essentiels à sa reconstitution pour mieux la renforcer au quotidien. Pour sa présence dans de nombreux produits Plus l’argile est pure et concentrée, plus elle est active ? C’est pourquoi elle est très utilisée dans des masques. Mais cette concentration la rend moins facile à intégrer dans des soins. » La verte est si active qu’elle peut déstabiliser les formules », note Cécile Gallot. Plus faciles à travailler, la rose et la blanche sont d’excellents agents de texture. Leur fini poudré et leur douceur confèrent aux crèmes une sensorialité de bienvenue. Pour sa facilité d’utilisation dans des masques maison Si tout le monde l’a déjà concocté, cette recette de base, simplissime à réaliser, exige tout de même quelques précautions d’usage. Après avoir intégré à un volume d’argile en poudre le volume d’eau nécessaire, on mélange jusqu’à obtenir une pâte épaisse. On la laisse poser sur son visage de cinq à dix minutes jusqu’à ce qu’elle soit moins humide, mais sans attendre non plus qu’elle soit complètement sèche pour l’éliminer. Sinon, erreur de débutante, gare à la déshydratation. Pour sa fabrication BIO S’ile est impossible de certifier les gisements dont elle est extraite, le processus de séchage que doit subir l’argile pour être commercialisée peut aboutir, lui, à une certification. En bio, la matière doit être séchée mécaniquement, au four où à l’air libre ; des méthodes qui permettent de conserver au maximum ses bénéfices. Dans l’industrie classique, en revanche, l’argile est purifiée par un traitement d’ionisation, interdit en bio. Pour sa longue conservation Sèche, l’argile put se conserver très longtemps, à condition de la préserver de l’humidité. En revanche, une pâte maison se garde au réfrigérateur de la même façon qu’un produit alimentaire classique, car l’eau favorise la prolifération bactérienne. Quelques produits · * Pâte lavante volumisante au rassoul, Christophe Robin, environ 40.00 euros les 250 ml · * Masque à l’argile rose, Talika, environ 9.00 euros l’unité · * Savon d’Alep à l’argile rouge, Karawan Authentic, environ 7.50 euros les 100 gr. · * Masque anti-imperfections, Clear Skin, Alpha-H, exclusivité Séphora, 24 euros les 100 ml. · * Argile blanche Surfline, laino, environ 6.00 euros les 150 gr. · * Soin de jour apaisant, Cattier, environ 22.00 euros les 50 ml. · * Le Masque de pureté nettoyant, La Provençale, environ 7.00 euros les 100 ml. · * Masque apaisant argile pure, L’Oréal Paris, environ 9.00 euros les 50 ml. · * Pâte argile verte, Argiletz, chez Mademoiselle Bio, environ 4.50 euros les 150 gr. D’après un article de I. Faraoun
  23. Le coup de tonnerre de Robic pendant le Tour 1947 Enfin, le Tour est de retour. Pendant sept ans, l'épreuve a fait les frais de la Seconde Guerre mondiale. Plusieurs champions de l'époque, dont Magne, Leducq ou Archambaud ont été mobilisés sur le front. Alors que les Tours d'Espagne et d'Italie se poursuivent, l'organisateur Jacques Goddet, qui a pris la succession d'Henri Desgrange, décédé à la suite d'une opération en 1940, ne tenait pas à demander à la puissance occupante une autorisation de franchir la ligne de démarcation. Le Tour aurait fait les joies de la propagande allemande qui a d'ailleurs tenté d'organiser une épreuve, le Circuit de France, qui n'a pas eu le succès espéré. C'est l'inverse de la Grande Boucle, disputée en 1947 sous l'égide du journal L'Équipe, qui a remplacé L'Auto à la libération. Au départ de Paris, les supporteurs n'ont d'yeux que pour le Cannois René Vietto, deuxième en 1939 et animateur hors pair du Tour en 1934. Le Tour de France 1947 s'inscrit dans la période de 1905 à 1951, durant laquelle le parcours de la course réalise un « chemin de ronde », collant aux frontières de l'Hexagone. . Par ailleurs, le Tour se déroule dans deux pays non visités précédemment avec Bruxelles (Belgique) et Luxembourg (Luxembourg). Vietto, Robic et Ronconi, le trio décisif Dès la 2e étape, entre Lille et Bruxelles, Vietto s'offre 130 km d'échappée sous un soleil brûlant et endosse le maillot jaune. Dans les Alpes, le Cannois doit faire face aux offensives de deux coureurs : l'Italien Aldo Ronconi et le Breton Jean Robic, qui porte les couleurs de l'équipe de l'Ouest. Ce dernier remporte l'étape de Grenoble après une échappée spectaculaire dans le col du Cucheron. Ranconi en profite pour récupérer le maillot jaune, mais le cède deux jours plus tard à Vietto, vainqueur autoritaire à Briançon. Dans les Pyrénées, Robic attaque à nouveau. Il s'impose à Pau et revient à 8'08'' de Vietto, dont le dauphin est désormais l'Italien Pierre Brambilla, toujours dans le peloton de tête pendant les étapes de montagne. Quatre jours après l'arrivée à Pau, alors que les positions sont figées au classement général, un contre-la-montre de 139 km entre Vannes et Saint-Brieuc redistribue les cartes. Le Belge Raymond Impanis s'impose, Robic (2e à 4'54''), Ronconi (à 6'32'') et Brambilla (5e à 8') tiennent bon, mais Vietto déchante. Le coureur pointe à la 15e place et concède 14'40'' au vainqueur du jour. Au général, il dégringole à la 4e place, laissant le maillot jaune à Pierre Brambilla, à deux jours de l'arrivée à Paris. Robic, lui, pointe à 2'58'' et sait qu'il lui reste encore un coup à jouer. Ci-contre Gino Bartali À 135 km de l'arrivée finale, entre Caen et la capitale, alors qu'une échappée s'est constituée depuis longtemps, le Breton parvient à fausser compagnie au leader. Brambilla ne parvient pas à suivre et Robic, seulement 8e de l'étape, remporte le Tour de France. Le président du Conseil de la République, Gaston Monnerville, lui remet alors le maillot jaune, qu'il endosse pour la première fois. « Je te ramènerai le Tour de France » Le grand public découvre alors ce petit Breton au caractère bien trempé, qui a dédié sa vie à la petite reine. Il était juché sur son vélo quand il a pris part à l'Exode, en 1940, et continuait à participer à des courses alors qu'il se cachait à Paris. Robic s'impose ensuite lors du Tour du Renouveau – la première course organisée après-guerre par le journal L'Équipe, entre Paris et Monaco en 1946 – avant de briller sur le Tour. À Radenac, cette petite commune du Morbihan où il a grandi, la nouvelle se répand vite : le curé, qui avait eu le petit Robic comme enfant de chœur, a fait sonner les cloches dès qu'il a entendu le résultat à la radio. Fier, ne supportant pas la critique, le Breton savait qu'il pouvait renverser le scénario de ce Tour de France. À sa femme Raymonde, avec qui Jean s'était marié quelques semaines plus tôt, il avait confié : « Je n'ai pas de fortune à t'offrir, mais je te ramènerai le Tour de France. » Jean Robic gagne le Tour à la dernière étape sans avoir jamais porté le maillot jaune ! Ce cas, le premier, ne s'est depuis reproduit qu'en 1968. Coup de chaleur et fièvre aphteuse La 4e étape entre Luxembourg et Strasbourg est marquée par une chaleur écrasante. Plusieurs coureurs se jettent dans les cours d'eau ou des fontaines pour se rafraîchir. Raphaël Géminiani, lui, se jette dans un abreuvoir touché par la fièvre aphteuse. L'aphte s'est vite développé à cause de la chaleur mais Géminiani a pu terminer l'étape accroché à Jean de Gribaldy. Il a ensuite été transporté à l'hôpital de Strasbourg où il dit être resté barbouillé de crème et en collant, sans soins pendant 2 jours, avant que son frère, qui le recherchait, ne le retrouve.
  24. Me revoilà avec mes histoires du Tour de France. J'espère ne pas vous importuner! Et si c'est le cas, tant pis..... Nous sommes maintenant en 1946 : La ronde de France de 1946 La guerre s'est terminée trop récemment et les destructions, les restrictions en approvisionnements, les moyens de transport... ne permettent pas de relancer le Tour de France dès cette année. Pour faire patienter les Français, les journaux "Ce Soir" et "Sports" décident d'organiser une course à étapes début juillet, de Bordeaux à Grenoble, qui emprunte les cols pyrénéens et alpins. Les coureurs professionnels, par équipe de marque, sont bien représentés même s'il manque les deux grands cracks italiens Bartali & Coppi. Néanmoins les Italiens présents viennent de courir le Giro et sont en forme en particulier Bresci (6ème du Giro 46) va remporter cette épreuve qui, avec Monaco-Paris organisée quelques jours plus tard, constituent le prélude à la reprise du "grand" Tour en 1947. La petite histoire : - L'équipe URAGO n'était pas prévue, elle a été engagée in extremis. - Alfred Macorig est encore Italien en juillet. Il deviendra Français en novembre 46. - Le directeur de la course est M. Gaston Bensan. - Les vainqueurs d'étape gagnent 10.000 frs jusqu'au 20ème : 500 frs, le vainqueur du classement général : 100.000 frs jusqu'au 25ème : 2000 frs. - Le trophée "Le Simplex" consacre le meilleur grimpeur de la Ronde de France (20.000 frs au premier). Des points sont attribués aux 4 premiers des cols suivants : Aubisque, Tourmalet, Galibier, Croix-de-Fer (5 pts, 3, 2, 1.). La position au classement général départage les éventuels ex-aequo. - Le "Prix du meilleur placé" est offert par "Miroir-Sprint". A chaque étape, les 5 premiers se voient attribués : 10, 6, 4, 2 & 1 pts. Des bonus de 10 pts sont attribués si le premier arrive détaché avec plus de 5 minutes d'avance. La position au classement général départage les éventuels ex-aequo. Le premier de ce classement gagne 10.000 frs. - Le challenge par équipes "Trophée Sports" est attribué à l'équipe (et non la marque, certaines marques ont deux équipes - voir la liste des partants) dont les trois premiers coureurs classés auront obtenu le meilleur temps par totalisation de leurs temps respectifs au classement général. S'il y a moins de trois coureurs, les coureurs absents ont le temps du dernier + 1 heure. L'équipe vainqueur remporte un objet d'art + 30.000 frs.
  25. Quelle époque formidable nous vivons … Conseils d'un père (lucide) à sa fille Une fille s’adresse à son père."Papa, il faut que je te dise, je suis amoureuse comme jamais! Avec Arnaud, nous nous sommes rencontrés sur Meetic, et nous sommes devenus amis sur Facebook. Nous avons eu de longues discussions sur WhatsApp et il m’a fait sa déclaration sur Skype. Et maintenant, j’ai besoin de ton avis ... Le père répond aussi sec: "Ma chérie, c’est un très bon départ. Mariez-vous sur Twitter et achetez vos enfants sur eBay, vous les recevrez par Colissimo, déclarez-les sur Google et après quelques années, si jamais tu es fatiguée de ton mari, mets-le sur le Bon Coin...
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