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Fabienne FOREZ

Les historiettes des Tours de France

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Comme les autres années, j'ai le temps au mois de juillet de voir le Tour de France depuis  un fauteuil de convalescente. 

Avec le confinement de cette année 2020, j'ai pris le temps de réécrire l'ensemble des anecdotes correspondant à chaque Tour de France, et ce depuis le début. Ainsi, ai-je pu faire un livre cohérent dans ses textes et sa présentation. Et comme je l'ai indiqué par ailleurs, c'est beaucoup plus facile à inserer un document Word, que de faire du copier-coller et d'insérer des photos qui se retrouvaient sans une présentation....présentable !

Je vais donc petit à petit, remettre toutes le années. J'ai réécrit tous les textes, et il y a quand même beaucoup de changements. j'espère que celà vous plaira.

je change aussi le titre, qui faisait référence à G. Holtz.

Il y a toujours une page blanche supplémentaire qui se rajoute, je ne sais pas pourquoi ?

Tour 1903 r2.docx

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Tour de France 1924 : Maillot jaune du départ à l'arrivée.

"Intouchable", c'est Henri Pelissier lui-même qui le dit en parlant d'Ottavio Bottechia, vainqueur du Tour 1924. Le dix-huitième Tour de France, du 22 juin au 20 juillet 1924, est celui de l'année des Forçats de la route, le fameux article d'Albert Londres et surtout celui de l'année où les stars et les cabochards-Les Pélissier- ont été dépassés par un jeune italien pétri de talent et de courage : Ottavio Bottechia.

L'année précédente, déjà, lors de la victoire d'Henri Pélissier, Bottechia avait étonné tout le monde. Pour son premier Tour, le jeune maçon italien devenu coureur professionnel avait terminé deuxième à 30'41" du champion français.

Une année plus tard, l'exploit sera encore plus considérable : Ottavio, le timide, le débutant, le maladroit est devenu un vrai pro. "Il faut avoir vu la facilité de son allure, l'unité de son style, la perfection de son abattage [...]. Transformé depuis 1923 [...] il avait appris son métier : il avait plus de tête." Ces paroles sont d'Henri Desgrange lui-même, admirant celui qu'il qualifia d'as. Exploit historique pour Bottechia :pour la première fois dans l'histoire du Tour ( et ils sont très rares à l'avoir réalisé), un champion va porter le maillot jaune du premier au dernier jour; Domination sans pareille de celui que l'on appelait "Le Maçon du Frioul", qui se permit même  de battre au sprint, sur la piste rose du Parc des Princes, tous les meilleurs, lors de la dernière étape du Tour.

Bottechia gagnera ensuite le Tour 1925, remportant une nouvelle fois les premières et les dernières étapes. On disait qu'il chantait souvent en roulant. Et comme nous le révèle Jacques Augendre, grand historien du cyclisme, il aurait pu éffectuer une brillante carrière si un destin tragique ne l'avait rattrapé deux semaines avant le Tour 1927. On le retrouvera mort dans un vignoble à l'âge trente-trois ans. Un viticulteur avouera beaucoup plus tard avoir tiré sur un voleur de raisin.

 

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La météo apocalytique du Tour de France de 1926

On pourrait croire que la Grande Boucle ayant lieu au mois de juillet depuis 1903, celà implique oligatoirement ciel bleu, soleil et bel été propice à la pratique du vélocipède.Que nenni ! Les canicules, les pluies éparses ou diluviennes, la grêle, le brouillard et même la neige (Val d'Isère en 1996), ont pertubés le Tour.

Mais dans l'histoire du Tour, la pire journée et la pire étape furent sans aucun doute le mardi 6 juillet 1926. Bayonne-Luchon, 326 kilomètres. Un temps de chien, à ne pas mettre un cycliste dehors.

Le Belge, Lucien Buysse, ( qui sera vainqueur du Tour cette année-là), arrive premier à Luchon après 17 heures de vélo. Un enfer. Tous les mots ont été employés ce fameux mardi 6 juillet : apocalypse, tempête, déluge, etc... Cloaque de boue où les voitures s'enlisent. Bayonne-Luchon, il faut s'en souvenir, est l'étape reine des Tours de France, avec ses géants des Pyrénées : Tourmalet, Aubisque, et Aspin. L'envoyé spécial du journal l'Auto, C.A.Gonnet témoigne :"Les coureurs foncent, blocs de boue, où les yeux veillent et jettent une flamme....Pied à terre, un homme pose sa machine, l'accablement est sur lui : "j'abandonne". C'est Bottechia, le héros du Tour,  qui pleure comme un enfant sur le bord de la route. Et les larmes sur sa figure ravagée diluent la boue."

Soixante-seize coureurs avaient quittés Bayonne à 3 heures du matin ce mardi-là, la plupart (quarante-sept) arriveront à la nuit tombée à Luchon ; et encore, pas tous à bicyclettes,  car l'étape fut si éprouvante que certains coureurs montèrent carrément dans un autobus qui passait pour rallier la cité pyrénéenne.. Du jamais-vu. Après les tricheurs du train de la première année, voici les débrouillards transis  du bus de Luchon. Les organisateurs, conscients des conditions exceptionnelles de cette étape dantesque, oublieront ce sauvetage automobile et accepteront de les laisser repartir le surlendemain vers Perpignan.

Par ailleurs le Tour de France  le plus long fut celui de 1926 : dix-sept étapes en quatre semaines. Cent-vingt-six partants, quarante et un coureurs classés et un grand vainqueur au bout de 5 745 kilomètres : le Belge Lucien Buysse. Un record de distance jamais battu.

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Rien de spécial à dire sur le Tour 1927, voici donc la suite

1928 : Le beau Tour de Frantz

Vous avez bien lu Franzt, pas France. Nicolas Franzt. Le Luxembourgeois est un des meilleurs cyclistes professionnels de cette époque. Il gagne son premier Tour en 1927. Son équipe (Alcyon) se montre intraitable, et Frantz se révèle un excellent grimpeur. Mais c’est l’année suivante, en 1928, que Nicolas Frantz va accomplir son chef d’œuvre et entrer dans la légende en étant le deuxième coureur à conserver le maillot jaune de la première à la dernière étape. Performance remarquable, à l’instar de celle de l’Italien Bottechia en 1924.

Cent soixante deux coureurs (un record à l’époque° PRENNENT LE D2PART DE CE VINGT6DEUXI7ME Tour de France, le dimanche 17 juin 1928, en direction de la Normandie. Première étape : Paris-Caen, 207 kilomètres. Frantz, seul ancien vainqueur au départ de la course, s’impose dès le premier jour et testera en jaune pendant les 5355 kilomètres de ce Tour. En jaune de bout en bout, ais pas à l’abri d’un jour noir : au lendemain de son triomphe dans la dix-huitième étape, Strasbourg-Metz, on raconte une drôle d’histoire. En direction de Charleville, il casse la fourche de son vélo. Sans pièces ni outils, impossible de réparer ! Eh bien Nicolas frantz, premier au classement général et maillot jaune, va rejoindre l’arrivée avec une bicyclette de femme qu’on lui prêtera. Frantz la débrouille va perdre plus de vingt-huit minutes avec cet incident mais conserve une avance confortable sur André Leducq, le Français qui terminera deuxième à Paris, à 50’07 » de Frantz.

En jaune, de bout en bout, mais avant tout professionnel de bout en bout. Henri Desgrange, le fameux patron du Tour, tresse cette année-là de superbes louanges au champion luxembourgeois. : « Il s’est mis au lait, il se met au soleil chez lui pour ne pas être brulé par les rayons du soleil pendant les étapes du Midi […]. Et à Perpignan, chaleur épuisante, l’équipe Alcyon va signer au café contrôle : tous se précipitent sur les canettes de bière […] Frantz se fait préparer une citronnade, il en boira à la fin deux ou trois gorgées et se contentera d’apaiser sa soif en se gargarisant…Oh coureurs, conclut Henri Desgrange, faites comme Frantz ! »

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l'année suivante :

Trois maillots jaunes à la fois en 1929

Drôle de Tour que ce Tour 1929. Tour de passe-passe notamment, avec entre autres neuf porteurs différents pour le maillot jaune. Le premier record et surtout le contraire de l’année précédente, où Nicolas Frantz l’avait porté de bout en bout.

Maillot jaune baladeur, et maillot jaune partagé également : évènement extrêmement rare, l’arrivée de la septième étape Les sables d’Olonne-Bordeaux va créer une situation inédite en tête du classement !

Cinq coureurs sont échappés à la flamme rouge : Frantz, Magne, Fontan, Leducq et Demuysère. Henri Desgrange raconte : « Fontan, qui mène rudement avec Leducq, puis Frantz dans sa roue ; 200 mètres environ sans changement puis Antonin Magne, dans une détente puissante, prend la tête que lui dispute un moment Fontan. Mais celui-ci, qui se ménage depuis Paris en vue des Pyrénées et du classement général, baisse le pied peu après et n’insiste plus. » La lutte entre les cinq se poursuit et s’achève dans un duel entre Magne et Frantz qui, « en bon molosse », prend centimètre par centimètre une avance irrémédiable jusqu’à la ligne. Desgrange poursuit : « Le détenteur du maillot jaune a été retardé par deux crevaisons et se trouve assez loin ; Dossche, second du classement, est dans le second peloton qui vient bientôt. »

Bilan : De Waele perd son maillot, Dossche ne parvient pas à profiter de son retard et trois autres coureurs sont dans le même temps au bout de 45 h 28’ 28 » ! Henri Desgrange consulte le règlement et raconte : « L’article 39 dispose que le premier du classement général porte le maillot jaune. » Et c’est ainsi que le dimanche 7 juillet, au départ de Bordeaux, André Leducs, Nicolas Frantz et Victor Fontan posent ensemble, très fiers et légèrement malicieux. Ils se retrouvent en couverture de Match, le plus grand hebdomadaire sportif de l’époque.

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Voyons si ce qui va suivre va surprendre Pascale :

Un jaune pâle pour le Tour de 1929

« On a fait gagner un cadavre ! ». Plutôt virulent, Henri Desgrange poursuit : « Comment un maillot jaune aussi facile à dépouiller a-t-il pu conserver sa première place ? Pourquoi ses adversaires se sont-ils montrés aussi peu efficaces ? Que penser de leur tactique et de la valeur du vainqueur, »

Cette affaire démarre lorsqu’au matin de l’étape Grenoble-Evian, le 20 juillet 1929, une rumeur se répand : Maurice de Waele s’est évanoui à son hôtel. Son équipe Alcyon, coéquipiers et dirigeants compris, va alors tout mettre en œuvre pour masquer les signes de faiblesse du porteur du maillot jaune. Quitte à jouer des coudes et à retenir les velléités d’échappées par la selle ! Il ne reste pas moins de huit étapes à parcourir.

Éric Delanzy raconte que « jamais l’expression « garde rapprochée » n’aura méritée autant sons sens : trois coéquipiers poussent leur leader dans les cols. Pendant ce temps, le reste de l’équipe contrôle la course à la manière forte : épaule contre épaule en première ligne, ils empêchent toute attaque. Pendant 3 heures, le peloton ne parcourt que cinquante kilomètres ! »

Parmi les initiatives qui feront la légende de ce Tour 1929, il est dit que les Alcyon auraient achetés des routiers touristes (des coureurs amateurs) et des adversaires pour les aider à gagner ce Tour (promettant à l’un d’entre eux d’être engagé chez Alcyon l’année suivante).

Bien pâle ce maillot jaune 1929. Cette emprise et cette anesthésie sportive consternent Henri Desgrange. Pour ne pas revivre pareille déconvenue, le directeur du Tour de France et du journal l’Auto mènera une révolution culturelle pour le Tour 1930, qui sera le Tour par équipes nationales.

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😻😻 ci après : la suite

La première caravane publicitaire en 1930

Chiffres étonnants : de douze à quinze millions de spectateurs viennent voir le Tour, et ils restent en moyenne six heures sur le bord de la route. La plus grande course cycliste du monde est devenue au fil des années l’un des plus grands spectacles sportifs. Il est gratuit, festif, et une fois les coureurs passés, vous repartez avec des images plein les yeux et des cadeaux plein les poches.

La très fameuse caravane publicitaire qui précède les cureurs a été vraiment inventée en 1930. Une idée de génie, vite acceptée par Henri Desgrange et ses collaborateurs, toujours à l’affût, depuis 1903, de tout ce qui est bon pour le Tour. Jusque-là, seules trois camionnettes fermaient la marche après le passage des concurrents : chocolats Menier, cirage Lion noir et réveils Bayard. Les trois véhicules pionniers de la caravane ressemblaient plutôt à des camions-balais, car souvent les spectateurs s’étaient égayés.

Henri Desgrange dit : » Il me faut de l’argent. » Il décide de bannir les équipes de marque (Alcyon, Peugeot, Automoto), de passer aux équipes nationales et surtout de donner des primes aux coureurs, mécaniciens, masseurs et directeurs sportifs, en plus de la nourriture et du logement. L’organisation fournit même, cette année-là, les vélos de course ! jaunes, comme le journal L’Auto et le maillot !

« Je veux bien donner des sous, mais on passe devant », propose le bien inspiré Paul Thévenin, patron de la publicité des chocolats Menier. Tope là ! disent Desgrange et Desmarets (chef de publicité l’Auto). Accord gagnant-gagnant. Plus de réclames dans le journal, et une caravane dans devant les coureurs qui distribue les cadeaux. Révolution commerciale et très populaire de 1930. Succès énorme. Qui n’a jamais quitté la route du Tour sans son chocolat, sa casquette, son bout de fromage et aujourd’hui sa glace, son tee-shirt ou son préservatif ?

Près d’une heure de défilé en couleurs et en musique, dans une ambiance de fête foraine où se mêlent de temps en temps d’anciens champions et des invités vedettes, comme Tom Cruise et Cameron Diaz qui ont joué le jeu.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Suite  de l'année 1930

La révolution de 1930                    

Année 1930 : révolution commerciale avec les grands débuts de la caravane publicitaire. Révolution sportive surtout, pour le vingt-quatrième Tour de France. On connaît maintenant le caractère et la personnalité d’Henri Desgrange : l’homme de décision, capable d’écouter et de suivre les idées de génie de ses collaborateurs ou de ses proches, le patron du Tour est aussi réputé pour ses colères froides ou démonstratives ainsi que pour ses prises de position…tranchées.

A la fin de l’année 1929, Desgrange, analysant les Tours récents, en a assez : il ne supporte plus les arrangements sans parler des tricheries pratiquées par les équipes commerciales. L’équipe Alcyon est en particulier dans son collimateur. Aidé par ses coéquipiers, mais aussi par ses adversaires à qui l’on a promis des dédommagements, le « Moribond » Maurice De Waele, comme l’a surnommé Desgrange, a gagné le Tour 1929. Le télégramme de Pampelune n’a rien arrangé au contraire. Jacques Augendre l’explique dans son livre. Ludovic Feuillet, le patron d’Alcyon, n’a pas supporté que Desgrange descende son chef de file. Au Tour du pays basque, alors que Marcel Bidot est en passe de gagner, il envoie une dépêche ; » Ordre : faire gagner De Waele. » Le Belge l’emporte «. D’où la dépêche « Vous avez le bonjour du moribond ! »

Desgrange, furieux, réunit ses collaborateurs et décide : « Pour le Tour 1930, on instaure des équipes nationales. Cinq fois huit coureurs avec les maillots de leur pays, et on fournit les vélos ! Jaunes ! Plus de marques ! »

Et comme souvent, Henri Desgrange (dont les initiales sont toujours brodées sur l’actuel maillot jaune) sera aidé par les circonstances. Le Français Charles Pélissier gagne huit étapes, dont la première en devançant au sprint, à Caen, le favori italien déjà vedette, Alfredo Binda, et la dernière le dimanche 27 juillet. Mais depuis 1923, aucun Français n’avait réussi à gagner le Tour.  En 1930, un Tricolore l’emporte : André Leducq. « Dédé » triomphe dans un Parc des Princes en délire

 

 

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Toujours l'année 1930 :

Tour 1930 : Maillot Argent et Touristes-routiers

A côté de l’histoire officielle qui attribue le premier maillot jaune à Eugène Christophe, l’année 1930 est marquée par une confidence d’un très bon « touriste-routier ». Au lendemain de l’étape Grenoble-Evian, Benoît Faure, touriste-routier (coureur indépendant des équipes nationales et précédemment professionnelles, courant à ses frais) déclare : « j’aime bien l’argent, mais j’ai compris qu’une victoire française (celle de Leducq sur l’étape) valait mieux qu’une satisfaction. »

De quel argent parle-till ? Il aurait refusé de l’argent pour aider Leduc alors qu’il ne fait pas partie de l’équipe nationale ? On aurait pu croire le contraire. Dans l’étape précédente, on avait reproché à « la Souris », (le surnom de Benoît Faure) d’avoir roulé avec Guerra, rival italien de Dédé Leducq. Quel intérêt a-t-il donc à rouler ? En fait Benoît Faure défend sa place de premier au classement des Touristes-Routiers. Classement qu’il a déjà gagné en 1929.

Or il semble que le premier de ce classement porte un maillot distinctif. Un passage d’un article de « Ouest Eclair » du 20 juillet 1930 donne un sérieux indice sur ce maillot : « Le possesseur […] du maillot d’argent Benoît Faure. »

Ce maillot argent a-t-il existé ?

En 1929, Benoît Faure est sur la photo du tableau d’honneur à côté de Maurice de Waele en tant que premier touriste-routier. Sur cette photo en noir et blanc le maillot de « la Souris » est apparemment uni alors qu’il roule pour Chemineau-Wolber. Est-ce le maillot argent ?

Par contre celui-ci   a existé au moins en 1933 pour désigner le meilleur touriste-routier. Deux généreux donateurs, les frères Sools des casquettes Grand Sport ont décidés de créer deux prix : le premier appelé « Maillot d’or » consiste à verser une prime de 1 000 francs au porteur du maillot jaune. Le second prix est de 500 francs et versé au premier du classement des touriste-routiers. Il est baptisé « Prix du maillot d’argent » qui porte en course le maillot jaune et noir.

Question : Comment se fait-il que l’histoire de ce maillot distinctif se soit perdue au fil des ans ?

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